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Edito : après 2 ans de doutes, je fais à nouveau confiance en Microsoft

Mon Windows Phone - il y a 3 heures 4 min

L’évolution de Microsoft en tant que société est assez impressionnante. A chaque nouveau trimestre, la firme enregistre des bénéfices toujours plus conséquents. Le cours de l’action de la firme s’est également envolé ces dernières années, ce qui a amené Microsoft à devenir une « One Trillion Company », une société capitalisée à plus de 1000 milliards de dollars. Du point de vue des actionnaires, la confiance envers Microsoft n’a probablement jamais été aussi



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Impossible de coupler votre appareil Bluetooth à Windows 10 ? Les solutions !

Mon Windows Phone - il y a 5 heures 55 min

Microsoft a introduit la semaine dernière son Patch Tuesday. Disponible pour toutes les versions de Windows 10 prises en charge, cette mise à jour cumulative corrige un certain nombre de bugs et améliore un peu plus la sécurité du système d’exploitation. Malheureusement, beaucoup ont constaté depuis son installation ne plus pouvoir connecter leur périphérique Bluetooth sur Windows 10. Pourquoi, et comment solutionner ce problème ? Faisons le point.

Pourquoi mon périphérique

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Surface Pen : une prochaine génération avec oreillette ou écran intégré ?

Mon Windows Phone - il y a 6 heures 56 min

Microsoft semble réfléchir à rendre ses stylets multifonctions pour ses prochaines Surface. Deux brevets ont en effet été découverts récemment et ils ont le mérite d’être assez originaux. Le premier décrit un stylet convertible en oreillette Bluetooth alors que le second intègre un écran à la « Touch  Bar » d’Apple.

Les stylets compatibles avec les appareils Surface de Microsoft ont finalement peu évolué au cours des dernières années. Certes, leur précision a été



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Google Assistant vous rappellera automatiquement où vous vous êtes garé

FrAndroid - il y a 7 heures 5 min

Google Assistant est devenu l’un des assistants personnels les plus puissants du marché et il s’améliore encore en offrant la possibilité de savoir où est garé votre véhicule, à l’aide de Google Maps.

Ne plus savoir où on a garé sa voiture. Ce problème est arrivé à presque chaque conducteur un peu tête en l’air. Mais de plus en plus d’applications, dont Google Maps, permettent de sauvegarder la position de notre véhicule.

Du côté de la firme de Mountain View, on a donc décidé d’implanter cette fonctionnalité directement en carte pour Google Assistant. Bon à a savoir : cette option utilise notre localisation en continu pour être encore plus pratique.

Une localisation automatique

L’emplacement du véhicule sera sur une carte sur l’application Google et dans Google Assistant avec l’intégration de Maps. Cette fonctionnalité existait déjà depuis 2014 sur Google Now, comme le précise Android Police, puis le géant du web l’avait tout simplement supprimé, il la relance aujourd’hui, dans une version améliorée.

Capture d’écran venant d’Android Police, la mise à jour n’étant pas encore arrivée sur nos appareils

Mais alors, comment fonctionne cette carte ? Google vous localise presque en continu, et bien que cela pose des questions en termes de vie privée et d’utilisation des données personnelles, cela offre quelques avantages. À force de toujours savoir où vous êtes, Google peut calculer la vitesse à laquelle vous allez.

Si vous vous arrêtez subitement alors que vous avanciez à une vitesse assez importante pour repartir, cette fois-ci, à une allure moindre, il comprendra que vous étiez en véhicule, que vous vous êtes garé puis que vous êtes reparti à pied. Il retient alors la zone où vous vous êtes arrêté pour l’interpréter comme l’endroit où vous avez laissé votre véhicule.

Ainsi, même plus besoin de noter vous-même l’endroit où vous êtes garé, Google le fait pour vous. Mais bien évidemment, vous pouvez le faire manuellement que l’emplacement soit encore plus précis.

Cette mise à jour s’effectue du côté des serveurs de Google, donc aucune manipulation n’est à réaliser de votre côté, il suffit d’être patient.

Google

Télécharger pour Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger

9to5Google

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Huawei prévoit de vendre 20 à 30 % de smartphones en moins en 2019

FrAndroid - il y a 7 heures 25 min

Près d’un mois après les sanctions américaines contre Huawei, qui n’a désormais plus le droit de faire affaire avec des entreprises américaines, le groupe chinois s’inquiète d’une baisse conséquente de ses ventes de smartphones.

Le Honor 20 pour illustration

Cela fait désormais près d’un mois que l’on a appris que Huawei était banni de tout accord commercial avec les entreprises américaines. Une sanction qui touche notamment la possibilité d’accéder aux services Google sur les smartphones Huawei et Honor, mais également les composants matériels comme l’architecture ARM utilisée sur les processeurs Kirin.

Près d’un mois après le début de l’affaire, Huawei a été obligé de revoir à la baisse ses ambitions sur le marché des smartphones. L’agence Bloomberg a ainsi révélé que les responsables des ventes de Huawei s’attendaient à voir une baisse du nombre d’appareils vendus de 40 à 60 millions d’unités. Pour rappel, Huawei affirmait avoir vendu plus de 200 millions de smartphones dans le monde en 2018. La baisse attendue sur l’ensemble des smartphones vendus par Huawei serait de 20 à 30 % et concernerait 40 % à 60 % des smartphones du groupe vendus en dehors de Chine.

À propos du Honor 20, qui sortira en France le 21 juin, Huawei se veut particulièrement prudent : « les cadres vont suivre le lancement et pourraient annuler l’approvisionnement s’il se vend particulièrement mal ».

Une baisse de 100 milliards de dollars attendue en 2019

Par ailleurs, le CEO de Huawei, Ren Zhengfei, se veut lui aussi assez pessimiste quant aux résultats du groupe pour l’année 2019. Comme le rapporte l’agence Reuters, le patron de la marque chinoise a fait part d’une prévision de ventes en baisse non seulement en 2019, mais également en 2020. Selon lui, le montant des ventes devrait être de 100 milliards de dollars cette année, contre 104 milliards l’an dernier, avec un retour à la normale prévu pour 2021.

Rappelons que les conséquences de l’affaire entre Huawei et les États-Unis ont déjà touché les ventes de smartphones du groupe non seulement en France, mais également en Allemagne. En mai, les ventes de smartphones Huawei auraient chuté de 20% en France et les parts de marché seraient passées de 26 à 6% outre-Rhin. Des signaux qui auraient fait revoir les ambitions de Huawei à la baisse, qui n’espère désormais plus passer numéro un mondial d’ici la fin de l’année comme c’était le cas jusqu’à présent.

Huawei, Android, Google et les États-Unis : toutes les réponses à vos questions

Suivez toute l'affaire : Donald Trump, Google et Huawei Huawei et Google

Bloomberg

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Samsung Display reste le leader incontesté des écrans de smartphones

FrAndroid - il y a 7 heures 39 min

IHS Markit nous offre les dernières données du marché des écrans pour smartphones. On peut observer que Samsung Display conserve sa large avance grâce à ses dalles OLED.

Samsung est connu par le grand public pour ses smartphones, qu’il s’agisse de l’entrée de gamme avec le Galaxy A10, le milieu de gamme avec le Galaxy A70, ou le haut de gamme bien sûr avec la famille Galaxy S10. Pourtant, son emprise sur le mobile est bien plus large : il est l’un des principaux fournisseurs de puces et d’écrans au monde.

Sur ce dernier point, il a toujours été reconnu pour la qualité de ses écrans OLED. Et cela lui a servi en ce début d’année, puisque Samsung Display reste le leader incontesté du marché.

Samsung reste numéro 1 du marché des écrans de smartphone

C’est une étude IHS Markit consultée par SamMobile qui nous l’apprend. Celle-ci nous apprend que sur le premier trimestre 2019, Samsung Display a conservé 40,2% des commandes en écran du marché, et 80% des commandes en dalles OLED.

Sur ce premier trimestre, Samsung a tout de même perdu 6,6% de parts de marché par rapport à l’année précédente. Pour autant, l’entreprise reste au-dessus des 40% pour le huitième mois consécutif.

La chute pourrait tout simplement venir du contexte économique. La demande en OLED est variable actuellement, et les compétiteurs comme LG ou BOE attirent également certaines commandes à eux en pratiquant des prix agressifs. L’effet pourrait toutefois s’estomper à l’avenir, quand tous les acteurs seront ancrés dans le marché.

Pour le moment, Samsung conserve une avance considérable sur ses concurrents.

SamMobile

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Huawei : ses fournisseurs américains s’allient pour faire annuler la sanction

FrAndroid - il y a 8 heures 2 min

Intel, Qualcomm et d’autres fournisseurs américains de semi-conducteurs s’activent pour faire pression sur le gouvernement américain afin que ce dernier annule sa sanction à l’encontre de Huawei.

Vous connaissez la chanson désormais. Huawei s’est vu sanctionner par les États-Unis. L’entreprise chinoise ne peut, par conséquent, plus travailler avec des entreprises américaines. La marque a ainsi perdu le droit d’utiliser les services Google sur ses prochains appareils, mais a dû se séparer de nombreux fournisseurs importants.

La situation est loin d’être enthousiasmante, mais Huawei n’a pas dit son dernier mot et compte bien contester la décision de Washington sur le plan juridique. À cela s’ajoute le soutien virulent de la Chine qui se montre prête à affronter les États-Unis dans une guerre économique. Plus discrètement, les fournisseurs américains de semi-conducteurs, dont les géants Intel et Qualcomm, s’activent eux aussi pour faire annuler le bannissement de Huawei.

Reuters révèle ainsi que de hauts responsables d’Intel et de Xilinx — un autre important fabricant étasunien de semi-conducteurs — ont participé à une réunion avec le ministère du Commerce pour discuter de ce sujet. De son côté, Qualcomm fait également du lobbying dans le même sens.

Il ne s’agit pas d’aider Huawei. Il s’agit de prévenir les préjudices aux entreprises américaines

Les fournisseurs estiment notamment que les produits Huawei tels que les smartphones ou les ordinateurs intègrent des pièces couramment utilisées et qu’il est peu probable que celles-ci présentent les mêmes risques de sécurité que les infrastructures 5G du groupe chinois. Rappelons en effet que l’administration Trump soupçonne surtout la firme de vouloir espionner les citoyens américains par l’intermédiaire de son réseau 5G.

L’une des sources de Reuters précise qu’« il ne s’agit pas d’aider Huawei. Il s’agit de prévenir les préjudices aux entreprises américaines ».

Lobbying

Enfin, la Semiconductor Industry Association (SIA) a affirmé avoir organisé des consultations avec le gouvernement au nom des entreprises qu’elle représente. Le but est surtout d’exposer les conséquences du bannissement de Huawei sur les activités des firmes américaines.

« Pour les technologies qui ne sont pas liées à la sécurité nationale, il semble qu’elles ne devraient pas entrer dans le champ d’application de l’ordonnance. Et nous avons transmis cette perspective au gouvernement », a déclaré Jimmy Goodrich, vice-président de la politique mondiale de la SIA.

Soulignons que Google apporte aussi son soutien politique à Huawei dans cette affaire. Même son de cloche du côté du fondateur d’ARM. Le combat n’est donc pas terminé.

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Reuters

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Xiaomi met fin aux bêtas ouvertes de MIUI faute de retours des utilisateurs

FrAndroid - il y a 8 heures 32 min

Xiaomi n’a pu naître que grâce à la popularité de son interface, MIUI. Mais alors qu’il sort de plus en plus de smartphones, il doit revoir ses priorités : le programme de bêtas ouvertes cessera donc le 1er juillet, faute de retours utiles de la part des utilisateurs.

L’entreprise Xiaomi est né grâce au succès de la ROM alternative MIUI. Aujourd’hui, celle-ci propulse tous les smartphones de la marque, qui s’est concentrée à développer un portfolio impressionnant de produits divers et dont l’aspect logiciel n’est vraiment présent qu’en Chine et en Inde.

L’entreprise sort des tonnes et des tonnes de smartphones par an, qu’elle n’oublie jamais de mettre à jour. Récemment, nous avons par exemple testé son Xiaomi Mi 9T, déclinaison internationale du Redmi K20. Hélas, le poids pour les développeurs est toujours plus lourd.

Plus de bêta ouverte pour MIUI

Xiaomi va donc changer d’organisation, comme son forum officiel nous l’indique. À compter du 1er juillet, les ROM Bêta globales ne seront plus disponibles pour le grand public, et seul la bêta fermée continuera d’exister.

Le développeur explique qu’à mesure que le nombre de ses smartphones augmente, les utilisateurs ont fini par petit à petit utiliser directement la ROM bêta malgré les bugs… mais sans nécessairement fournir un retour nécessaire à l’évolution et la sortie d’une ROM stable, comme on le comprend en sous texte.

Afin d’être sûr que cela ne retombe pas sur l’expérience générale, ou tout simplement le taux de satisfaction de son OS, Xiaomi a donc décidé de mettre fin au programme bêta publique. Il explique que tout cela lui permettra également de fournir plus de temps à ses développeurs de peaufiner la version stable.

Un tel changement de cap n’est pas étonnant pour un constructeur qui ne cesse de faire grandir son portfolio. MIUI reste l’une des ROM les plus suivies et mises à jour disponible sur le marché, nous ne sommes donc pas inquiets quant aux répercussions qu’une telle décision puisse avoir.

Mi.com

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Google pris « en flagrant délit » de copier/coller

FrAndroid - il y a 8 heures 50 min

Google est accusé par un site spécialisé dans les paroles de musique de reprendre son contenu sans en changer la moindre apostrophe.

Crédit image : Bruno Cervera/Unsplash

Si vous avez déjà cherché les paroles d’une chanson sur internet, vous êtes certainement déjà tombé sur le site Genius.com, une référence en la matière. Il est également fort probable que vous n’ayez plus besoin d’y aller depuis que Google intègre directement le contenu recherché dans son moteur de recherche, sans avoir à cliquer sur le moindre lien supplémentaire.

C’est un problème pour bon nombre de sites web qui voient leur trafic baisser depuis que Google intègre directement du contenu dans son moteur de recherche pour apporter les réponses aux questions de ses utilisateurs tout en gardant ces derniers captifs. Ça l’est d’autant pour Genius qui accuse Google d’utiliser son propre contenu pour cela.

Google fait du copier/coller

Depuis 2017, Genius Media Group affirme, selon le Wall Street Journal, que Google affiche son contenu dans son moteur de recherche sans son consentement, allant à l’encontre des conditions d’utilisation du site et des lois antitrust.

Pour en donner la preuve, Genius a intégré dans ses textes un code caché dans les apostrophes. En utilisant des apostrophes droites et des apostrophes courbes, le site a inséré le message « red handed » (« en flagrant délit ») en morse dans les paroles de certaines chansons.

Crédit image : Wall Street Journal / par Genius

Genius affirme ainsi qu’au moins une centaine de textes ont été copiés du site et reproduits sur Google.

Un mauvais partenaire

Google se défend en expliquant que son contenu n’est pas créé directement par le géant de la recherche lui-même, mais sous licences auprès de partenaires. « Nous prenons très au sérieux la qualité de nos données et les droits d’auteurs et tenons nos partenaires de licence responsables des termes de notre contrat », a indiqué un porte-parole de Mountain View au Wall Street Journal.

Le problème viendrait donc de l’intermédiaire mandaté par Google pour obtenir les droits concernant les paroles de musiques et leur retranscription. À la suite de la publication de l’article du WSJ, Google a affirmé enquêter sur l’affaire et souhaiter résilier ses engagements avec les partenaires qui « ne respectent pas les bonnes pratiques ».

Toujours est-il que les paroles en question sont sous licence des majors du disque et n’appartiennent pas directement à Genius. Si les deux sociétés finissent par s’affronter devant les tribunaux, il n’est pas garanti que Genius obtienne gain de cause.

WSJ

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Google pris « en flagrant délit » de copier/coller

FrAndroid - il y a 8 heures 50 min

Google est accusé par un site spécialisé dans les paroles de musique de reprendre son contenu sans en changer la moindre apostrophe.

Crédit image : Bruno Cervera/Unsplash

Si vous avez déjà cherché les paroles d’une chanson sur internet, vous êtes certainement déjà tombé sur le site Genius.com, une référence en la matière. Il est également fort probable que vous n’ayez plus besoin d’y aller depuis que Google intègre directement le contenu recherché dans son moteur de recherche, sans avoir à cliquer sur le moindre lien supplémentaire.

C’est un problème pour bon nombre de sites web qui voient leur trafic baisser depuis que Google intègre directement du contenu dans son moteur de recherche pour apporter les réponses aux questions de ses utilisateurs tout en gardant ces derniers captifs. Ça l’est d’autant pour Genius qui accuse Google d’utiliser son propre contenu pour cela.

Google fait du copier/coller

Depuis 2017, Genius Media Group affirme, selon le Wall Street Journal, que Google affiche son contenu dans son moteur de recherche sans son consentement, allant à l’encontre des conditions d’utilisation du site et des lois antitrust.

Pour en donner la preuve, Genius a intégré dans ses textes un code caché dans les apostrophes. En utilisant des apostrophes droites et des apostrophes courbes, le site a inséré le message « red handed » (« en flagrant délit ») en morse dans les paroles de certaines chansons.

Crédit image : Wall Street Journal / par Genius

Genius affirme ainsi qu’au moins une centaine de textes ont été copiés du site et reproduits sur Google.

Un mauvais partenaire

Google se défend en expliquant que son contenu n’est pas créé directement par le géant de la recherche lui-même, mais sous licences auprès de partenaires. « Nous prenons très au sérieux la qualité de nos données et les droits d’auteurs et tenons nos partenaires de licence responsables des termes de notre contrat », a indiqué un porte-parole de Mountain View au Wall Street Journal.

Le problème viendrait donc de l’intermédiaire mandaté par Google pour obtenir les droits concernant les paroles de musiques et leur retranscription. À la suite de la publication de l’article du WSJ, Google a affirmé enquêter sur l’affaire et souhaiter résilier ses engagements avec les partenaires qui « ne respectent pas les bonnes pratiques ».

Toujours est-il que les paroles en question sont sous licence des majors du disque et n’appartiennent pas directement à Genius. Si les deux sociétés finissent par s’affronter devant les tribunaux, il n’est pas garanti que Genius obtienne gain de cause.

WSJ

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Nvidia Shield TV (2019) : un nouveau modèle sous Android 9 serait en préparation

FrAndroid - il y a 9 heures 43 min

Une nouvelle version de la Nvidia Shield TV a été aperçue dans la console des développeurs du Google Play Store. Il semblerait qu’il s’agisse d’un simple rafraîchissement sans changement majeur.

Demandez à n’importe quel fan d’Android quelle est la meilleure façon de profiter d’Android TV sur un téléviseur et il vous répondra certainement qu’il s’agit de la Nvidia Shield TV. Ce petit boitier sorti en 2015 et modifié en 2017 reste encore aujourd’hui une référence dans le monde des boîtiers TV.

Il semblerait néanmoins que la Shield TV de 2017 sera prochainement remplacée. En effet, certains ont remarqué qu’une nouvelle Nvidia Shield TV est référencée dans le catalogue de produits de la console Google Play dédiée aux développeurs. Celle-ci porte la référence « mdarcy », légèrement différente de la référence « darcy » du modèle actuel.

Un simple refresh

Les principales caractéristiques techniques ne semblent pas avoir changé, on ne peut donc pas vraiment s’attendre à une « Shield TV 2 », mais plutôt à une version « Shield TV 2019 ». On retrouve en effet à son bord un SoC Tegra X1 couplé à 3 Go de RAM.

Rien ne dit cependant que cette puce — dont une déclinaison est utilisée dans la Nintendo Switch — serait strictement identique. Certains supposent qu’il puisse s’agir d’une version T210b01 (au lieu de T210). On ne sait pas encore si cette version est une réelle amélioration technique ou une version similaire, mais plus compacte.

Par ailleurs, le listing indique la présence native d’Android 9 Pie sur le boitier TV.

De nouveaux accessoires

Notons que de nouveaux accessoires (manette et télécommande) avaient été repérés récemment. On pourrait imaginer qu’ils seront proposés nativement sur ce nouveau boitier.

Enfin, les amateurs de jeux pourront espérer que cette annonce matérielle puisse s’accompagner de quelques annonces logicielles, comme une version améliorée de GeForce Now, le service de cloud gaming de Nvidia, ou un support complet de Stadia, celui de Google.

Test de la NVIDIA Shield TV (2017), plus compacte et toujours aussi polyvalente

AndroidPolice

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Test du Motorola One Vision : un point de vue original

FrAndroid - dim, 16/06/2019 - 20:00

Le Motorola One Vision s’annonce comme un atout original dans le catalogue de la marque. Avec un format peu conventionnel, Android One et capteur photo de 48 mégapixels, ce smartphone sort indubitablement du lot, mais a-t-il de quoi nous faire de l’œil ? Vérifions-le dans notre test complet.

Motorola ose. Ce n’est pas tellement une nouveauté, on se souvient avec un brin de nostalgie son projet des fameux Mods et son entêtement à vouloir ainsi bousculer les usages. Plutôt bien ancrée sur le marché des smartphones d’entrée et des petits milieu de gamme, la marque tente avec le One Vision un format atypique et une formule a priori équilibrée, pour moins de 320 euros.   

Fiche Technique

Dans un premier temps jetons un rapide coup d’œil aux caractéristiques techniques de ce Motorola One Vision qui se trouve être le premier smartphone équipé de l’Exynos 9609.

Modèle Motorola One Vision Version de l'OS Android 9.0 Interface constructeur Android Stock Taille d'écran 6.3 pouces Définition 2520 x 1080 pixels Densité de pixels 432 ppp Technologie IPS LCD SoC other Processeur (CPU) ARMv8 Puce Graphique (GPU) Mali G72 MP3 Mémoire vive (RAM) 4 Go Mémoire interne (flash) 128 Go MicroSD Oui Appareil photo (dorsal) Capteur 1 : 48 MP
Capteur 2 : 5 MP
Appareil photo (frontal) 25 MP Enregistrement vidéo 4K Wi-Fi Wi-Fi 5 (ac) Bluetooth 5.0 + A2DP + LE Réseaux LTE, HSPA, GSM Bandes supportées 2100 MHz (B1), 800 MHz (B20), 1800 MHz (B3), 2600 MHz (B7) NFC Oui Capteur d'empreintes Oui Ports (entrées/sorties) USB Type-C Géolocalisation Oui Batterie 3500 mAh Dimensions 71.2 x 160.1 x 8.7mm Poids 180 grammes Couleurs Bleu, Bronze Prix 319€ Fiche produit

Ce test a été réalisé à partir d’un smartphone prêté par la marque.

Grand format, grande bulle

Vous prenez la bulle d’un Honor View 20, vous y ajoutez un Sony Xperia 10 ou un Samsung Galaxy A70 et vous obtenez un Motorola One Vision. C’est en tout cas la recette que semble avoir choisie le constructeur pour le design de son nouveau smartphone. Le pari du format 21:9 ne manque pas d’audace, mais il faut apprécier de tenir en main un si grand appareil. Il donne l’impression par ses dimensions de s’étirer tout en longueur. Cependant, son poids n’alourdit pas la prise en main, il est plutôt agréable. Malgré ce grand écran de 6,7 pouces et le choix de la bulle, les bordures restent assez présentes ; sur les côtés, la partie supérieure, mais aussi et surtout au niveau du menton. Même la caméra frontale se trouve entourée d’un cercle noir assez épais ; on ne retrouve pas la discrétion d’un Honor View 20 par exemple.  

En retournant le One Vision, quelque chose frappe : il comporte beaucoup trop d’informations. Entre le capteur d’empreintes tamponné du logo de la marque, les certifications de fabrications, le nom d’Android One, le flash, le gros double module photo protubérant et les données techniques de ce dernier… Cela gâche un peu l’effet plutôt réussi de la couleur bleue et ses jolis reflets. Dernier petit inconvénient, le dos retient les traces de doigts. Résultat, l’arrière est aussi surchargé que sale. Dommage.

Pas de surprise pour le placement des boutons, haut-parleurs, ports et autres capteurs. Le flanc gauche accueille le tiroir à cartes nano SIM et micro SD avec une capacité de 512 Go. Rappelons que la mémoire interne ne dépasse pas les 128 Go, ce qui peut s’avérer assez limite pour une partie des consommateurs. À l’opposé, nous trouvons le réglage du volume audio et la touche de verrouillage/déverrouillage et mise en tension. La prise jack se situe au sommet du téléphone et surmonte une petite grille de haut-parleur. La tranche inférieure quant à elle héberge un port USB Type-C flanqué d’un micro et de haut-parleurs.   

Enfin, il profite d’une certification IP52 ce qui lui permet de survivre à la poussière et aux éclaboussures.   

Écran

Motorola a fait le choix d’implanter une dalle IPS LCD affichant une définition Full HD+ (2520 x 1080 pixels) pour une haute résolution de 432 ppp. L’écran affiche un contraste de 1239:1. C’est suffisant pour donner assez d’éclat aux couleurs, mais sans non plus trop flatter la rétine. Malheureusement, la température particulièrement élevée vient gâcher un peu le résultat. Elle atteint en effet les 8500 K sur le profil activé de base appelé “saturé”. La plupart des couleurs tirent sur le bleu et le cyan. Difficile de changer la donne puisque les paramètres d’affichage ne proposent pas de jouer avec la température. Impossible donc de se rapprocher d’un effet plus naturel et équilibré (la norme étant fixée à 6500 K). Sa luminosité maximale atteint les honorables 480 cd/m², de quoi maintenir un certain confort de lisibilité au quotidien, même sous le soleil.

Revenons rapidement sur le format 21:9. Il fait encore figure d’exception, mais a déjà montré son intérêt. Certes toutes les applications ne s’adaptent pas et cela donne lieu parfois à une sensation de pétard mouillé. C’est côté des vidéos que cela devient intéressant, car le format correspond à celui de nombreux contenus sur YouTube ou encore Netflix. Plus d’immersion ? Raté, puisque la grossière bulle prend bien trop de place pour se faire oublier. Même après une semaine d’utilisation, impossible de ne pas la voir.  

Android One et les petits plus de Motorola

La partie logicielle souhaite proposer l’expérience la plus facile qui soit. Avec Android One, nous nous rapprochons au plus près de la logique pensée par Google. Nous retrouvons donc le panneau de raccourcis situé en haut de l’écran ainsi que les notifications, le tiroir d’applications bien ordonné ou encore le volet avec Google Actu. Motorola a discrètement intégré les habituels gestes Moto que vous pouvez ou non utiliser. Une application lui est dédiée. À cela s’ajoutent des éléments de personnalisation bienvenue comme le calibrage de l’écran. Mais ces petits plus ne modifient en rien l’apparence d’Android 9 Pie.

Compte tenu de la diagonale impressionnante de l’écran, heureusement qu’un simple glissement de doigt vers le bas depuis la partie inférieure de la dalle permet d’atteindre les raccourcis et de faire défiler les notifications. Pratique pour les petites mains. Enfin, le correctif de sécurité date du 5 mai 2019, donc l’appareil semble bien parti pour suivre sérieusement les mises à jour. Heureusement, puisqu’il dispose du programme Android One.

Premier essai avec l’Exynos 9609

Surprise, le One Vision se voit équipé d’une puce Exynos 9609, un nouveau SoC de Samsung assez proche du 9610 du Galaxy A50. Fait assez marquant : Motorola se trouve être le premier à l’embarquer, avant même un smartphone Samsung ! Celui-ci se met notamment en compétition avec le Kirin 710 d’un Honor 20 Lite ou d’un 10 Lite ou même d’un Huawei P smart 2019 puisqu’ils proposent tous les trois les mêmes performances ! Un constat assez récurrent dans le catalogue du géant chinois. Bref, le One Vision peut compter par ailleurs sur 4 Go de RAM, ce qui promet une navigation assez fluide et une exécution sans peine des tâches les plus courantes. Aucun problème de ce côté-ci.

 Motorola One VisionHuawei P Smart 2019Xiaomi Redmi Note 7 SoCExynos 9609Kirin 710Snapdragon 660 AnTuTu 7.x141 249130 237144 013 PCMark 2.06 5565 8136 310 3DMark Slingshot Extreme1 3678611 355 3D Mark SSE (Graphics)1 2077281 187 3D Mark SSE (Physics)2 5522 3712 688 GFXBench Car Chase (onscreen / offscreen)7,8 / 9,3 FPS7 / 8 FPS8,2 / 9,1 FPS GFXBench Manhattan (onscreen / offscreen)21 / 24 FPS18 / 20 FPS21 / 23 FPS Lecture / écriture séquentielle496 / 189 Mo/s285 / 198 Mo/s94 / 16 Mo/s Lecture / écriture aléatoire28,8k / 32,k IOPS11,4k / 18,2k IOPS24K / 4K IOPS

Côté GPU, l’appareil compte sur une puce Mali G72 MP3. Cela permet de faire tourner des jeux 3D gourmands, en sacrifiant la qualité des graphismes. Une fois une partie lancée, il chauffe très rapidement, de même si vous le sollicitez sans interruption pendant un certain temps en effectuant d’autres actions. Difficile ensuite pour lui de réguler sa température. Cela n’empêche pas de continuer à l’utiliser, mais la sensation en main peut être désagréable.

L’expérience photo

L’autre attente avec ce One Vision, c’est l’expérience photo. En 2019, des smartphones de 300 euros et même un peu moins réussissent à proposer des résultats surprenant. On pense notamment à Xiaomi qui en quelque temps a réussi à élever le niveau. Motorola a doté son appareil d’un double module photo avec un capteur principal de 48 mégapixels couplé à un objectif ouvrant à f/1,7 et un secondaire de 5 mégapixels pour accentuer l’effet de profondeur en arrière-plan. En réalité, le premier capteur prend des clichés en 12 mégapixels et use de la technique du pixel binning pour absorber un maximum de lumière et ainsi réaliser un résultat optimal.

En hautes lumières, les photos sont plutôt satisfaisantes. Le point fort se trouve du côté du traitement très léger qui permet de reproduire assez de détails. Les effets de textures sont réussis et la mise au point automatique se débrouille assez bien toute seule. Les couleurs ont tendance à flatter la rétine, mais perdent du coup en réalisme. Ce n’est pas toujours flagrant, mais cela se remarque sur certains clichés. Mais ce qui fâche, c’est que le One Vision ne gère pas bien la plage dynamique. Il arrive que les photos soient sur ou sous-exposées. Souvent, le ciel est brûlé. Cela se remarque à l’extérieur, mais aussi parfois en intérieur quand l’environnement se trouve particulièrement lumineux.

En basses lumières le temps de pose s’allonge et on perd en netteté et en détails. La palette de couleurs se limite également. Le traitement devient assez lourd pour tenter d’apporter un peu de lumière aux clichés, mais le résultat n’a rien de très probant. Les photos ne sont pas à jeter, mais on sent vite les limites de l’appareil photo. Le mode nuit donne un effet parfois surréaliste aux scènes.

Le mode portrait

Le mode portrait offre plusieurs options, dont l’accentuation de l’effet bokeh en arrière-plan. Ce dernier est plutôt réussi, mais le détourage du sujet s’avère bien souvent mauvais. Il n’arrive pas toujours à bien distinguer les contours de la silhouette. Il va même jusqu’à manger la peau à certains endroits, venant gâcher complètement le résultat.

Avec la caméra avant, l’effet de profondeur est moins saisissant et il arrive que les mèches de cheveux un peu rebelles se fondent dans le décor. Par contre, les couleurs et le traitement respectent assez bien la réalité. On a moins cette impression de peau lisse, souvent reprochée aux smartphones de la marque Xiaomi. Et puis, à l’avant comme à l’arrière, vous pouvez vous amuser avec des filtres plongeant l’arrière-plan en noir et blanc ou dans le noir complet… C’est amusant, mais ça n’a rien de très naturel, plus de l’ordre de l’anecdotique.

Petite endurance

Notre protocole de test Viser nous informe que le smartphone tient 10 heures et 39 minutes. Un score plutôt médiocre, le plaçant bien dessous d’un Redmi Note 7 par exemple. Dans la pratique, on ne peut pas dire que l’autonomie soit son plus grand point fort. Il tient environ 27 heures, nuit comprise. Rechargé à 100 % le premier jour à 13h30, il tombe sous la barre des 30 % le lendemain en fin de matinée et s’essouffle au milieu de l’après-midi. Un peu plus d’une journée donc, mais pas un jour et demi comme assurent désormais la plupart des smartphones.   

Côté recharge et avec l’adaptateur fourni, il passe de 0 à 50 % en un peu moins de 40 minutes, mais il faut un total de deux heures pour que sa batterie de 3 500 mAh retrouve 100 % de ses capacités.

Prix et disponibilité

Le Motorola One Vision est d’ores et déjà disponible dans le commerce en France au prix conseillé de 319 euros. Il existe en deux coloris : dégradé de saphir soit celui que nous avons eu en test et en gradient de bronze ou… marron, pour décrypter le jargon marketing.

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Les meilleurs smartphones Android à moins de 400 euros en 2019

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Test du Motorola One Vision : un point de vue original

FrAndroid - dim, 16/06/2019 - 20:00

Le Motorola One Vision s’annonce comme un atout original dans le catalogue de la marque. Avec un format peu conventionnel, Android One et capteur photo de 48 mégapixels, ce smartphone sort indubitablement du lot, mais a-t-il de quoi nous faire de l’œil ? Vérifions-le dans notre test complet.

Motorola ose. Ce n’est pas tellement une nouveauté, on se souvient avec un brin de nostalgie son projet des fameux Mods et son entêtement à vouloir ainsi bousculer les usages. Plutôt bien ancrée sur le marché des smartphones d’entrée et des petits milieu de gamme, la marque tente avec le One Vision un format atypique et une formule a priori équilibrée, pour moins de 320 euros.   

Fiche Technique

Dans un premier temps jetons un rapide coup d’œil aux caractéristiques techniques de ce Motorola One Vision qui se trouve être le premier smartphone équipé de l’Exynos 9609.

Modèle Motorola One Vision Version de l'OS Android 9.0 Interface constructeur Android Stock Taille d'écran 6.3 pouces Définition 2520 x 1080 pixels Densité de pixels 432 ppp Technologie IPS LCD SoC other Processeur (CPU) ARMv8 Puce Graphique (GPU) Mali G72 MP3 Mémoire vive (RAM) 4 Go Mémoire interne (flash) 128 Go MicroSD Oui Appareil photo (dorsal) Capteur 1 : 48 MP
Capteur 2 : 5 MP
Appareil photo (frontal) 25 MP Enregistrement vidéo 4K Wi-Fi Wi-Fi 5 (ac) Bluetooth 5.0 + A2DP + LE Réseaux LTE, HSPA, GSM Bandes supportées 2100 MHz (B1), 800 MHz (B20), 1800 MHz (B3), 2600 MHz (B7) NFC Oui Capteur d'empreintes Oui Ports (entrées/sorties) USB Type-C Géolocalisation Oui Batterie 3500 mAh Dimensions 71.2 x 160.1 x 8.7mm Poids 180 grammes Couleurs Bleu, Bronze Prix 319€ Fiche produit

Ce test a été réalisé à partir d’un smartphone prêté par la marque.

Grand format, grande bulle

Vous prenez la bulle d’un Honor View 20, vous y ajoutez un Sony Xperia 10 ou un Samsung Galaxy A70 et vous obtenez un Motorola One Vision. C’est en tout cas la recette que semble avoir choisie le constructeur pour le design de son nouveau smartphone. Le pari du format 21:9 ne manque pas d’audace, mais il faut apprécier de tenir en main un si grand appareil. Il donne l’impression par ses dimensions de s’étirer tout en longueur. Cependant, son poids n’alourdit pas la prise en main, il est plutôt agréable. Malgré ce grand écran de 6,7 pouces et le choix de la bulle, les bordures restent assez présentes ; sur les côtés, la partie supérieure, mais aussi et surtout au niveau du menton. Même la caméra frontale se trouve entourée d’un cercle noir assez épais ; on ne retrouve pas la discrétion d’un Honor View 20 par exemple.  

En retournant le One Vision, quelque chose frappe : il comporte beaucoup trop d’informations. Entre le capteur d’empreintes tamponné du logo de la marque, les certifications de fabrications, le nom d’Android One, le flash, le gros double module photo protubérant et les données techniques de ce dernier… Cela gâche un peu l’effet plutôt réussi de la couleur bleue et ses jolis reflets. Dernier petit inconvénient, le dos retient les traces de doigts. Résultat, l’arrière est aussi surchargé que sale. Dommage.

Pas de surprise pour le placement des boutons, haut-parleurs, ports et autres capteurs. Le flanc gauche accueille le tiroir à cartes nano SIM et micro SD avec une capacité de 512 Go. Rappelons que la mémoire interne ne dépasse pas les 128 Go, ce qui peut s’avérer assez limite pour une partie des consommateurs. À l’opposé, nous trouvons le réglage du volume audio et la touche de verrouillage/déverrouillage et mise en tension. La prise jack se situe au sommet du téléphone et surmonte une petite grille de haut-parleur. La tranche inférieure quant à elle héberge un port USB Type-C flanqué d’un micro et de haut-parleurs.   

Enfin, il profite d’une certification IP52 ce qui lui permet de survivre à la poussière et aux éclaboussures.   

Écran

Motorola a fait le choix d’implanter une dalle IPS LCD affichant une définition Full HD+ (2520 x 1080 pixels) pour une haute résolution de 432 ppp. L’écran affiche un contraste de 1239:1. C’est suffisant pour donner assez d’éclat aux couleurs, mais sans non plus trop flatter la rétine. Malheureusement, la température particulièrement élevée vient gâcher un peu le résultat. Elle atteint en effet les 8500 K sur le profil activé de base appelé “saturé”. La plupart des couleurs tirent sur le bleu et le cyan. Difficile de changer la donne puisque les paramètres d’affichage ne proposent pas de jouer avec la température. Impossible donc de se rapprocher d’un effet plus naturel et équilibré (la norme étant fixée à 6500 K). Sa luminosité maximale atteint les honorables 480 cd/m², de quoi maintenir un certain confort de lisibilité au quotidien, même sous le soleil.

Revenons rapidement sur le format 21:9. Il fait encore figure d’exception, mais a déjà montré son intérêt. Certes toutes les applications ne s’adaptent pas et cela donne lieu parfois à une sensation de pétard mouillé. C’est côté des vidéos que cela devient intéressant, car le format correspond à celui de nombreux contenus sur YouTube ou encore Netflix. Plus d’immersion ? Raté, puisque la grossière bulle prend bien trop de place pour se faire oublier. Même après une semaine d’utilisation, impossible de ne pas la voir.  

Android One et les petits plus de Motorola

La partie logicielle souhaite proposer l’expérience la plus facile qui soit. Avec Android One, nous nous rapprochons au plus près de la logique pensée par Google. Nous retrouvons donc le panneau de raccourcis situé en haut de l’écran ainsi que les notifications, le tiroir d’applications bien ordonné ou encore le volet avec Google Actu. Motorola a discrètement intégré les habituels gestes Moto que vous pouvez ou non utiliser. Une application lui est dédiée. À cela s’ajoutent des éléments de personnalisation bienvenue comme le calibrage de l’écran. Mais ces petits plus ne modifient en rien l’apparence d’Android 9 Pie.

Compte tenu de la diagonale impressionnante de l’écran, heureusement qu’un simple glissement de doigt vers le bas depuis la partie inférieure de la dalle permet d’atteindre les raccourcis et de faire défiler les notifications. Pratique pour les petites mains. Enfin, le correctif de sécurité date du 5 mai 2019, donc l’appareil semble bien parti pour suivre sérieusement les mises à jour. Heureusement, puisqu’il dispose du programme Android One.

Premier essai avec l’Exynos 9609

Surprise, le One Vision se voit équipé d’une puce Exynos 9609, un nouveau SoC de Samsung assez proche du 9610 du Galaxy A50. Fait assez marquant : Motorola se trouve être le premier à l’embarquer, avant même un smartphone Samsung ! Celui-ci se met notamment en compétition avec le Kirin 710 d’un Honor 20 Lite ou d’un 10 Lite ou même d’un Huawei P smart 2019 puisqu’ils proposent tous les trois les mêmes performances ! Un constat assez récurrent dans le catalogue du géant chinois. Bref, le One Vision peut compter par ailleurs sur 4 Go de RAM, ce qui promet une navigation assez fluide et une exécution sans peine des tâches les plus courantes. Aucun problème de ce côté-ci.

 Motorola One VisionHuawei P Smart 2019Xiaomi Redmi Note 7 SoCExynos 9609Kirin 710Snapdragon 660 AnTuTu 7.x141 249130 237144 013 PCMark 2.06 5565 8136 310 3DMark Slingshot Extreme1 3678611 355 3D Mark SSE (Graphics)1 2077281 187 3D Mark SSE (Physics)2 5522 3712 688 GFXBench Car Chase (onscreen / offscreen)7,8 / 9,3 FPS7 / 8 FPS8,2 / 9,1 FPS GFXBench Manhattan (onscreen / offscreen)21 / 24 FPS18 / 20 FPS21 / 23 FPS Lecture / écriture séquentielle496 / 189 Mo/s285 / 198 Mo/s94 / 16 Mo/s Lecture / écriture aléatoire28,8k / 32,k IOPS11,4k / 18,2k IOPS24K / 4K IOPS

Côté GPU, l’appareil compte sur une puce Mali G72 MP3. Cela permet de faire tourner des jeux 3D gourmands, en sacrifiant la qualité des graphismes. Une fois une partie lancée, il chauffe très rapidement, de même si vous le sollicitez sans interruption pendant un certain temps en effectuant d’autres actions. Difficile ensuite pour lui de réguler sa température. Cela n’empêche pas de continuer à l’utiliser, mais la sensation en main peut être désagréable.

L’expérience photo

L’autre attente avec ce One Vision, c’est l’expérience photo. En 2019, des smartphones de 300 euros et même un peu moins réussissent à proposer des résultats surprenant. On pense notamment à Xiaomi qui en quelque temps a réussi à élever le niveau. Motorola a doté son appareil d’un double module photo avec un capteur principal de 48 mégapixels couplé à un objectif ouvrant à f/1,7 et un secondaire de 5 mégapixels pour accentuer l’effet de profondeur en arrière-plan. En réalité, le premier capteur prend des clichés en 12 mégapixels et use de la technique du pixel binning pour absorber un maximum de lumière et ainsi réaliser un résultat optimal.

En hautes lumières, les photos sont plutôt satisfaisantes. Le point fort se trouve du côté du traitement très léger qui permet de reproduire assez de détails. Les effets de textures sont réussis et la mise au point automatique se débrouille assez bien toute seule. Les couleurs ont tendance à flatter la rétine, mais perdent du coup en réalisme. Ce n’est pas toujours flagrant, mais cela se remarque sur certains clichés. Mais ce qui fâche, c’est que le One Vision ne gère pas bien la plage dynamique. Il arrive que les photos soient sur ou sous-exposées. Souvent, le ciel est brûlé. Cela se remarque à l’extérieur, mais aussi parfois en intérieur quand l’environnement se trouve particulièrement lumineux.

En basses lumières le temps de pose s’allonge et on perd en netteté et en détails. La palette de couleurs se limite également. Le traitement devient assez lourd pour tenter d’apporter un peu de lumière aux clichés, mais le résultat n’a rien de très probant. Les photos ne sont pas à jeter, mais on sent vite les limites de l’appareil photo. Le mode nuit donne un effet parfois surréaliste aux scènes.

Le mode portrait

Le mode portrait offre plusieurs options, dont l’accentuation de l’effet bokeh en arrière-plan. Ce dernier est plutôt réussi, mais le détourage du sujet s’avère bien souvent mauvais. Il n’arrive pas toujours à bien distinguer les contours de la silhouette. Il va même jusqu’à manger la peau à certains endroits, venant gâcher complètement le résultat.

Avec la caméra avant, l’effet de profondeur est moins saisissant et il arrive que les mèches de cheveux un peu rebelles se fondent dans le décor. Par contre, les couleurs et le traitement respectent assez bien la réalité. On a moins cette impression de peau lisse, souvent reprochée aux smartphones de la marque Xiaomi. Et puis, à l’avant comme à l’arrière, vous pouvez vous amuser avec des filtres plongeant l’arrière-plan en noir et blanc ou dans le noir complet… C’est amusant, mais ça n’a rien de très naturel, plus de l’ordre de l’anecdotique.

Petite endurance

Notre protocole de test Viser nous informe que le smartphone tient 10 heures et 39 minutes. Un score plutôt médiocre, le plaçant bien dessous d’un Redmi Note 7 par exemple. Dans la pratique, on ne peut pas dire que l’autonomie soit son plus grand point fort. Il tient environ 27 heures, nuit comprise. Rechargé à 100 % le premier jour à 13h30, il tombe sous la barre des 30 % le lendemain en fin de matinée et s’essouffle au milieu de l’après-midi. Un peu plus d’une journée donc, mais pas un jour et demi comme assurent désormais la plupart des smartphones.   

Côté recharge et avec l’adaptateur fourni, il passe de 0 à 50 % en un peu moins de 40 minutes, mais il faut un total de deux heures pour que sa batterie de 3 500 mAh retrouve 100 % de ses capacités.

Prix et disponibilité

Le Motorola One Vision est d’ores et déjà disponible dans le commerce en France au prix conseillé de 319 euros. Il existe en deux coloris : dégradé de saphir soit celui que nous avons eu en test et en gradient de bronze ou… marron, pour décrypter le jargon marketing.

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Comment faire un enregistrement vidéo de son écran sur iPhone – Tutoriel Débutant

FrAndroid - dim, 16/06/2019 - 18:00

Vous souhaitez réaliser une vidéo de votre écran d’iPhone pour montrer à quelqu’un une manipulation particulière ou vos exploits dans un jeu ? Voici comment enregistrer votre écran sur iOS.

Il y a de nombreuses raisons qui peuvent pousser quelqu’un à vouloir enregistrer son écran d’iPhone. Envoyer une vidéo explicative à quelqu’un, prouver vos exploits dans un jeu, montrer l’existence d’un bug, etc. Si vous ne savez pas comment faire, voici une explication pas à pas pour créer une vidéo de votre interface sur iOS (iPhone et iPad), avec ou sans 3D Touch.

À vos iPhone, prêts ? C’est parti.

Activer l’enregistrement de l’écran dans le centre de contrôle

Pour commencer, il va falloir activer la fonction « enregistrement sur votre iPhone », et donc ajouter l’icône enregistrement dans le Centre de Contrôle de votre iPhone. Pour se faire, rien de plus simple, ouvrez votre application Réglages (Image 1) puis cherchez la ligne Centre de Contrôle (Image 2) et appuyez dessus.

Appuyez sur Personnaliser les commandes (Image 3), cela vous amènera dans le menu de gestion des icônes de votre centre de contrôle. Appuyez alors sur le « + » à coté de Enregistrement de l’écran (image 4) ce qui aura pour effet d’ajouter la fonction d’enregistrement au centre de contrôle (image 5).

Ça y est, nous avons ensemble ajouté la fonction d’enregistrement de l’écran à votre centre de contrôle de votre iPhone, nous allons désormais pouvoir lancer un enregistrement vidéo.

Lancer l’enregistrement de l’écran de votre iPhone

Deux techniques sont possibles pour lancer un enregistrement vidéo de votre écran. L’une avec 3D Touch et l’autre sans. Pour rappel, 3D Touch permet d’ouvrir un « menu » de raccourcis sur certaines applications en appuyant fortement sur l’écran de son téléphone. Cela permet d’utiliser un raccourci plutôt que de devoir chercher une fonction ou une autre dans une application, de prévisualiser un article ou une photo.

Quels iPhone sont compatibles avec 3D Touch ?

Première méthode : Avec 3D Touch

Ouvrez le centre de contrôle de votre iPhone en glissant votre doigt vers le bas depuis le bord supérieur droit de celui-ci et appuyez fortement sur votre touche enregistrement (Image 6), cela ouvrira un menu dans lequel vous appuierez sur Lancer l’enregistrement (Image 7). Un compte à rebours de 3 secondes se lance (Image 8) — ce qui vous laisse le temps de refermer le centre de contrôle de votre iPhone — puis l’enregistrement de votre écran se lance.

Pour arrêter l’enregistrement, ouvrez le centre de contrôle puis appuyez fortement — 3D Touch — sur l’icône d’enregistrement, cela ouvrira à nouveau le menu avec cette fois la possibilité d’arrêter l’enregistrement.
Appuyez simplement dessus (Image 9) et c’est fait. Vous recevez une notification pour vous prévenir que votre vidéo est désormais disponible dans votre application Photos (Image 10).

Seconde méthode : sans 3D Touch

Si vous n’avez pas d’iPhone compatible avec 3D Touch (c’est le cas par exemple de l’iPhone XR), voici comment enregistrer votre écran d’iPhone :

Ouvrez votre centre de contrôle puis appuyez sur l’icône d’enregistrement (Image 11) cela mettra en route un compte à rebours de 3 secondes avant de lancer l’enregistrement de l’écran ensuite, c’est parti, l’enregistrement de l’écran de votre iPhone est en cours et l’icône vous l’indique avec un rond rouge sur un fond blanc (Image 12).

Lorsque vous aurez terminé d’enregistrer ce que vous souhaitez sur votre iPhone, ouvrez à nouveau le centre de contrôle et appuyez sur l’icône d’enregistrement, cela met fin directement à l’enregistrement et vous recevrez une notification vous indiquant que votre vidéo est disponible dans votre application Photos (Image 13).

Ça y est, vous savez désormais enregistrer l’écran de votre iPhone, libre à vous de partager vos moments favoris avec vos proches. Vous pouvez également éditer la vidéo via votre application Photos sur l’iPhone ou bien depuis un logiciel sur votre Mac ou votre PC sous Windows.

Tout savoir sur l'Apple Special Event Rentrée 2018

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Les meilleures applications podomètre pour compter vos pas sur Android

FrAndroid - dim, 16/06/2019 - 16:00

Marcher est l’une des meilleures activités physiques auxquelles vous pouvez vous adonner. Voici donc une sélection des meilleures applications podomètre, communément appelés compteurs de pas, sur Android pour vous aider à garder la motivation et à voir vos progrès.

Crédits photo : Arek Adeoye sur Unsplash

Il paraît que nous ne marchons pas suffisamment chaque jour pour rester en bonne santé. Pour développer un corps sain dans un esprit sain (euh…), avoir un bon podomètre sur votre smartphone peut être d’une grande aide. Voici donc notre sélection des meilleures applications pour compter vos pas au quotidien.

Vous pourrez alors tenter d’atteindre la fameuse barre des 10 000 pas par jour, même si cet objectif a été fixé assez arbitrairement sans aucune vraie base médicale. L’idée qu’il faut surtout retenir, c’est qu’en vous fixant ce genre de paliers, vous progresserez plus efficacement. C’est exactement ce que vont vous permettre de faire les applications podomètre listées dans ce guide.

Google Fit parce que c’est Google

Google Fit est une application qui permet d’avoir un suivi complet de toutes vos activités physiques. Et qui dit complet, dit compteur de pas. Vous pouvez donc parfaitement utiliser ce service comme un podomètre.

Google Fit a l’avantage de vous éviter d’avoir à installer pléthore d’applications puisqu’une seule suffit et, surtout, elle peut aussi centraliser les données récoltées sur un grand nombre d’autres plateformes comme Nike+, Runkeeper et Strava, mais aussi sur n’importe quelle montre compatible Wear OS.

Google Fit

Télécharger pour Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger Podomètre – Compteur de Pas & Compteur de Calories : l’évidence

Oui, le nom de cette application est particulièrement long, mais il a le mérite d’être clair comme de l’eau de roche. Ce podomètre profite d’une interface super bien pensée. Fixez vote objectif journalier et observez la bulle présente sur le tableau de bord se remplir progressivement au fur et à mesure que vous marchez. Une fois celle-ci pleine, vous aurez atteint votre objectif.

En plus d’un design très bien soigné et agréable à utiliser, Podomètre – Compteur de Pas & Compteur de Calories affiche aussi par mois, semaine ou jour sur le nombre de pas réalisés, de calories perdues et d’heures passées à marcher ainsi que sur les distances parcourues. Vous pouvez aussi utiliser cette application pour suivre l’évolution de votre poids ou vous rappeler de boire régulièrement de l’eau. Enfin, les inévitables badges de récompenses sont de la partie tout comme la comptabilité avec Google Fit.

Podomètre - Compteur de Pas & Compteur de Calories
Leap Fitness Group

Télécharger pour Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger Podomètre & Perte de Poids : des fonctionnalités intéressantes

En soi, un podomètre n’est qu’un outil qui compte vos pas. Il est donc toujours plus enrichissant d’avoir quelques fonctionnalités annexes pour rendre votre expérience plus intéressante. Podomètre & Perte de Poids donne ainsi la possibilité d’afficher vos parcours sur une carte et de partager vos progrès avec les membres de la communauté. Vous pouvez notamment participer à des concours chaque mois pour vous motiver.

Le compteur de pas propose aussi de rejoindre des programmes d’entraînements sur plusieurs semaines pour brûler la graisse ou passer progressivement de la marche à la course à pied. Il faudra toutefois payer pour profiter de cette fonction. Enfin, on notera ici aussi une interface très complète pour un suivi assidu de votre activité physique.

Podomètre & Perte de Poids
Pacer Health

Télécharger pour Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger Le podomètre de votre smartphone

Certaines marques de smartphone proposent leurs propres applications de santé. Parfois il faut la télécharger, souvent elle est installée par défaut. On notera ainsi que des firmes comme Samsung, Huawei ou encore Xiaomi proposent dans leur écosystème des services permettant de traquer votre activité physique et, entre autres, de compter vos pas.

Aller plus loin

Marcher est une excellente activité physique. Cependant, si cela ne vous suffit pas, vous pouvez toujours aller regarder du côté de notre guide des meilleures applications pour courir. Et si votre détermination est gonflée à bloc, nous avons également sélectionné les meilleures apps pour se remettre au sport.

Retrouvez Les TOPS d'applications !

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Test du Nubia Red Magic 3 : l’innovation inutile et buggée

FrAndroid - dim, 16/06/2019 - 10:00

Le fabricant chinois Nubia, appartenant à ZTE, a été l’un des premiers à aller sur le terrain du gaming avec le Red Magic. Ce premier essai n’a pas été très concluant, mais le second dévoilait déjà un certain potentiel. Le Nubia Red Magic 3 se veut en être la libération. Pari réussi ?

Fiche technique Modèle Nubia Red Magic 3 Version de l'OS Android 9.0 Interface constructeur Nubia UI Taille d'écran 6.65 pouces Définition 2160 x 1080 pixels Technologie AMOLED SoC Snapdragon 855 Puce Graphique (GPU) Adreno 640 Mémoire vive (RAM) 12 Go Mémoire interne (flash) 256 Go MicroSD Inconnu Appareil photo (dorsal) Capteur 1 : 48 MP
Capteur 2 : 5 MP
Appareil photo (frontal) 8 MP Enregistrement vidéo 2160p / 60 FPS NFC Inconnu Capteur d'empreintes Inconnu Géolocalisation Inconnu Batterie 5000 mAh Dimensions x x mm Couleurs Noir, Rouge Prix Fiche produit

Ce test a été réalisé à partir d’un smartphone prêté par la marque.

Design

Le Nubia Red Magic 3 ne fait toujours pas évoluer la formule gaming du constructeur. On retrouve encore une fois une façade à grand écran sans encoche, mais arrondie sur les côtés, avec un front et un menton épais aux dimensions égales pour donner une certaine symétrie. On notera au moins les larges grilles haut-parleurs en haut et en bas qui se fondent dans la masse. C’était déjà vieillissant sur le modèle Mars, c’est tout simplement ancien sur ce modèle qui est un peu plus grand.

Au dos, rebelote.Toujours les touches de rouge çà et là, les lignes échancrées et le capteur d’empreintes en diamant. Si dans le détail certaines courbes, notamment de l’unique capteur photo dorsal, ont changé, ce n’est pas avec cela que l’on va réussir à changer de regard. La grande nouveauté est l’apparition d’une grille en bas du capteur, qui est l’entrée d’air du ventilateur actif du SoC.

La sortie d’air se trouve sur le côté droit, en grille. Un choix habile puisque le flux d’air n’est pas obstrué lorsque l’on utilise le smartphone en mode paysage en jeu. C’est là LE véritable changement de ce produit, que l’on abordera partie performance. Outre la grille, on trouve ensuite les boutons de volume et de verrouillage, placés là où le doigt se repose naturellement, ainsi que les fameuses gâchettes tactiles sur les deux côtés de l’appareil, qui sont plus compliquées à utiliser sur le plus grand gabarit de ce modèle, mais restent efficaces.

Sur la gauche, on retrouve l’interrupteur permettant d’activer le mode jeu, la trappe Dual SIM en dessous, et des pins de connexion pour des accessoires auxquels nous n’aurons pas forcément accès en France. En haut, la prise jack nous attend. En bas, une prise USB-C et une autre grille de ventilation.

Le smartphone ne fait tout simplement aucune impression. Sorti des notes rouges, il est banal, épais, glissant, et franchement lourd à 218 grammes. Nubia n’a fait que reprendre son Mars et lui rajouter un système de refroidissement actif. D’ailleurs, ce dernier fait qu’il est impossible de certifier ce smartphone contre l’immersion dans l’eau ou même la simple pluie. Imaginez que le ventilateur actif avale une goutte d’eau… Bref, ce compromis n’en vaut pas la peine.

Écran

Le Red Magic 3 s’équipe cette fois-ci d’une dalle OLED (contre IPS LCD sur les précédents modèles) plus grande, à 6,65 pouces. Elle propose également un taux de rafraîchissement à 90Hz cette fois-ci.

À l’œil, la dalle a l’air de proposer une luminosité très satisfaisante, d’autant que le problème de réglage des précédents modèles est ici corrigé. Par contre, la colorimétrie est loin de correspondre à la réalité, les couleurs sont beaucoup trop contrastées et le bleu s’exprime fortement.

Notre sonde confirme cette première impression, avec une température de couleurs moyenne mesurée à 7500K. La luminosité maximale s’affiche à 493 cd/m², un très bon résultat, quand les contrastes sont naturellement infinis, OLED oblige. L’espace de couleur sRGB est largement couvert.

Qu’en est-il du taux de rafraîchissement à 90Hz annoncé ? J’aimerais pouvoir vous le dire, mais il n’existe aucune option pour forcer cette activation dans les paramètres, et l’interface classique n’active jamais ce mode 90 Hz sur un usage quotidien. En jeu, on ne remarque pas non plus son activation. Au final, où est-il et quel est son intérêt ? Dieu seul le sait.

Dans les options, vous pouvez choisir le mode d’affichage à large gamut de couleurs ou le mode sRGB. C’est tout, et donc très limité par rapport à la concurrence.

Logiciel

L’expérience logicielle est la même que le Nubia Red Magic Mars, y compris les fonctionnalités gaming. Et ce avec les mêmes défauts et bugs, certains corrigés étant remplacés par d’autres. Je vous invite à consulter la partie dédiée dans le test du précédent modèle.

Ici, on notera une nouvelle fois que la navigation par geste n’est pas disponible, que la moitié de l’interface est toujours en anglais, et que certaines fonctionnalités basiques (notamment changer le mode de couleur de l’écran) provoquent des bugs forçant un redémarrage. Ça n’est pas admissible, surtout arrivé au troisième appareil d’une gamme ne se renouvelant qu’à peine chaque année.

Performances

Le Nubia Red Magic 3 s’équipe du Snapdragon 855 qu’il couple à 8 Go de RAM LPDDR4X dans notre configuration de test. Une configuration assez classique sur les smartphones haut de gamme de ce monde. Le Red Magic 3 a l’intérêt d’être plus accessible financièrement, mais aussi d’être le seul à disposer d’un refroidissement actif avec un petit ventilateur intégré.

Dans nos tests synthétiques, il faut reconnaître que ce dernier s’est comporté… étrangement. Malgré l’activation du mode haute performance, les capacités du Snapdragon 855 ne se débloquent pas intégralement sur AnTuTu, mais sont excellentes sur GFXBench. Il semble que quelques optimisations soient encore à faire.

Le ventilateur est très audible à pleine puissance, mais n’enregistre qu’un petit buzz peu dérangeant sur une utilisation classique ; on reste loin d’un PC. Notez que vous pouvez forcer le ventilateur à tourner au maximum de sa puissance ou en mode auto, mais ne pouvez pas programmer votre propre courbe de puissance.

 Red Magic 3OnePlus 7 ProXiaomi Mi 9Huawei P30 Pro (perf ON)Samsung Galaxy S10 (FHD+) SoCS855S855S855Kirin 980Exynos 9820 AnTuTu 7.x334 850373 182370 355315 754316 966 PCMark 2.086949 7448 8389 1737 781 3DMark Slingshot Extreme4 8605 5775 4994 2434 357 3DMark Slingshot Extreme Graphics6 2126 2286 3554 3745 260 3DMark Slingshot Extreme Physics2 7584 0843 7373 8412 752 GFXBench Aztec Vulkan high (onscreen / offscreen)23 / 16 FPS15 / 16 FPS23 / 16 FPS16 / 13 FPS20 / 16 FPS GFXBench Car Chase (onscreen / offscreen)33 / 42 FPS21 / 42 FPS36 / 42 FPS29 / 33 FPS37 / 39 FPS GFXBench Manhattan 3.0 (onscreen / offscreen)61 / 101 FPS55 / 101 FPS60 /101 FPS59 / 89 FPS58 / 86 FPS Lecture / écriture séquentielle770 / 189 Mo/s1 436 / 388 Mo/s796 / 189 Mo/s903 / 232 Mo/s815 / 194 Mo/s Lecture / écriture aléatoire38k / 38k IOPS43k / 7,2k IOPS37,1k / 37,1k IOPS43,4k / 66k IOPS35,5k / 6,3k IOPS

Fortnite tourne à merveille avec les graphismes réglés en Epique, le rendu à 100% et le framerate à 30 FPS (le maximum autorisé au cours de ce test). Pas étonnant : nous connaissons le SoC. Il en va de même pour PUBG Mobile, réglé au maximum des capacités proposées : l’expérience est fluide et sans encombre.

Le ventilateur actif est sympathique, mais n’empêche pas le smartphone de chauffer : il retarde simplement l’apparition de la chaleur. En soi, si son effet est évident sur les performances sur de longues sessions, on ne pourra s’empêcher de penser au contrecoup sur le long terme. Avoir un tel système risque de créer des dépôts au sein de la chaîne de refroidissement, qui va donc finir par être encombrée et de moins en moins bien fonctionner. Or, sur smartphone, il est impossible d’ouvrir le système pour le désencrasser. D’autres smartphones réussissent à gérer la chauffe tout aussi bien sans avoir un système de refroidissement actif : autant les privilégier.

Le ventilateur est donc un gadget cool, mais complètement inutile. Autant acheter n’importe quel autre smartphone avec un Snapdragon 855 qui restera silencieux sans trop chauffer dans la majorité des cas.

Appareil photo Capteur arrière

Le Red Magic 3 n’est équipé que d’un unique capteur au dos, mais pas des moindres : il s’agit de l’IMX 586, le capteur 48 mégapixels de Sony, ultra populaire sur le marché en ce moment et qui équipe de nombreuses configurations différentes chez la concurrence. Il est adossé à un objectif ouvrant en f/1,7. On connaît bien le capteur donc, qui est très performant : qu’en est-il de son optimisation logicielle ?

En plein jour, on retrouve effectivement les belles capacités de ce capteur qui offre des couleurs vives, mais naturelles et un excellent piqué. Le HDR fonctionne qui plus est très bien pour éviter de brûler certaines parties de l’image, notamment lorsque l’on pointe le capteur vers un ciel orageux face à une statue dans l’ombre. C’est vraiment très bon. On remarque tout de même que faire de la macro est compliqué pour ce téléphone

En basse luminosité, les couleurs sont bonnes, mais la netteté en prend un sacré coup. On voit que le smartphone a plus de mal à bien sélectionner son sujet principal, participant à l’apparition d’un léger flou. Le bruit est également bien marqué, quand bien même les conditions lumineuses sont loin d’être catastrophiques. C’est tout de même bon, mais on a vu mieux de la part du même capteur.

De nuit, les lumières directes forment des halos qui peuvent nuire à vos clichés. Le lissage logiciel est prononcé, faisant que le naturel de l’image est endommagé, quand le bruit vient perturber le piquet. Ceci étant, les photos restent exploitables.

Capteur avant

À l’avant, on retrouve un capteur de 16 mégapixels à objectif ouvrant en f/2,0. Comme vous pouvez le constater, sa grande faiblesse restera les larges plages dynamiques, les photos se retrouvant brûlées lorsqu’une source lumineuse forte se trouve dans votre dos. Autrement, la netteté et les couleurs restent correctes tout du long, sans émerveiller pour autant.

Plus que la qualité photo, qui est correcte, on notera le manque de fonctionnalité et l’interface vieillissante de l’application photo. Arrivé en 2019, il n’est pas acceptable de revenir autant en arrière en termes non seulement de possibilités offertes, mais aussi d’ergonomie. Même un smartphone vendu à la moitié du prix de celui-ci le sait.

Autonomie

Le Red Magic 3 s’équipe d’une large batterie de 5000 mAh. Rares sont les smartphones à afficher une telle capacité sur le marché, mais elle est en ligne avec ce que l’on attend d’un smartphone gaming censé pouvoir encaisser plusieurs heures de jeu par jour.

Sur notre test Viser personnalisé, le smartphone s’en tire comme l’un des meilleurs de l’année, avec un score de 13 heures 38 minutes le plaçant au top 5. À l’usage, on retrouve cette même longue autonomie, même si le mode jeu et son ventilateur actif auront tendance évidemment à consommer bien plus. Sans ventilateur, il ne chauffe pas tant que ça et gagne en autonomie. Il vaudrait presque mieux ne pas l’utiliser pour les joueurs nomades.

Concernant la charge, le Red Magic 3 est compatible avec une recharge rapide à 18W dont le bloc est fourni, quand le Snapdragon 855 permet d’aller beaucoup plus loin normalement. Celle-ci nous a permis de retrouver 38% d’autonomie en 30 minutes de charge, ce qui est… correct dans un marché où les charges à 25W et 40W sont désormais démocratisées. Il n’est pas compatible avec la recharge sans fil.

Galerie photo Prix et date de sortie

Le Nubia Red Magic 3 est d’ores et déjà disponible en France. La version 8/128 Go est vendue 479 euros, tandis que la version 12/256 Go est vendu 599 euros.

Où acheter le Nubia Red Magic 3 au meilleur prix ?

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À ce tarif et avec ces fonctionnalités gaming, il affronte notamment le Black Shark 2. Soutenu par Xiaomi, il est un bien meilleur rapport qualité/prix.

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Catégories: Mobile

Apple iPhone 11 ou XI, iPhone XR : design, caractéristiques, voici ce qu’on sait sur la génération 2019 d’iPhone

FrAndroid - sam, 15/06/2019 - 20:00

Apple prépare sa nouvelle génération d’iPhone pour la fin de l’année 2019. Voici tout ce que l’on sait sur les iPhone XI et le prochain iPhone XR grâce aux rumeurs et aux fuites très concrètes.

Comme tous les ans, Apple prépare une nouvelle génération d’iPhone dont la présentation est attendue pour le mois de septembre. Après les iPhone XS, XS Max et XR de 2018, on attend une nouvelle génération chiffrée : iPhone XI, iPhone XI Max et un nouvel iPhone XR. Voici tout ce que l’on sait sur ces appareils.

Design dans la continuité

Habituellement, les modèles d’iPhone qui changent de numéro marquent également un changement de design. On se souvient ainsi de l’iPhone 4, de l’iPhone 6 ou encore de l’iPhone X. D’après les premières fuites concernant le design de l’iPhone XI, Apple ne devrait pas complètement revoir sa copie. On garderait l’écran OLED à large encoche à l’avant, des bordures en acier et un dos en verre.

 

La nouveauté principale serait à aller chercher au dos, du côté de l’appareil photo. Face à la montée en gamme de ses concurrents directs, Apple aurait choisi d’intégrer trois appareils photo au dos, formant un triangle au centre d’un module devenu carré. Cette information est apparue sous forme de rumeur dès le mois de janvier, et a été confirmée à maintes reprises depuis. C’est un élément de design que Apple devra partager avec Google, qui a décidé de faire pareil pour son Pixel 4 avec deux appareils photo cette fois.

Le nouvel iPhone XR aurait également le droit à une évolution tout en douceur de son design. L’écran resterait le même, comme le châssis, mais le module de l’appareil photo deviendrait lui aussi carré, pour n’intégrer qu’un second appareil photo cette fois. C’est logique, l’iPhone XR est une déclinaison moins bien équipée et un peu moins chère de l’iPhone. Si ce dernier récupère un troisième appareil, alors l’iPhone XR peut avoir deux appareils photo tout en gardant maintenant cette différence d’équipement dans la gamme.

Un triple appareil photo

L’iPhone avec deux appareils utilise pour le moment un capteur principal grand-angle, et un appareil photo secondaire avec un téléobjectif, permettant d’avoir un zoom hybride 2x. Le troisième appareil photo de l’iPhone XI serait quant à lui équipé d’un objectif ultra grand-angle.

Charge sans-fil inversée

Cette information vient du très réputé Bloomberg. Apple devrait reprendre une fonction que Samsung et Huawei ont ajoutée à leurs derniers fleurons : la charge sans-fil inversée. Elle permet tout simplement de se servir de la charge sans-fil intégrée à l’iPhone pour charger d’autres appareils. On pense évidemment aux écouteurs Air Pods compatibles commercialisés par Apple depuis le début de l’année.

Pour compenser la consommation induite par ce chargement, Apple aurait également prévu d’augmenter le volume des batteries de l’iPhone de 15 à 25% selon les modèles.

Le Mate 20 Pro rechargeant un iPhone

Processeur Apple A13

Qui dit nouvel iPhone, dit également nouvelle génération de SoC développée par Apple. Avec l’iPhone XI, on devrait avoir le droit à l’Apple A13, une nouvelle fois fabriquée par TSMC en 7 nm. Pour le moment, on ne sait pas encore quel gain de performance apportera cette nouvelle génération. On peut imaginer l’ajout d’une compatibilité avec le Wi-Fi 6 notamment.

La 5G ne devrait pas encore être de la partie pour l’iPhone, faute de réseaux déployés dans la plupart des territoires où le smartphone est vendu. Quoiqu’il en soit, ce ne sera pas le cas en France où les opérateurs ne prévoient pas la commercialisation de la 5G avant au moins 2020.

iOS 13

Apple a dévoilé iOS 13 lors de la WWDC 2019. Les iPhone qui sortiront en 2019 profiteront de cette nouvelle version du système nativement, et devraient même avoir le droit à quelques nouveautés en exclusivités. Vous pouvez découvrir la liste des nouveautés annoncées dans notre article dédié.

Une sortie fin septembre

Ça n’étonnera personne, mais les nouveaux iPhone seraient prévus pour la fin du mois de septembre. On doit cette information à une fuite de la feuille de route de l’opérateur Verizon qui date également les lancements du Pixel 4 et du Galaxy Note 10.

Les questions en suspens USB Type-C ou Lightning ?

Plusieurs fuites s’accordent à dire que Apple a testé des prototypes d’iPhone équipés de connecteur USB Type-C pour remplacer le port Lightning. La marque pourrait faire cette transition pour simplifier son écosystème d’accessoires, alors que les Macbook ne proposent plus que des ports USB Type-C. À l’inverse, ce serait la fin d’un connecteur propriétaire qui garantit à Apple des revenus sur la vente des accessoires compatibles. Si Apple semble envisager ce changement, la transition pourrait avoir lieu plus tard, en 2020.

Enfin un chargeur rapide ?

Il s’agit d’une rumeur récurrente depuis plusieurs années concernant les prochains iPhone, et l’iPhone 2019 n’y fait pas exception. Apple continue de fournir ses iPhone avec des chargeurs 5W alors que toute la concurrence propose au moins une charge rapide 10W ou 15W, même sur des smartphones à 200 euros. Plusieurs rumeurs estiment que Apple pourrait enfin proposer un chargeur USB-C de 18W avec le prochain iPhone, mais d’autres rumeurs indiquent que ce ne serait toujours pas pour cette année.

Catégories: Mobile

Que pensez-vous du design du Google Pixel 4 ? – sondage de la semaine

FrAndroid - sam, 15/06/2019 - 18:00

Cette semaine, Google a confirmé les rumeurs sur le design de son futur Pixel 4. Un choix rarement vu aussi en amont de la présentation d’un produit. Mais que pensez-vous finalement de ce dos ? C’est ce qu’on cherche à savoir dans notre sondage cette semaine.

Alors que les rumeurs et les fuites commençaient à se multiplier autour du design du futur Google Pixel 4, le constructeur a préféré prendre les devants cette semaine. Dans un tweet publié cette semaine, la marque a tout simplement dévoilé le design du smartphone, du moins de son dos. Un choix particulièrement osé de la part du constructeur tant on a l’habitude que les marques refusent de commenter les rumeurs sur leurs produits.

Le rendu mis en ligne par la firme permet notamment de découvrir un dos sans aucun lecteur d’empreintes, mais surtout une seule texture, contrairement aux précédents Pixel. Surtout, à l’instar de ce qu’on attend de l’iPhone XI, le module photo serait particulièrement large, de forme carrée et intégrerait rien de moins que deux appareils, un flash et un capteur. Ce que vous pensez de ce choix de design, c’est ce qu’on vous demande cette semaine.

Chargement Que pensez-vous du design du Google Pixel 4 ? Merci d'avoir voté. Vous avez déjà voté pour ce sondage. Sélectionnez une réponse s'il vous plait.
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  • J'aime bien, mais c'est déjà vu
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  • Je n'y crois pas, il aura un autre design
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Le module de sondage pouvant poser problème sur l’application FrAndroid, nous vous invitons à voter depuis un navigateur web.

Stadia n’a pas vos faveurs

La semaine dernière, nous vous interrogions sur votre intérêt pour Google Stadia, le service de cloud gaming de la firme de Mountain View. Vous avez été 2135 à nous répondre et le moins que l’on puisse dire, c’est que vous n’êtes pas convaincus.

Pour plus de 30% d’entre vous, les consoles et le PC ont encore de beaux jours devant eux, notamment en raison des débits, qui n’ont pas besoin d’être aussi élevés que sur Stadia pour jouer. « De toute façon je n’ai pas assez de débit », nous signale ainsi Noiser88 en commentaires. 25% d’entre vous sont encore plus durs, jugeant tout simplement que le service de Google n’a aucun intérêt. C’est notamment le cas de Wilcox qui n’a « pas trop le temps de jouer ».

Parmi les votants, 25% sont quant à eux plus optimistes, mais attendent surtout la version gratuite du service, prévue pour 2020. « L’offre gratuite peut potentiellement être intéressante, mais on va attendre de voir ce que propose la concurrence dans les autres conférences de l’E3 aussi », explique ainsi Fab en commentaires. 9,8% sont convaincus sur le principe, mais attendent une autre offre et seulement 8,1% des votants ont déjà précommandé.

Catégories: Mobile

Test du Realme 3 Pro : Redmi (Xiaomi) a du souci à se faire

FrAndroid - sam, 15/06/2019 - 14:00

Le Realme 3 Pro arrive en France avec la sérieuse ambition de concurrencer Xiaomi et sa gamme Redmi sur le marché des smartphones d’entrée et de milieu de gamme. Mais en a-t-il réellement les compétences ? Voyons cela ensemble dans ce test complet.

Realme s’est introduit sur le marché mondial avec une grande motivation : concurrencer Redmi. L’entreprise cousine de Oppo, OnePlus et Vivo propose des smartphones à bas prix avec une fiche technique qualitative. Le premier appareil disponible pour la France est le Realme 3 Pro.

À 199 ou 249 euros selon sa configuration, voyons si ce smartphone peut s’imposer comme le terminal à avoir si l’on a un budget limité.

Fiche technique Modèle Realme 3 Pro Version de l'OS Android 9.0 Interface constructeur ColorOS Taille d'écran 6.3 pouces Définition 2340 x 1080 pixels Densité de pixels 409 ppp Technologie IPS LCD SoC Snapdragon 710 Processeur (CPU) ARMv8 Puce Graphique (GPU) Adreno 616 Mémoire vive (RAM) 4 Go, 6 Go Mémoire interne (flash) 64 Go, 128 Go MicroSD Oui Appareil photo (dorsal) Capteur 1 : 16 MP
Capteur 2 : 5 MP
Appareil photo (frontal) 25 MP Enregistrement vidéo 4K Wi-Fi Wi-Fi 5 (ac) Bluetooth 5.0 + A2DP + LE Réseaux Wi-Fi 5 (ac) Bandes supportées 2100 MHz (B1), 800 MHz (B20), 1800 MHz (B3), 2600 MHz (B7), 700 MHz (B28) NFC Non Capteur d'empreintes Oui Ports (entrées/sorties) microUSB Géolocalisation Oui Batterie 4045 mAh Dimensions 74.2 x 156.8 x 8.3mm Poids 172 grammes Prix Fiche produit

Ce test a été réalisé avec un smartphone prêté par la marque.

Un design déjà vu, mais réussi

Ce Realme 3 Pro a un design assez similaire à ce que propose son gros concurrent sur le papier, Honor, et à ses cousins de chez Oppo ou Vivo.

On a donc a l’avant un écran de 6,3 pouces Full HD+ IPS avec une encoche qui, comme beaucoup de smartphones dans cette gamme de prix, est en forme de goutte d’eau. N’ayant pas de capteurs supplémentaires comme pour la reconnaissance faciale, cette forme d’encoche est la moins « invasive » et reste toujours celle qui laisse le plus de place à l’écran.

L’encoche n’est pas envahissante

Les bordures sont assez minimes et ne sont clairement pas handicapantes, le menton reste assez imposant, mais, dans cette gamme de prix, rares sont les smartphones qui font réellement mieux.

Son dos en plastique avec un effet de vague à la manière de ce que propose Oppo ou Honor est réussi et attire l’œil. Il ne donne pas forcément envie de le cacher sous une coque ou un étui. Sur la partie centrale, un peu en hauteur, on a le capteur d’empreintes digitales et, à sa gauche, le double module photo et son flash qui épousent très bien ce design.

Son poids de 172 grammes ne le rend ni trop lourd ni trop léger à la prise en main et ses dimensions sont similaires aux autres produits du marché. Son épaisseur de 8,6 mm lui permet d’être agréable à tenir et ses boutons sont impeccablement placés, tombant parfaitement sous les doigts, que l’on soit gaucher ou droitier. Au-dessus des boutons de volume se trouve le slot pour deux cartes nano-sim et une micro SD jusqu’à 256 Go.

En bas du smartphone, on trouve le haut-parleur mono, une prise jack 3,5 mm et une prise micro-USB. Genre de prise qui commence à être difficile à accepter à cause de l’avènement de l’USB type C. Cependant, il ne faut pas oublier qu’au prix de 199 euros, on doit s’attendre à quelques déconvenues qui ne sont pas non plus dramatiques.

À noter que le smartphone est livré avec une coque en silicone transparente et un film pour l’écran ce qui permet de garder ce Realme 3 Pro un minimum en sécurité sans surcoût.

Même si ce design reste assez classique et déjà vu, il est vraiment agréable et offre une belle apparence à ce smartphone. On sent qu’au fil du temps, ce genre d’appareils à petit prix ne font plus l’impasse sur le design et tentent d’offrir un produit qui attire l’œil, quitte à tous se ressembler…

L’écran, un point fort, contrairement au son

À première vue, cet écran IPS Full HD+ de 2340 x 1080 pixels de 6,3 pouces est de bonne qualité. Comme dit plus tôt, il propose un design avec une encoche en forme de goutte d’eau et a des bordures assez minimes sauf sur son menton en bas qui est plus imposant, mais pas non plus gigantesque.

L’écran est de qualité et l’encoche n’est en aucun cas handicapante pour la lecture de contenus

Le Realme 3 Pro possède une densité de pixels de 408 PPP, ce qui est idéal, tout en restant dans la moyenne. Les couleurs sont agréables à l’œil, même si elles sont parfois un peu froides et manquent d’un certain dynamisme. On peut d’ailleurs facilement les régler la chaleur de celles-ci dans les paramètres avec une jauge allant de froid à chaud.

Avec notre sonde, nous avons pu mesurer de manière précise certains paramètres de cet écran. Sa luminosité, annoncée officiellement à 400 cd/m2 est montée à 437 cd/m2, mais malgré cette bonne mesure, l’écran est parfois difficile à lire en extérieur. Prévoyez de trouver un endroit à l’ombre pour pouvoir le regarder sans avoir à plisser les yeux.

Son contraste de 1557:1 est très bon et la température des couleurs est presque idéale avec une mesure à 7 000 K, contre 6 500 K pour la mesure parfaite. Écran IPS oblige, il possède d’excellents angles de vision.

Cet écran est donc le très grand avantage de ce smartphone. À l’utilisation, on ne ressent aucun problème avec cet écran qui est clairement un très bon point fort de celui-ci.

Au niveau du son, le haut-parleur mono disposé au bas du smartphone ne fera aucune folie, il permettra d’écouter votre musique ou de regarder une vidéo YouTube, mais ne vous attendez pas à quelque chose de parfait. À volume très élevé, vous n’aurez que des basses qui saturent et des aigus qui peuvent vite faire mal aux oreilles. On note cependant la présence de la prise jack 3,5 mm qui fait ce qu’on lui demande, avec des basses cependant beaucoup trop prononcées…

ColorOS, à parfaire…

Le Realme 3 Pro embarque Android 9.0 Pie avec la mise à jour de sécurité de mars 2019 et l’interface ColorOS 6.0. Celle-ci est également disponible sur les smartphones d’Oppo, tandis que les autres membres de la famille embarquent OxygenOS pour OnePlus et FunTouch OS pour Vivo.

Une interface qui est parfois assez mal optimisée. On se retrouve par exemple avec des noms d’applications qui sont coupés en plein milieu d’un mot pour aller à la ligne.

Comme toute interface, ColorOS est appréciable si vous avez des atomes crochus avec sa façon de fonctionner. Cependant, elle s’est ouverte avec sa version 6.0 puisqu’elle adopte désormais le tiroir d’applications (optionnel) et permet de personnaliser son expérience utilisateur de l’écran d’accueil avec différents effets de bascule entre les écrans d’accueil, ou encore la possibilité de régler le nombre d’icônes par ligne à 4 ou 5.

L’expérience reste agréable de mon point de vue, mais cela sera différent pour chaque utilisateur. Et si cela ne vous plait pas, vous pourrez toujours installer un launcher alternatif pour modifier un minimum votre écran d’accueil.

On note également la compatibilité Widevine L1 pour lire des contenus en HD sur Netflix par exemple.

Pour plus d’informations sur ColorOS, je vous invite à lire la partie logicielle de notre test du Oppo Reno.

Des performances bien au-dessus de la moyenne

Nos tests ont été réalisés avec la version avec 6 Go de mémoire vive à 249 euros. Une autre version avec 4 Go à 199 euros existe.

Avec son processeur Snapdragon 710 cadencé à 2.2 GHz et ses 6 Go de mémoire vive, Realme frappe fort chez les appareils à 250 euros ou moins.

 Realme 3 ProHonor 20 LiteRedmi Note 7Realme 2 Pro SoCSnapdragon 710Kirin 710Snapdragon 660Snapdragon 660 AnTuTu153 611130 310144 013132 515

L’interface est très fluide et permet de l’utiliser sans forcément rencontrer de ralentissements ou de chauffe trop importante. Certes, il ne va pas concurrencer un très haut de gamme comme un Samsung Galaxy S10 ou un OnePlus 7 Pro sur ce domaine, mais il se débrouille de la meilleure des manières possibles pour cette tranche de prix.

Côté jeux pas trop de problèmes à prévoir non plus, la plupart des jeux tournent bien. Même PUBG avec les graphismes réglés sur « élevé » ne nous a fait rencontrer que quelques légers lags durant notre partie. Les jeux moins gourmands vont donc bien tourner sur ce Realme 3 Pro.

La photo en accord avec la concurrence

Le Realme 3 Pro embarque un capteur arrière de 16 mégapixels et un module telephoto (zoom x2) de 5 mégapixels. À l’avant, c’est un capteur de 25 mégapixels que l’on retrouve.

Avec une bonne luminosité, les photos sont de qualité, avec de nombreux détails au premier plan, même si on a un peu de bruit numérique et de lissage. Attention à l’arrière-plan qui lui peut manquer de détails. N’imaginez pas pouvoir y distinguer des brins d’herbe…

Le zoom x2 garde les mêmes qualités, mais aussi les mêmes défauts… Il a du mal à détailler l’arrière-plan (on peut toujours utiliser l’exemple des brins d’herbe), mais la restitution du premier plan reste bonne.

Les photos en intérieur soulignent la faiblesse du capteur arrière au niveau du piqué des photos. Les couleurs vives perdent énormément d’éclat et de dynamisme et l’œil n’est pas forcément séduit contrairement à certaines photos du même type produites par d’autres capteurs.

Même chose pour le capteur x2 qui n’offre rien de pire, mais rien de mieux non plus.

Pour le mode portrait, on ne peut pas le conseiller. Lors de notre test, le découpage était très aléatoire avec l’appareil principal, au point qu’il est presque mieux géré avec le capteur avant.

En parlant du capteur avant, celui-ci reste de bonne facture quand la luminosité l’accompagne. Mais le bruit et la perte de détails sont de mèche avec la baisse de la luminosité, ce qui rend les selfies de nuit assez compliqués à poster sur Instagram.

Quant au capteur arrière, la baisse de luminosité n’est pas son amie également. Il souffre des problèmes classiques que sont la baisse de détails et la montée de bruit, et certaines photos sont même inutilisables…

Niveau vidéo, le capteur principal est stabilisé, mais pas le x2 ce qui se ressent très vite. Les deux tournent de base en 1080p à 30 fps, mais peuvent monter à 60 fps si celui-ci est activé dans les paramètres de l’appareil photo.

Capteur classique :

Lien YouTube

Capteur telephoto x2 :

Lien YouTube

En bref, on se retrouve avec une qualité de clichés qui ne se démarque pas beaucoup de la concurrence, mais qui ne fait pas moins bien non plus. Cela reste un smartphone à 250 euros maximum, on ne peut pas lui demander des clichés dignes d’un Google Pixel ou d’un Huawei P30.

Toutes les bandes au rendez-vous

Le Realme 3 Pro est compatible avec la totalité des bandes 4G, dont la 700 MHz parfois mise de côté par les smartphones à bas prix. Cela signifie une compatibilité totale avec les opérateurs français, dont Free Mobile en 4G.

Le smartphone possède un débit théorique maximal de 300 Mo/s en descendant et 75 Mo/s en montant en 4G.

Côté appels, la réduction de bruit fonctionne bien dans un endroit relativement bruyant, mais dans une rue très agitée il sera difficile de se faire comprendre…

On note l’absence de capteur NFC ce qui rend le téléphone incompatible avec Google Pay ou tout autre service de paiement utilisant cette technologie.

Une autonomie satisfaisante

L’autonomie du Realme 3 Pro est plutôt quelque chose que l’on rangerait dans ses qualités. Il embarque une batterie non amovible de 4045 mAh qui, sur notre test SmartViser avec une utilisation mixte, a tenu 12 heures et 7 minutes. C’est un score plutôt honorable, mais quand même inférieur au Redmi Note 7 et ses 12 heures et 37 minutes.

Cependant avec une utilisation classique il tiendra largement la journée, attention simplement aux utilisations intensives comme la lecture de vidéo ou les séances de jeu qui peuvent rapprocher le moment où votre smartphone aura besoin de son chargeur. Mais bonne nouvelle, il est compatible avec la charge rapide de Oppo VOOC qui lui permet de passer de 10 à 100 % en 1 heure et 10 minutes.

Prix et date de sortie

Le Realme 3 Pro est disponible à deux tarifs, avec 4 Go de mémoire vive et 64 Go de mémoire interne pour 199 euros et avec 6 Go de 128 Go à 249 euros.

Il est disponible en deux coloris : Nitro Blue (celui de notre test) et Lightning Purple.

Où acheter le Realme 3 Pro au meilleur prix ?

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Nos photos du Realme 3 Pro
Catégories: Mobile

Test du Realme 3 Pro : Redmi (Xiaomi) a du souci à se faire

FrAndroid - sam, 15/06/2019 - 14:00

Le Realme 3 Pro arrive en France avec la sérieuse ambition de concurrencer Xiaomi et sa gamme Redmi sur le marché des smartphones d’entrée et de milieu de gamme. Mais en a-t-il réellement les compétences ? Voyons cela ensemble dans ce test complet.

Realme s’est introduit sur le marché mondial avec une grande motivation : concurrencer Redmi. L’entreprise cousine de Oppo, OnePlus et Vivo propose des smartphones à bas prix avec une fiche technique qualitative. Le premier appareil disponible pour la France est le Realme 3 Pro.

À 199 ou 249 euros selon sa configuration, voyons si ce smartphone peut s’imposer comme le terminal à avoir si l’on a un budget limité.

Fiche technique Modèle Realme 3 Pro Version de l'OS Android 9.0 Interface constructeur ColorOS Taille d'écran 6.3 pouces Définition 2340 x 1080 pixels Densité de pixels 409 ppp Technologie IPS LCD SoC Snapdragon 710 Processeur (CPU) ARMv8 Puce Graphique (GPU) Adreno 616 Mémoire vive (RAM) 4 Go, 6 Go Mémoire interne (flash) 64 Go, 128 Go MicroSD Oui Appareil photo (dorsal) Capteur 1 : 16 MP
Capteur 2 : 5 MP
Appareil photo (frontal) 25 MP Enregistrement vidéo 4K Wi-Fi Wi-Fi 5 (ac) Bluetooth 5.0 + A2DP + LE Réseaux Wi-Fi 5 (ac) Bandes supportées 2100 MHz (B1), 800 MHz (B20), 1800 MHz (B3), 2600 MHz (B7), 700 MHz (B28) NFC Non Capteur d'empreintes Oui Ports (entrées/sorties) microUSB Géolocalisation Oui Batterie 4045 mAh Dimensions 74.2 x 156.8 x 8.3mm Poids 172 grammes Prix Fiche produit

Ce test a été réalisé avec un smartphone prêté par la marque.

Un design déjà vu, mais réussi

Ce Realme 3 Pro a un design assez similaire à ce que propose son gros concurrent sur le papier, Honor, et à ses cousins de chez Oppo ou Vivo.

On a donc a l’avant un écran de 6,3 pouces Full HD+ IPS avec une encoche qui, comme beaucoup de smartphones dans cette gamme de prix, est en forme de goutte d’eau. N’ayant pas de capteurs supplémentaires comme pour la reconnaissance faciale, cette forme d’encoche est la moins « invasive » et reste toujours celle qui laisse le plus de place à l’écran.

L’encoche n’est pas envahissante

Les bordures sont assez minimes et ne sont clairement pas handicapantes, le menton reste assez imposant, mais, dans cette gamme de prix, rares sont les smartphones qui font réellement mieux.

Son dos en plastique avec un effet de vague à la manière de ce que propose Oppo ou Honor est réussi et attire l’œil. Il ne donne pas forcément envie de le cacher sous une coque ou un étui. Sur la partie centrale, un peu en hauteur, on a le capteur d’empreintes digitales et, à sa gauche, le double module photo et son flash qui épousent très bien ce design.

Son poids de 172 grammes ne le rend ni trop lourd ni trop léger à la prise en main et ses dimensions sont similaires aux autres produits du marché. Son épaisseur de 8,6 mm lui permet d’être agréable à tenir et ses boutons sont impeccablement placés, tombant parfaitement sous les doigts, que l’on soit gaucher ou droitier. Au-dessus des boutons de volume se trouve le slot pour deux cartes nano-sim et une micro SD jusqu’à 256 Go.

En bas du smartphone, on trouve le haut-parleur mono, une prise jack 3,5 mm et une prise micro-USB. Genre de prise qui commence à être difficile à accepter à cause de l’avènement de l’USB type C. Cependant, il ne faut pas oublier qu’au prix de 199 euros, on doit s’attendre à quelques déconvenues qui ne sont pas non plus dramatiques.

À noter que le smartphone est livré avec une coque en silicone transparente et un film pour l’écran ce qui permet de garder ce Realme 3 Pro un minimum en sécurité sans surcoût.

Même si ce design reste assez classique et déjà vu, il est vraiment agréable et offre une belle apparence à ce smartphone. On sent qu’au fil du temps, ce genre d’appareils à petit prix ne font plus l’impasse sur le design et tentent d’offrir un produit qui attire l’œil, quitte à tous se ressembler…

L’écran, un point fort, contrairement au son

À première vue, cet écran IPS Full HD+ de 2340 x 1080 pixels de 6,3 pouces est de bonne qualité. Comme dit plus tôt, il propose un design avec une encoche en forme de goutte d’eau et a des bordures assez minimes sauf sur son menton en bas qui est plus imposant, mais pas non plus gigantesque.

L’écran est de qualité et l’encoche n’est en aucun cas handicapante pour la lecture de contenus

Le Realme 3 Pro possède une densité de pixels de 408 PPP, ce qui est idéal, tout en restant dans la moyenne. Les couleurs sont agréables à l’œil, même si elles sont parfois un peu froides et manquent d’un certain dynamisme. On peut d’ailleurs facilement les régler la chaleur de celles-ci dans les paramètres avec une jauge allant de froid à chaud.

Avec notre sonde, nous avons pu mesurer de manière précise certains paramètres de cet écran. Sa luminosité, annoncée officiellement à 400 cd/m2 est montée à 437 cd/m2, mais malgré cette bonne mesure, l’écran est parfois difficile à lire en extérieur. Prévoyez de trouver un endroit à l’ombre pour pouvoir le regarder sans avoir à plisser les yeux.

Son contraste de 1557:1 est très bon et la température des couleurs est presque idéale avec une mesure à 7 000 K, contre 6 500 K pour la mesure parfaite. Écran IPS oblige, il possède d’excellents angles de vision.

Cet écran est donc le très grand avantage de ce smartphone. À l’utilisation, on ne ressent aucun problème avec cet écran qui est clairement un très bon point fort de celui-ci.

Au niveau du son, le haut-parleur mono disposé au bas du smartphone ne fera aucune folie, il permettra d’écouter votre musique ou de regarder une vidéo YouTube, mais ne vous attendez pas à quelque chose de parfait. À volume très élevé, vous n’aurez que des basses qui saturent et des aigus qui peuvent vite faire mal aux oreilles. On note cependant la présence de la prise jack 3,5 mm qui fait ce qu’on lui demande, avec des basses cependant beaucoup trop prononcées…

ColorOS, à parfaire…

Le Realme 3 Pro embarque Android 9.0 Pie avec la mise à jour de sécurité de mars 2019 et l’interface ColorOS 6.0. Celle-ci est également disponible sur les smartphones d’Oppo, tandis que les autres membres de la famille embarquent OxygenOS pour OnePlus et FunTouch OS pour Vivo.

Une interface qui est parfois assez mal optimisée. On se retrouve par exemple avec des noms d’applications qui sont coupés en plein milieu d’un mot pour aller à la ligne.

Comme toute interface, ColorOS est appréciable si vous avez des atomes crochus avec sa façon de fonctionner. Cependant, elle s’est ouverte avec sa version 6.0 puisqu’elle adopte désormais le tiroir d’applications (optionnel) et permet de personnaliser son expérience utilisateur de l’écran d’accueil avec différents effets de bascule entre les écrans d’accueil, ou encore la possibilité de régler le nombre d’icônes par ligne à 4 ou 5.

L’expérience reste agréable de mon point de vue, mais cela sera différent pour chaque utilisateur. Et si cela ne vous plait pas, vous pourrez toujours installer un launcher alternatif pour modifier un minimum votre écran d’accueil.

On note également la compatibilité Widevine L1 pour lire des contenus en HD sur Netflix par exemple.

Pour plus d’informations sur ColorOS, je vous invite à lire la partie logicielle de notre test du Oppo Reno.

Des performances bien au-dessus de la moyenne

Nos tests ont été réalisés avec la version avec 6 Go de mémoire vive à 249 euros. Une autre version avec 4 Go à 199 euros existe.

Avec son processeur Snapdragon 710 cadencé à 2.2 GHz et ses 6 Go de mémoire vive, Realme frappe fort chez les appareils à 250 euros ou moins.

 Realme 3 ProHonor 20 LiteRedmi Note 7Realme 2 Pro SoCSnapdragon 710Kirin 710Snapdragon 660Snapdragon 660 AnTuTu153 611130 310144 013132 515

L’interface est très fluide et permet de l’utiliser sans forcément rencontrer de ralentissements ou de chauffe trop importante. Certes, il ne va pas concurrencer un très haut de gamme comme un Samsung Galaxy S10 ou un OnePlus 7 Pro sur ce domaine, mais il se débrouille de la meilleure des manières possibles pour cette tranche de prix.

Côté jeux pas trop de problèmes à prévoir non plus, la plupart des jeux tournent bien. Même PUBG avec les graphismes réglés sur « élevé » ne nous a fait rencontrer que quelques légers lags durant notre partie. Les jeux moins gourmands vont donc bien tourner sur ce Realme 3 Pro.

La photo en accord avec la concurrence

Le Realme 3 Pro embarque un capteur arrière de 16 mégapixels et un module telephoto (zoom x2) de 5 mégapixels. À l’avant, c’est un capteur de 25 mégapixels que l’on retrouve.

Avec une bonne luminosité, les photos sont de qualité, avec de nombreux détails au premier plan, même si on a un peu de bruit numérique et de lissage. Attention à l’arrière-plan qui lui peut manquer de détails. N’imaginez pas pouvoir y distinguer des brins d’herbe…

Le zoom x2 garde les mêmes qualités, mais aussi les mêmes défauts… Il a du mal à détailler l’arrière-plan (on peut toujours utiliser l’exemple des brins d’herbe), mais la restitution du premier plan reste bonne.

Les photos en intérieur soulignent la faiblesse du capteur arrière au niveau du piqué des photos. Les couleurs vives perdent énormément d’éclat et de dynamisme et l’œil n’est pas forcément séduit contrairement à certaines photos du même type produites par d’autres capteurs.

Même chose pour le capteur x2 qui n’offre rien de pire, mais rien de mieux non plus.

Pour le mode portrait, on ne peut pas le conseiller. Lors de notre test, le découpage était très aléatoire avec l’appareil principal, au point qu’il est presque mieux géré avec le capteur avant.

En parlant du capteur avant, celui-ci reste de bonne facture quand la luminosité l’accompagne. Mais le bruit et la perte de détails sont de mèche avec la baisse de la luminosité, ce qui rend les selfies de nuit assez compliqués à poster sur Instagram.

Quant au capteur arrière, la baisse de luminosité n’est pas son amie également. Il souffre des problèmes classiques que sont la baisse de détails et la montée de bruit, et certaines photos sont même inutilisables…

Niveau vidéo, le capteur principal est stabilisé, mais pas le x2 ce qui se ressent très vite. Les deux tournent de base en 1080p à 30 fps, mais peuvent monter à 60 fps si celui-ci est activé dans les paramètres de l’appareil photo.

Capteur classique :

Lien YouTube

Capteur telephoto x2 :

Lien YouTube

En bref, on se retrouve avec une qualité de clichés qui ne se démarque pas beaucoup de la concurrence, mais qui ne fait pas moins bien non plus. Cela reste un smartphone à 250 euros maximum, on ne peut pas lui demander des clichés dignes d’un Google Pixel ou d’un Huawei P30.

Toutes les bandes au rendez-vous

Le Realme 3 Pro est compatible avec la totalité des bandes 4G, dont la 700 MHz parfois mise de côté par les smartphones à bas prix. Cela signifie une compatibilité totale avec les opérateurs français, dont Free Mobile en 4G.

Le smartphone possède un débit théorique maximal de 300 Mo/s en descendant et 75 Mo/s en montant en 4G.

Côté appels, la réduction de bruit fonctionne bien dans un endroit relativement bruyant, mais dans une rue très agitée il sera difficile de se faire comprendre…

On note l’absence de capteur NFC ce qui rend le téléphone incompatible avec Google Pay ou tout autre service de paiement utilisant cette technologie.

Une autonomie satisfaisante

L’autonomie du Realme 3 Pro est plutôt quelque chose que l’on rangerait dans ses qualités. Il embarque une batterie non amovible de 4045 mAh qui, sur notre test SmartViser avec une utilisation mixte, a tenu 12 heures et 7 minutes. C’est un score plutôt honorable, mais quand même inférieur au Redmi Note 7 et ses 12 heures et 37 minutes.

Cependant avec une utilisation classique il tiendra largement la journée, attention simplement aux utilisations intensives comme la lecture de vidéo ou les séances de jeu qui peuvent rapprocher le moment où votre smartphone aura besoin de son chargeur. Mais bonne nouvelle, il est compatible avec la charge rapide de Oppo VOOC qui lui permet de passer de 10 à 100 % en 1 heure et 10 minutes.

Prix et date de sortie

Le Realme 3 Pro est disponible à deux tarifs, avec 4 Go de mémoire vive et 64 Go de mémoire interne pour 199 euros et avec 6 Go de 128 Go à 249 euros.

Il est disponible en deux coloris : Nitro Blue (celui de notre test) et Lightning Purple.

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Catégories: Mobile

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