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Microsoft Paint ne sera pas supprimé de Windows 10 pour le moment

Mon Windows Phone - mar, 23/04/2019 - 16:50

Vous rappelez-vous que l’une des applications phares de Windows 10 était sur le point d’être retirée de Windows 10 ? Le bien aimé Paint devait en effet prochainement tirer sa révérence. Cependant, vous pouvez pousser un ouf de soulagement puisque la firme fait machine arrière et a annoncé ne pas supprimer son application pour le moment.

Vieille de 34 ans, Paint est une application bien connue de tous. Malgré les années, elle nous rend pourtant toujours de nombreux services.



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Samsung Galaxy S10, S9 et Tab S5e : profitez de Linux dès maintenant

FrAndroid - mar, 23/04/2019 - 10:58

Le programme Linux on DeX était jusque là réservé aux Galaxy Note 9 et Tab S4. Désormais, il est aussi ouvert aux Galaxy S10, S9 et à la tablette Tab S5e.

La possibilité de transformer son smartphone portable en ordinateur complet est de plus en plus populaire. Pour autant, les fonctionnalités de Samsung DeX ou le mode PC de Huawei sont encore assez limitées.

L’un des moyens de rendre ça toujours plus performant est, sur le Galaxy Note 9 et la Tab S4, de passer par Linux qui est officiellement supporté. Aujourd’hui, le programme — toujours en bêta — s’ouvre à bien plus d’appareils.

Les Galaxy S10, S9 et Tab S5e sont compatibles Linux

En effet, la bêta de Linux on DeX est désormais compatible avec les Galaxy S9 et S9+ sous Android 9 Pie, l’intégralité de la famille Galaxy S10 (incluant donc le Galaxy S10e et la variante 5G) ainsi que la Galaxy Tab S5e.

En l’utilisant, vous aurez ainsi accès à une version complète d’Ubuntu, la distribution la plus populaire de Linux, directement en branchant votre smartphone à un écran via le DisplayPort.

Pour en profiter, il vous faut vous inscrire à la bêta de Linux on DeX sur le Play Store afin de pouvoir télécharger par la suite l’application.

Android Police

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OnePlus 7 Pro : un écran « révolutionnaire » et la 5G confirmés par le PDG

FrAndroid - mar, 23/04/2019 - 10:25

Le PDG de OnePlus, Pete Lau, est apparu en interview exclusive pour The Verge. Il a confirmé l’existence du OnePlus 7 Pro et avancé qu’il aurait un écran « révolutionnaire » et une compatibilité 5G.

Les grands acteurs du monde des smartphones sont déjà passés, il est temps pour les challengers de profiter de l’accalmie. À ce jeu, le plus réputé n’est autre que OnePlus, le constructeur chinois qui depuis sa création s’efforce d’offrir les meilleures caractéristiques à des prix plus raisonnables.

Nous attendons donc avec impatience de voir le OnePlus 7, son prochain fer de lance. Pour autant, cette année, du changement est à l’oeuvre. Pete Lau, le PDG de OnePlus, l’a dévoilé lors d’un entretien exclusif avec The Verge.

Le OnePlus 7 Pro est confirmé

L’homme d’affaires a confirmé à cette occasion que le OnePlus 7 serait bien accompagné d’un frère plus haut de gamme cette année : le OnePlus 7 Pro. La rumeur est donc officiellement confirmée désormais. Ce n’est pas tout : nous apprenons du même temps qu’une option 5G sera bien disponible pour ce dernier, pour qui le souhaite.

Surtout, le OnePlus 7 Pro profitera d’une nouvelle technologie de dalle qui « redéfinira la rapidité et la fluidité » selon lui, et qu’il lui a « coupé le souffle » la première fois qu’il l’a vu. Évidemment, nous ne savons pas encore officiellement de quelle technologie il s’équipera, mais la rumeur veut qu’il profite d’un écran au taux de rafraîchissement de 90 Hz.

Augmentation du prix à venir

Si le OnePlus 7 classique devrait rester dans les même eaux tarifaires que le précédent OnePlus 6T, attendez vous à une belle augmentation pour ce modèle Pro. La marque indique en effet avoir dépensé « trois fois plus » que d’ordinaire pour ce dernier, ce qui va nécessairement impacter son prix de vente.

On attend également un système motorisé pour son capteur photo avant afin de libérer totalement la surface avant. C’est un choix qui semble déplaire aux vus des premiers retours dans notre communauté, mais qui sera contrebalancé par la disponibilité du modèle classique qui devrait rester traditionnel dans son approche.

OnePlus 7 et 7 Pro : design et caractéristiques, voici tout ce que l’on sait des deux smartphones

The Verge

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Samsung Galaxy Fold : sortie retardée après les soucis d’écran

FrAndroid - mar, 23/04/2019 - 10:10

Samsung a reporté la sortie de son Galaxy Fold dans au moins quatre pays, dont l’Espagne. Cela fait suite aux soucis d’écran signalés par quelques testeurs américains.

Après que certains testeurs américains ont rencontré des soucis avec l’écran des Galaxy Fold, Samsung a décidé de reporter le lancement de son smartphone pliable dans une poignée de pays. C’est le cas en Chine, aux États-Unis, à Singapour, mais également tout proche de la France : en Espagne. Par la suite, l’entreprise a carrément publié un communiqué de presse officiel.

Afin de prendre pleinement en compte ces retours et de mener davantage de tests en interne, nous avons décidé de reporter la sortie du Galaxy Fold. Nous prévoyons d’annoncer la date de lancement dans les prochaines semaines.

Pour rappel, des journalistes américains devant tester le Samsung Galaxy Fold se sont plaints du fait que l’écran de l’appareil s’est brisé ou s’est mis à scintiller étrangement très rapidement après le début de leur test. Pour un bon nombre de cas signalés, le problème semble venir du fait que les testeurs ont retiré un film de protection… qui n’aurait jamais dû être retiré.

Samsung n’avait pas tardé à réagir en expliquant qu’il indiquerait clairement aux utilisateurs que ledit film ne doit pas être enlevé. On se doute aussi que le géant sud-coréen va faire en sorte que cette protection ne soit pas si facile à retirer.

Lien YouTube

Le report du lancement permettra à Samsung de se pencher sur ces soucis. La grande question pour nous est de savoir si la France est elle aussi concernée par ce retard de commercialisation, mais le ton du communiqué publié par la marque laisse entendre que cette décision touche le monde entier.

Nous avons contacté Samsung France à ce propos et nous mettrons à cet article dès que nous en saurons davantage. Rappelons que dans l’Hexagone, la sortie était à la base prévue pour le 3 mai.

Prise en main du Samsung Galaxy Fold : un bijou de technologie, mais pourquoi ?

Samsung

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Les onglets Windows Sets, une fonctionnalité abandonnée sur Windows 10 ?

Mon Windows Phone - mar, 23/04/2019 - 00:18

Vous rappelez-vous de Windows Sets ? Cette fonctionnalité attendue dans une prochaine mise à jour de Windows 10 pourrait finalement passer à la trappe… du moins comme nous la connaissions.

Comme un navigateur permet d’ouvrir plusieurs onglets, Windows Sets avait pour ambition de rassembler dans une même fenêtre plusieurs applications rubriquées sous forme d’onglets. Ainsi, vous pourriez par exemple ouvrir une page Web, l’explorateur de Fichiers, ou encore Word qui



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Test du Lenovo Smart Display : une excellente surprise, aussi belle qu’utile

FrAndroid - lun, 22/04/2019 - 18:00

Google a annoncé il y a maintenant un an ses Smart Display, mais le seul vraiment remarquable a été le Lenovo Smart Display. Ce dernier maintenant disponible en France, la question se pose : cette nouvelle catégorie de produits vaut-elle le coup ? Nous l’avons testé pour vous.

Ce test a été réalisé à partir d’un produit fourni par la marque.

Design

La première impression que fait ce Lenovo Smart Display est qu’il est plus « massif » qu’il n’y paraît au premier abord. Il faut dire qu’il a l’aspect d’une simple tablette, on en attendrait donc presque le même poids. Détrompez-vous : son corps est lourd et ses finitions plus que solides. On remarque d’entrée de jeu l’arrière de l’appareil bien sûr, fait avec un rendu en bois clair dont le pied massif est intégré au design suivant une courbe progressive culminante sur le côté droit. C’est de très bon goût, aussi original que sobre et passe-partout.

À l’avant, on retrouve le grand écran 10 pouces de l’appareil prenant une bonne majorité de la surface avant, mais ayant tout de même de larges bordures et dont le côté gauche est pris par un large haut-parleur. Le reste de la coque en bon plastique dur est blanc. Vu du côté droit, le Lenovo Smart Display pourrait effectivement ressembler à une tablette au vu de sa finesse. Cependant, du côté gauche, on voit clairement l’épais socle lui permettant de tenir à un bon angle de vision. Cette surface dispose également de quatre pieds en caoutchouc qui permettent théoriquement de poser le Smart Display à la verticale, mais l’appareil n’est pas vraiment fait pour cela (nous le verrons dans la partie caméra).

Sur le haut de l’appareil, on retrouve des boutons rappelant autant les tablettes que les assistants domotiques classiques, à savoir les boutons de réglage de volume basique ainsi qu’un slider pour couper le micro. Sur le côté droit, on retrouve une petite trappe permettant de cacher ou non la caméra frontale. Ce cache est physique, faisant qu’un éventuel pirate malintentionné ne pourrait pas le désactiver à distance : c’est une excellente chose pour qui s’inquiète pour sa vie privée.

Ne vous y trompez pas : dans la version 10 pouces que nous testons, le Smart Display demandera tout de même beaucoup d’espace pour lui dans votre décor d’intérieur. Pour autant, une fois posé, il ne choque pas et s’intègre assez naturellement à n’importe quelle disposition d’intérieur grâce à son design sobre, mais tout de même original. Il faut l’appréhender comme une sorte de petit téléviseur qui sait se faire oublier au besoin.

Écran

Le Lenovo Smart Display s’équipe dans notre version test d’un grand écran IPS de 10,1 pouces en définition Full HD 1920 x 1200 pixels. C’est donc un affichage au ratio 19:10, plus rare sur les appareils domotiques, mais assez classique dans l’univers PC.

La dalle en elle-même est de très bonne facture et assez lumineuse pour toujours être lisible, qu’importe le lieu dans lequel vous placez l’appareil. Les couleurs sont également très bonnes à l’œil, ni surcontrastées ni trop pâles, faisant que la moindre expérience multimédia sur l’appareil est très agréable.

Le format 16:10 est justement très bon pour cela, puisqu’il permet de profiter de contenus 16:9 sans avoir des barres noires trop marquées. De même pour l’interface Google Smart Display, qui s’adapte parfaitement à ce type de ratio et est un véritable plaisir à utiliser. Par contre, les utilisateurs habitués aux teintes des smartphones, très bleutées, pourront le trouver un peu pâle et il n’est pas possible de régler cette dalle autrement.

On regrettera surtout deux points : son écran tactile n’est pas extrêmement sensible, faisant qu’il faut souvent s’y reprendre à deux fois lorsque l’on a le doigt léger ou prendre le pli d’être un peu plus « brusque » que sur smartphone pour que l’interaction soit enregistrée. Et enfin, il s’agit d’une dalle IPS, faisant qu’elle se remarque même avec un fond sombre dans une pièce totalement dénuée de lumière. Il n’est donc pas très indiqué pour une chambre, et bien plus pour un salon.

Assistant

Le Lenovo Smart Display profite de toutes les fonctionnalités de Google Assistant tel que vous le connaissez peut-être sur un Google Home ou votre smartphone… mais y ajoute l’affichage de la majorité des informations. Ainsi, lorsque vous demandez la météo du jour, celle-ci s’affiche naturellement avec les prévisions pour la semaine. Si vous demandez à écouter de la musique, la couverture de l’album s’affichera ainsi qu’un contrôle sommaire de la lecture, etc.

De base, en veille, l’écran fonctionne comme un Chromecast ou Android TV : il affiche une sélection d’œuvres d’art que vous pouvez modifier, ou même un album Google Photos de votre choix. Ainsi, le Smart Display devient une sorte de petit cadre photo moderne lorsqu’il est inutilisé. Sorti de veille, son écran fournit une vue sommaire inspirée du Google Feed sur smartphone, avec un système de cartes orienté ici à l’horizontale vous permettant de retrouver plusieurs informations rapidement : la météo, votre prochain rendez-vous Google Agenda, ou encore vos futurs trajets. Tout dépend de ce que votre assistant Google sait de vous, les informations affichées étant dépendantes de votre compte Google.

Cette première vue est particulièrement réussie et permet de retrouver en un clin d’œil les informations les plus pertinentes à l’instant T, comme une sorte de réveil intelligent. Mais ce n’est pas tout : demandez un trajet à Google Assistant et une carte Maps s’affichera pour vous permettre d’appréhender celui-ci. Demandez à quoi ressemble un panda, vous aurez des photos de panda. C’est un lien toujours plus naturel et pratique avec l’assistant Google, qui fonctionne toujours aussi bien en matière de détection vocale et de compréhension de phrases.

Cependant, quand bien même il est possible d’interagir au tactile avec le Lenovo Smart Display, ne vous y fiez pas : les interactions se font toujours principalement par la voix. L’écran tactile sert plus à contrôler une action déjà lancée (comme la lecture d’une vidéo ou d’une musique) que de véritable interface entre l’homme et la machine, et le multitâche n’a ainsi pas lieu d’être. La carte voulue s’affiche naturellement en priorité, et la glisser de gauche à droite vous permettra de l’interrompre.

Quelques paramétrages sont également disponibles lorsque l’on glisse du coin inférieur droit vers le haut, vous permettant de régler le volume, le rétroéclairage, ainsi que la connexion Wi-Fi. Les plus fins paramétrages se font, comme toujours, via l’application Google Home.

Musique

En termes de services audio, le Lenovo Smart Display faisant partie de la famille Google Home, vous pouvez relier quatre types de comptes : Spotify, YouTube Music, Google Play Musique et Deezer (et bientôt Amazon Music). Voilà déjà une bonne sélection de ce qu’il se fait sur le marché et qui vous permettra de retrouver votre bibliothèque préférée directement par la voix. Notez que vous pouvez définir un service par défaut, de manière à ne pas avoir à préciser à chaque fois par quel service vous souhaitez lancer telle ou telle piste. Petit bonus : sur certaines pistes, il affiche en temps réel les paroles de la chanson que vous écoutez !

Le Lenovo Smart Display est en lui-même équipé d’un haut-parleur 10 W avec deux radiateurs passifs pour en augmenter les basses. La qualité sonore elle-même n’est pas mauvaise, légèrement moins satisfaisante que le Google Home classique, mais suffisante pour ne pas (trop) nuire aux musiques que vous écoutez. Le son est un peu plat et manque de définition sur les hautes et basses fréquences, mais reste tout à fait correct. Notez par ailleurs que le Smart Display dispose du Bluetooth 4.2, il est donc tout à fait possible de le connecter à des enceintes plus puissantes en cas de besoin.

Ce qui n’est pas un argument en sa faveur dans la famille Google Home est un fait tout simple : il est unidirectionnel. De ce fait, quiconque a déjà eu l’habitude de remplir une pièce totalement par le biais d’un de ces produits sera un peu déçu de retrouver une expérience assez classique, où il faut bien être en face de l’enceinte pour en profiter.

C’est là moins un défaut qu’une forme d’utilisation inhérente au type de produit lui-même, que je pointe du doigt pour quiconque penserait à remplacer son Google Home par ce Smart Display : l’expérience est différente.

Vidéo

Grand écran oblige, le Lenovo Smart Display est également capable de lire des vidéos. Vous pouvez naturellement utiliser YouTube directement depuis l’appareil, en demandant à la voix de lancer une certaine playlist, un certain créateur, ou une thématique de vidéo particulière. Sachez qu’un lecteur intégré vous permettra ensuite de mettre lecture/pause, d’avancer sur la trame de la vidéo ou encore de voir des suggestions une fois celle-ci terminée. En soi, cette intégration naturelle est déjà très serviable.

Google Home est également lié à Netflix, mais le service n’est hélas pas encore compatible avec les Smart Display. Aussi, lui demander de lancer n’importe quelle vidéo « sur Netflix » ne provoquera qu’un message vous avertissant de ce fait.

Passons cependant à ce qui est de mon humble avis la killer feature de ce Lenovo Smart Display : il s’agit en vérité d’un écran compatible Chromecast. De ce fait, vous pouvez retrouver Twitch, Molotov, Crunchyroll, Wakanim et j’en passe directement sur l’écran par le biais de votre smartphone, en un petit clic sur l’icône dédiée.

Ainsi, il vous est tout à fait possible d’utiliser l’appareil comme une sorte de télévision d’appoint, sur laquelle vous pouvez retrouver tous vos contenus web favoris. Et par le biais d’applications comme Molotov, même le circuit télévisuel classique vous est accessible, faisant qu’il n’y a que très peu de limites au contenu que vous pouvez afficher et dont vous pouvez profiter dans de très bonnes conditions.

Cuisine

Tous ces traits sont sensiblement les mêmes entre tous les Smart Display. Cependant, le produit de Lenovo se veut être placé proche de la cuisine pour une raison simple : il permet d’aider très facilement le moindre cuisinier en herbe. La recherche sur YouTube facilite le visionnage du moindre tutoriel cuisine, quand la possibilité de lancer un minuteur ou une alarme très simplement est évidemment un plus.

Mais surtout, il est possible d’afficher des recettes étape par étape sur l’appareil. En demandant une recette quelconque, vous retrouverez une liste de sites la proposant (type Marie Claire, Marmiton, Cuisine AZ et consorts). Au clic, vous retrouvez un affichage du site web en question avec deux choix : la possibilité d’enregistrer la recette pour une utilisation future, ou de commencer à cuisiner.

Le patron vous en apportera un ramequin, vous vous ferez une idée

C’est cette deuxième option qui est évidemment la plus intéressante. Lorsque vous la sélectionnez, le Smart Display revient sur un affichage classique et joue de la voix pour vous faire une liste des ingrédients nécessaires avec photos à l’appui. « Passer à la préparation » vous permet ensuite de vous faire dicter chaque étape de préparation, « Étape suivante » vous faisant naturellement progresser. Tout est contrôlable à la voix (en plus du tactile), de manière à ne pas être obligé d’interagir avec l’écran tactile les mains pleines et/ou sales.

Le Smart Display profite également d’une petite résistance aux éclaboussures, même si la marque n’a pas passé la certification IP. Aussi, il pourra au moins résister à quelques minimes éclaboussures sur votre plan de travail lorsque vous commencez à faire danser les couteaux et légumes. Je ne suis pas un grand cuisinier, très loin de là, mais l’utilisation de cette fonctionnalité est très intuitive et saura je n’en doute pas remplir son rôle de commis avec aise.

Caméra

Comme nous le notions plus haut, le Lenovo Smart Display est équipé d’une petite caméra de 5 mégapixels grand-angle filmant en 5 mégapixels. Celle-ci est à utiliser en conjonction avec Google Duo, seul service d’appel vidéo disponible sur le Lenovo Smart Display.

La qualité d’appel est plutôt bonne et la fonctionnalité sympathique à utiliser. Toutefois, il s’agit d’avoir des contacts qui utilisent Google Duo… Le service n’étant pas très populaire en France, la majeure partie d’entre vous sera condamnée à tenter de convertir leurs amis. Sachez que le compte Duo utilisé est celui associé à votre compte Google, et que toutes les fonctionnalités du service sont bien présentes. Lorsque vous recevez un appel, celui-ci s’affiche aussi bien sur le Smart Display que votre smartphone, et s’ouvrira uniquement sur l’appareil avec lequel vous interagissez en premier.

Les appels Duo sont en vérité le seul contexte lors duquel vous pouvez utiliser le Lenovo Smart Display en mode portrait. Si c’est un choix agréable à avoir, on aurait aimé que le mode portrait puisse aller au-delà de simplement cette utilisation. Il s’agit d’une limitation de l’OS intégrée plutôt que de l’appareil, qui pourrait être améliorée plus tard. En soi, le produit de Lenovo est étudié pour le supporter facilement et agréablement.

C’est aussi sur cette caméra que l’on atteint le point « opportunité manquée ». Si le Smart Display est compatible avec diverses caméras de surveillance, il n’est pas possible à l’heure actuelle d’utiliser la caméra comme tel. Vous pouvez seulement utiliser les appels vidéo. C’est bien dommage, puisque son grand-angle permettrait d’avoir un système de surveillance allégé bienvenu sans devoir y ajouter des périphériques.

Galerie photo Prix et date de sortie

Le Lenovo Smart Display est disponible en deux formats : 8 et 10 pouces. Le premier est vendu 179 euros, tandis que le second est vendu 239 euros. Il se place face au Amazon Echo Show 2, qui nous a bien moins convaincus.

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Les meilleures applications audio/vidéo pour un Google Chromecast

FrAndroid - lun, 22/04/2019 - 18:00

Les Google Chromecast 2, Chromecast 3 ou le Chromecast Ultra, ou les appareils sous Android TV, permettent de profiter de contenus audios ou vidéo en toute simplicité sur n’importe quel écran muni d’une prise HDMI. Bon nombre d’usages sont envisageables, voici donc les applications incontournables pour profiter des meilleures fonctionnalités de votre petite clé HDMI.

Le Chromecast permet de « caster » facilement le contenu d’applications, c’est-à-dire de les streamer sur un grand écran depuis un smartphone, une tablette, voire un ordinateur sur lequel est lancé Chrome. Bonne nouvelle, ces apps fonctionnent avec des tablettes ou smartphones Android, mais aussi, pour certaines, sur iPhone ou iPad. Si l’on vous a offert un Chromecast et que vous n’êtes pas sûr de savoir qu’en faire, voici un tour d’horizon des différents usages qui s’offrent à vous.

Les chaînes de TV classiques

Vous n’avez pas de box TV, mais un simple tuner TNT, voire un simple écran qui ne vous sert qu’à regarder des DVD ? Il est possible de profiter des outils de replay ou de TV en direct fournis par les premiers partenaires de Google. C’est notamment le cas de France.tv qui inclut les chaînes du groupe France Télévision (France 2, France 3, France 4, France 5 et France Ô) et permet de regarder leurs programmes en direct ou en replay. MyCanal, chez Canal +, permet aux non-abonnés d’accéder aux programmes en clair en direct et en différé, d’accéder à des programmes en VoD (payants) et à des guides TV. Les abonnés à Canal auront droit aux programmes cryptés en supplément.

france.tv
France Télévisions

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myCANAL

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Et bien sûr, pour ceux qui veulent une expérience tout-en-un plus complète, Molotov donne accès à un grand nombre de chaînes en direct ou en replay. Idéal pour éviter de multiplier le nombre d’applications présentes sur son téléphone.

Molotov
Molotov

sur l'App Store | Télécharger Télécharger pour Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger Regarder le sport

Certaines disciplines sportives possèdent également des applications dédiées permettant de diffuser les matchs de votre équipé préférée. Sinon, vous pouvez retrouver également tous les programmes diffusés sur beIN Sports via l’application de la chaîne.

NBA App
NBA Properties, Inc.

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beIN SPORTS CONNECT
beIN MEDIA GROUP

sur l'App Store | Télécharger Télécharger pour Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger Les services de streaming vidéo

De nombreux appareils, consoles de jeux ou téléviseurs intègrent directement Netflix, mais il est parfois plus simple de passer par son smartphone, notamment chez un ami quand son propre profil n’est pas configuré. L’application Netflix est compatible avec Chromecast et sur iOS, il n’est même plus possible d’utiliser AirPlay en alternative.

C’est également le cas d’autres services de VOD ou SVOD, comme OCS, qui propose l’intégralité des séries HBO (Game of Thrones, VeepLes Sopranos, Westworld, Silicon Valley, etc.). Google Play Films permet de visionner facilement un large catalogue de métrages achetés ou loués.

Netflix
Netflix, Inc.

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OCS
OCS

Télécharger pour Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger

Google Play Films et séries

sur l'App Store | Télécharger Télécharger pour Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger Les podcasts

Audio, vidéo, il y a des podcasts de tous styles, mais il y a surtout Salut Techie, le podcast de FrAndroid. On les retrouve référencés chez l’excellent Podcast Addict, compatible avec le Chromecast, et ses concurrents, les très bons Podcast Republic et Podcast Player.

Podcast Addict

Télécharger pour Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger

Podcast Republic - Podcast and Radio Player App

Télécharger pour Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger

Podcast Player - gratuit

Télécharger pour Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger Plex for Android, l’indispensable

L’application Plex, permettant de gérer votre mediacenter maison, est compatible avec le Chromecast. Vous pouvez donc streamer vos contenus personnels (photos, vidéos…) depuis votre téléphone équipé de l’app vers votre TV à laquelle est branché un Chromecast. Pratique pour montrer vos photos de vacances à toute la famille.

Plex - gestion multimédia

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Si Plex ne vous plaît pas, vous pouvez également tenter l’expérience BubbleUPnP. L’app permet de streamer des contenus depuis des serveurs de médias UPnP et DLNA, mais aussi s’ils sont stockés dans le cloud des services de stockage les plus populaires, ou encore dans la mémoire de votre téléphone.

BubbleUPnP UPnP/DLNA
Bubblesoft

Télécharger pour Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger Le lecteur vidéo

Pour lire des vidéos stockées en local sur votre téléphone ou votre tablette, quelques applications rempliront parfaitement ce rôle et nous vous recommandons notamment le fameux service VLC qui est parfaitement compatible avec le Chromecast. En guise d’alternative, nous attirons votre attention sur Videostream qui saura satisfaire vos exigences.

VLC

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Videostream Chromecast: Mobile
Team Videostream

Télécharger pour Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger Pour la musique en streaming

Spotify, Deezer et Google Play Musique, les poids lourds du streaming musical, sont compatibles avec le Chromecast. Pratique pour visualiser vos playlists « en grand » et si votre téléviseur est associé à un système sonore digne de ce nom. Rappelons que le service de Google peut en outre afficher une cheminée sur votre écran pour des soirées très chaleureuses.

Spotify
Spotify Ltd.

sur l'App Store | Télécharger Télécharger pour Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger

Deezer
Deezer Mobile

Télécharger pour Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger

Google Play Musique

sur l'App Store | Télécharger Télécharger pour Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger

Si vous n’en avez pas assez, d’autres services musicaux sont disponibles. On compte par exemple parmi eux TuneIn Radio ou SoundCloud.

Un lecteur musical complet

Lorsque vous avez pléthore de musiques enregistrées sur votre téléphone ou votre tablette, un bon lecteur musical avec un égaliseur, l’affichage des paroles et tutti quanti sera bien pratique. Shuttle+ remplira parfaitement ce rôle, d’autant qu’il est compatible avec les meilleures normes Hi-Fi. Il vous en coûtera quelques piécettes : 1,50 euro.

Shuttle+ Music Player
SimpleCity

Télécharger pour Télécharger pour 3,09 € sur Google Play | Télécharger N’oublions pas YouTube et les vidéos en ligne

Est-il besoin de le préciser ? Vous pouvez caster des vidéos YouTube depuis votre téléphone vers votre TV. Même sur les TV connectées, en natif ou via une box, ceux qui ont essayé savent à quel point il est fastidieux de faire une recherche en pointant le curseur avec une télécommande : autant passer par le smartphone. C’est beaucoup plus simple et plus rapide. Et même combat pour DailyMotion, également compatible Chromecast.

Vous n’êtes pas forcément joueur, mais peut-être que vous aimez regarder amateurs et professionnels mettre des dérouillées à leurs adversaires ? Twitch est compatible avec le Chromecast et on trouve l’application aussi bien sur Android qu’iOS.

YouTube

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Dailymotion

sur l'App Store | Télécharger Télécharger pour Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger

Twitch
Twitch Interactive, Inc.

sur l'App Store | Télécharger Télécharger pour Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger Regarder des photos stockées sur votre téléphone

Nostalgique des soirées diapos d’antan ? Pour montrer à vos proches vos photos de vacances sur un grand écran, il est également possible de passer par un Chromecast. L’option la plus simple est encore de passer par l’application Google Photos, cette application créée par Mountain View pour simplifier le stockage (en local ou en cloud) des clichés. Si vous n’êtes pas franchement fan du stockage dématérialisé, pas de problème : il n’est pas nécessaire d’avoir activé l’option de stockage dématérialisé pour l’utiliser.

Google Photos

sur l'App Store | Télécharger Télécharger pour Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger Et si on jouait ?

Le Chromecast n’est pas encore fait pour se transformer en console de jeu, mais quelques titres sont disponibles sur le Play Store, et transforment le smartphone en manette, l’action se passant quant à elle sur le grand écran. Google a d’ailleurs annoncé le lancement d’Angry Birds Friends pour Chromecast : un classique du genre que l’on ne présente plus. Just Dance Now vous fera quant à lui éliminer les excès des fêtes en musique.

Le nouveau service de jeu en streaming Google Stadia peut également utiliser Chromecast pour diffuser n’importe quel jeu sur un téléviseur. Il est dans ce cas nécessaire de posséder la manette officielle de Stadia.

Angry Birds Friends

sur l'App Store | Télécharger Télécharger pour Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger

Just Dance Now

sur l'App Store | Télécharger Télécharger pour Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger Un peu de productivité ne peut pas faire de mal

Il existe donc quelques applications vous permettant de travailler sur votre grand écran en utilisant votre Chromecast. La suite Google n’est pas entièrement disponible, puisque l’on se contente de Slides, le reste pouvant se retrouver directement dans Chrome. Pour être réellement efficace, on vous conseillera plutôt Polaris Office, une suite éprouvée et efficace.

Polaris Office - Word, Docs, Sheets, Slide, PDF
Infraware Inc.

Télécharger pour Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger

Où acheter le Chromecast 3 au meilleur prix en 2019 ? Découvrez toutes les offres

Retrouvez Les TOPS d'applications !

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Comment faire une capture d’écran sur iPhone X, XS, XS Max et XR – Tutoriel pour débutant

FrAndroid - lun, 22/04/2019 - 16:00

Avec la disparation du bouton Home, faire une capture d’écran sur un iPhone X, XS, XR ou XS Max est moins intuitif qu’auparavant. Dans ce tutoriel, nous vous expliquons comment réussir un screenshot sur ces smartphones d’Apple.

Voilà des années que FrAndroid propose des tutoriels sur Android. Mais nous tenions également à nous aventurer de l’autre côté de la barrière et découvrir ce que réservait le maléfique iOS. Et comme il faut bien commencer quelque part, voici un tutoriel très simple pour apprendre comment faire une capture d’écran sur un iPhone X, XS, XR ou XS Max d’Apple.

En effet, cette question est beaucoup posée depuis la disparition du bouton Home sur les smartphones d’Apple. Cet article est donc là pour expliquer la marche à suivre pour ne pas rater votre screenshot !

Comment faire une capture d’écran sur iPhone X, XS ou XS Max ?

Accrochez-vous bien, car la manipulation est particulièrement complexe (non, en fait elle est très simple). Il vous faudra à la fois appuyer sur le bouton principal (celui servant à allumer et éteindre le smartphone), situé sur la tranche droite du téléphone, et la touche permettant d’augmenter le volume, à gauche de l’appareil.

Nul besoin de rester longuement appuyer : une courte pression suffit pour faire votre screenshot sur l’iPhone X par exemple.

Une fois que votre capture d’écran est terminée, une miniature de celle-ci s’affiche en bas à gauche de l’interface de votre iPhone XS, XS Max ou XR. En cliquant dessus, vous accéderez directement à quelques options de personnalisation permettant, au choix, de tracer des lignes ou des pictogrammes par-dessus, mais aussi de l’envoyer à un contact via le service de messagerie de votre choix.

Cette fonctionnalité n’est évidemment pas sans rappeler ce que proposent certaines interfaces sur Android, telles que One UI ou EMUI. D’ailleurs, si vous préférez découvrir comment réaliser un screenshot sur Android, nous vous invitons à suivre ce lien pour découvrir notre tutoriel dédié.

Comment faire une capture d’écran sur Android ? – Tutoriel pour débutants

Tout savoir sur l'Apple Special Event Rentrée 2018

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Comment Qualcomm va booster l’IA de notre quotidien avec le cloud

FrAndroid - lun, 22/04/2019 - 10:00

Le spécialiste des composants mobiles Qualcomm veut entrer dans les data centers, avec des puces dédiées à l’intelligence artificielle. Une décision audacieuse, mais pertinente, voici pourquoi.

Qualcomm a profité le 9 avril dernier d’un événement consacré à l’intelligence artificielle pour présenter les Snapdragon 665, 730 et 730G. Ces puces pour smartphones de milieu de gamme ont en commun qu’elles intègrent la quatrième et dernière génération du Qualcomm AI Engine, un sous-composant dédié aux traitements des intelligences artificielles. Ainsi, le Snapdragon 665 par exemple est deux fois plus performant sur ce point que le Snapdragon 660 auquel il succède, selon l’entreprise.

Déjà, le message est clair : en organisant un (modeste) événement international consacré à l’intelligence artificielle puis en choisissant ce cadre pour lancer de nouvelles puces et en communiquant davantage sur leurs capacités en IA que sur les performances de leurs CPU et GPU, Qualcomm envoie le signal qu’elle embrasse ce champ porteur.

Mais l’annonce des nouveaux Snapdragon n’est pas la plus marquante du Qualcomm AI Day 2019. Elle est même relativement mineure, c’est dire si l’autre annonce est importante, quoiqu’encore assez abstraite. L’entreprise a effectivement annoncé le lancement, l’année prochaine, d’une carte accélératrice d’intelligence artificielle pour data center.

Qualcomm Cloud AI 100 : des cartes d’accélération des intelligences artificielles

Concrètement, l’entreprise a annoncé Qualcomm Cloud AI 100, une future série de cartes d’extension pour serveurs, embarquant une « toute nouvelle puce » conçue spécifiquement pour le calcul d’inférences dans des travaux d’intelligences artificielles.

Un tel accélérateur d’inférences effectue exclusivement des raisonnements, des opérations de déductions, en exécutant un modèle préexistant. Il s’oppose à ce titre à un accélérateur d’entrainement, qui effectue quant à lui un apprentissage automatique (machine learning) à partir d’un ensemble de données d’entrainement.

Or dans l’intelligence artificielle davantage encore que dans d’autres domaines, plus un composant électronique est spécialisé, plus il est performant et plus il est efficace. En l’occurrence, la puce du Qualcomm Cloud AI 100 serait un tout nouvel ASIC (application specific integrated circuit, littéralement un circuit intégré propre à une application), et non le dérivé d’un SoC existant comme un Snapdragon, ni un dérivé d’un de ses sous-composants comme un Hexagon. Il bénéficie en revanche comme ces derniers d’un procédé de fabrication en 7 nm, le plus fin à ce jour, donc le plus efficace sur le plan énergétique.

Qualcomm revendique ainsi une performance en pointe 15 fois supérieure à celle d’un Snapdragon 855 en IA. Surtout, en comparaison aux produits utilisés à ce jour pour l’accélération d’inférences en data center, la puce de Qualcomm aurait une efficacité énergétique 10 fois supérieure aux GPU et aux FPGA, qui offrent eux-mêmes une performance par watt 10 fois supérieure aux CPU. L’entreprise est encore assez avare en chiffres absolus, mais à titre indicatif, elle vise une performance en pointe dépassant les 350 TOPS (350 milliards d’opérations par seconde).

Qualcomm plus légitime qu’il n’y parait dans les data centers

Qualcomm a fait une première tentative d’entrée dans les data centers en 2017, avec une série de processeurs ARM baptisée Centriq, qui s’est rapidement soldée par un échec. C’est que les principales applications serveur sont optimisées pour les processeurs x86 d’Intel et d’AMD, et que le travail d’adaptation et de recompilation de ces logiciels pour l’architecture ARM a découragé les clients potentiels.

Mais Qualcomm est mieux armé sur le terrain de l’intelligence artificielle. Notamment car les IA reposent sur des piles logicielles intermédiaires qu’on peut adapter à toutes sortes d’architectures. En l’occurrence, la gamme Cloud AI 100 sera compatible avec les principaux environnements d’exécution : TensorFlow, promu par Google ; PyTorch, promu par Facebook ; et ONNX (Open Neural Network Exchange), promu par Facebook et Microsoft. Les accélérateurs de Qualcomm pourront donc exécuter la plupart des intelligences artificielles existantes sans autre forme de procès.

Dès lors, l’entreprise peut mettre à profit, sans barrière à l’entrée, les expertises acquises sur le marché des puces mobiles : son leadership en matière de procédé de fabrication (maîtrise du 7 nm, contre 10 nm chez Intel et 12 nm chez Nvidia), son expertise en traitement de signal (sous-composants spécialisés intégrés à ses puces), et son expertise en matière d’efficacité énergétique.

Un marché de 17 milliards de dollars en 2025

Qualcomm a donc toute légitimité à lancer une gamme d’accélérateurs d’intelligence artificielle, il a même de grandes chances de ravir de bonnes parts de marché. À Nvidia, qui commercialise les cartes Tesla, reposant sur les mêmes puces Pascal et Turing que ses cartes graphiques GeForce des séries 1000 et 2000. À Intel également, qui lancera lui aussi courant 2020 une nouvelle gamme de GPU dédiés, baptisée Xe, qui comprendra des versions dédiées au data center et à l’IA. À diverses startups, enfin, qui proposent des ASIC dédiés à l’IA, mais qui ne font pas le poids face aux capacités de production de Qualcomm.

Or le marché de l’intelligence artificielle dans les centres de données devrait décupler entre 2018 et 2025, selon le cabinet d’analyse Tractica. Il n’est pas étonnant, dans ce contexte, que Qualcomm veuille sa part d’un gâteau estimé à 17 milliards de dollars (15 milliards d’euros) en 2025 et qu’il participe lui aussi à cette ruée vers l’or. D’ailleurs, Qualcomm n’a pas choisi de lancer un accélérateur d’inférences par hasard. Ils sont plus simples que les accélérateurs d’entrainement, mais il en faut beaucoup plus, le marché est plus important. En effet, on n’entraine pas les modèles autant qu’on les exécute.

Une balle dans le pied ?

Enfin, on pourrait se demander si Qualcomm ne se tire pas une balle dans le pied, en déportant l’intelligence artificielle dans les data centers, autrement dit dans le cloud, alors qu’il milite en parallèle pour intégrer l’IA à nos terminaux, avec le sous-composant Hexagon qu’embarquent de plus en plus de ses puces Snapdragon.

Premièrement, en se diversifiant, Qualcomm trouve des relais de croissance. Il faut dire que sur le marché du smartphone, l’entreprise fait face à l’hégémonie grandissante de Samsung, Apple et Huawei, qui représentent à eux seuls 50 % du marché, alors qu’ils fabriquent leurs propres puces. Qualcomm se partage les 50 % restants avec MediaTek. Ce n’est pas rien, mais autant multiplier les prospects.

Il s’agirait alors d’exécuter les intelligences artificielles là où c’est le plus efficace et le plus pertinent

Mais Qualcomm milite surtout pour une intelligence distribuée, répartie entre les data centers et les appareils des utilisateurs, potentiellement reliés en 5G. Or Qualcomm détient aujourd’hui le leadership sur les modems 5G, un autre marché porteur pour les 5 à 10 prochaines années. Il s’agirait alors d’exécuter les intelligences artificielles là où c’est le plus efficace et le plus pertinent. En effet, des IA de reconnaissance vocale, de reconnaissance d’image, un pilote automatique ou un chatbot ont des degrés variés d’exigences en termes de complexité, de réactivité ou de confidentialité.

Il s’agit là d’une approche « cloud to edge« , à laquelle nous consacrerons très bientôt un second article. Quoi qu’il en soit, Qualcomm livrera de premiers échantillons de ses cartes Cloud AI 100 au second semestre 2019, avant un lancement prévu courant 2020.

Catégories: Mobile

Comment Qualcomm va booster l’IA de notre quotidien avec le cloud

FrAndroid - lun, 22/04/2019 - 10:00

Le spécialiste des composants mobiles Qualcomm veut entrer dans les data centers, avec des puces dédiées à l’intelligence artificielle. Une décision audacieuse, mais pertinente, voici pourquoi.

Qualcomm a profité le 9 avril dernier d’un événement consacré à l’intelligence artificielle pour présenter les Snapdragon 665, 730 et 730G. Ces puces pour smartphones de milieu de gamme ont en commun qu’elles intègrent la quatrième et dernière génération du Qualcomm AI Engine, un sous-composant dédié aux traitements des intelligences artificielles. Ainsi, le Snapdragon 665 par exemple est deux fois plus performant sur ce point que le Snapdragon 660 auquel il succède, selon l’entreprise.

Déjà, le message est clair : en organisant un (modeste) événement international consacré à l’intelligence artificielle puis en choisissant ce cadre pour lancer de nouvelles puces et en communiquant davantage sur leurs capacités en IA que sur les performances de leurs CPU et GPU, Qualcomm envoie le signal qu’elle embrasse ce champ porteur.

Mais l’annonce des nouveaux Snapdragon n’est pas la plus marquante du Qualcomm AI Day 2019. Elle est même relativement mineure, c’est dire si l’autre annonce est importante, quoiqu’encore assez abstraite. L’entreprise a effectivement annoncé le lancement, l’année prochaine, d’une carte accélératrice d’intelligence artificielle pour data center.

Qualcomm Cloud AI 100 : des cartes d’accélération des intelligences artificielles

Concrètement, l’entreprise a annoncé Qualcomm Cloud AI 100, une future série de cartes d’extension pour serveurs, embarquant une « toute nouvelle puce » conçue spécifiquement pour le calcul d’inférences dans des travaux d’intelligences artificielles.

Un tel accélérateur d’inférences effectue exclusivement des raisonnements, des opérations de déductions, en exécutant un modèle préexistant. Il s’oppose à ce titre à un accélérateur d’entrainement, qui effectue quant à lui un apprentissage automatique (machine learning) à partir d’un ensemble de données d’entrainement.

Or dans l’intelligence artificielle davantage encore que dans d’autres domaines, plus un composant électronique est spécialisé, plus il est performant et plus il est efficace. En l’occurrence, la puce du Qualcomm Cloud AI 100 serait un tout nouvel ASIC (application specific integrated circuit, littéralement un circuit intégré propre à une application), et non le dérivé d’un SoC existant comme un Snapdragon, ni un dérivé d’un de ses sous-composants comme un Hexagon. Il bénéficie en revanche comme ces derniers d’un procédé de fabrication en 7 nm, le plus fin à ce jour, donc le plus efficace sur le plan énergétique.

Qualcomm revendique ainsi une performance en pointe 15 fois supérieure à celle d’un Snapdragon 855 en IA. Surtout, en comparaison aux produits utilisés à ce jour pour l’accélération d’inférences en data center, la puce de Qualcomm aurait une efficacité énergétique 10 fois supérieure aux GPU et aux FPGA, qui offrent eux-mêmes une performance par watt 10 fois supérieure aux CPU. L’entreprise est encore assez avare en chiffres absolus, mais à titre indicatif, elle vise une performance en pointe dépassant les 350 TOPS (350 milliards d’opérations par seconde).

Qualcomm plus légitime qu’il n’y parait dans les data centers

Qualcomm a fait une première tentative d’entrée dans les data centers en 2017, avec une série de processeurs ARM baptisée Centriq, qui s’est rapidement soldée par un échec. C’est que les principales applications serveur sont optimisées pour les processeurs x86 d’Intel et d’AMD, et que le travail d’adaptation et de recompilation de ces logiciels pour l’architecture ARM a découragé les clients potentiels.

Mais Qualcomm est mieux armé sur le terrain de l’intelligence artificielle. Notamment car les IA reposent sur des piles logicielles intermédiaires qu’on peut adapter à toutes sortes d’architectures. En l’occurrence, la gamme Cloud AI 100 sera compatible avec les principaux environnements d’exécution : TensorFlow, promu par Google ; PyTorch, promu par Facebook ; et ONNX (Open Neural Network Exchange), promu par Facebook et Microsoft. Les accélérateurs de Qualcomm pourront donc exécuter la plupart des intelligences artificielles existantes sans autre forme de procès.

Dès lors, l’entreprise peut mettre à profit, sans barrière à l’entrée, les expertises acquises sur le marché des puces mobiles : son leadership en matière de procédé de fabrication (maîtrise du 7 nm, contre 10 nm chez Intel et 12 nm chez Nvidia), son expertise en traitement de signal (sous-composants spécialisés intégrés à ses puces), et son expertise en matière d’efficacité énergétique.

Un marché de 17 milliards de dollars en 2025

Qualcomm a donc toute légitimité à lancer une gamme d’accélérateurs d’intelligence artificielle, il a même de grandes chances de ravir de bonnes parts de marché. À Nvidia, qui commercialise les cartes Tesla, reposant sur les mêmes puces Pascal et Turing que ses cartes graphiques GeForce des séries 1000 et 2000. À Intel également, qui lancera lui aussi courant 2020 une nouvelle gamme de GPU dédiés, baptisée Xe, qui comprendra des versions dédiées au data center et à l’IA. À diverses startups, enfin, qui proposent des ASIC dédiés à l’IA, mais qui ne font pas le poids face aux capacités de production de Qualcomm.

Or le marché de l’intelligence artificielle dans les centres de données devrait décupler entre 2018 et 2025, selon le cabinet d’analyse Tractica. Il n’est pas étonnant, dans ce contexte, que Qualcomm veuille sa part d’un gâteau estimé à 17 milliards de dollars (15 milliards d’euros) en 2025 et qu’il participe lui aussi à cette ruée vers l’or. D’ailleurs, Qualcomm n’a pas choisi de lancer un accélérateur d’inférences par hasard. Ils sont plus simples que les accélérateurs d’entrainement, mais il en faut beaucoup plus, le marché est plus important. En effet, on n’entraine pas les modèles autant qu’on les exécute.

Une balle dans le pied ?

Enfin, on pourrait se demander si Qualcomm ne se tire pas une balle dans le pied, en déportant l’intelligence artificielle dans les data centers, autrement dit dans le cloud, alors qu’il milite en parallèle pour intégrer l’IA à nos terminaux, avec le sous-composant Hexagon qu’embarquent de plus en plus de ses puces Snapdragon.

Premièrement, en se diversifiant, Qualcomm trouve des relais de croissance. Il faut dire que sur le marché du smartphone, l’entreprise fait face à l’hégémonie grandissante de Samsung, Apple et Huawei, qui représentent à eux seuls 50 % du marché, alors qu’ils fabriquent leurs propres puces. Qualcomm se partage les 50 % restants avec MediaTek. Ce n’est pas rien, mais autant multiplier les prospects.

Il s’agirait alors d’exécuter les intelligences artificielles là où c’est le plus efficace et le plus pertinent

Mais Qualcomm milite surtout pour une intelligence distribuée, répartie entre les data centers et les appareils des utilisateurs, potentiellement reliés en 5G. Or Qualcomm détient aujourd’hui le leadership sur les modems 5G, un autre marché porteur pour les 5 à 10 prochaines années. Il s’agirait alors d’exécuter les intelligences artificielles là où c’est le plus efficace et le plus pertinent. En effet, des IA de reconnaissance vocale, de reconnaissance d’image, un pilote automatique ou un chatbot ont des degrés variés d’exigences en termes de complexité, de réactivité ou de confidentialité.

Il s’agit là d’une approche « cloud to edge« , à laquelle nous consacrerons très bientôt un second article. Quoi qu’il en soit, Qualcomm livrera de premiers échantillons de ses cartes Cloud AI 100 au second semestre 2019, avant un lancement prévu courant 2020.

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Comment Qualcomm va booster l’IA de notre quotidien avec le cloud

FrAndroid - lun, 22/04/2019 - 10:00

Le spécialiste des composants mobiles Qualcomm veut entrer dans les data centers, avec des puces dédiées à l’intelligence artificielle. Une décision audacieuse, mais pertinente, voici pourquoi.

Qualcomm a profité le 9 avril dernier d’un événement consacré à l’intelligence artificielle pour présenter les Snapdragon 665, 730 et 730G. Ces puces pour smartphones de milieu de gamme ont en commun qu’elles intègrent la quatrième et dernière génération du Qualcomm AI Engine, un sous-composant dédié aux traitements des intelligences artificielles. Ainsi, le Snapdragon 665 par exemple est deux fois plus performant sur ce point que le Snapdragon 660 auquel il succède, selon l’entreprise.

Déjà, le message est clair : en organisant un (modeste) événement international consacré à l’intelligence artificielle puis en choisissant ce cadre pour lancer de nouvelles puces et en communiquant davantage sur leurs capacités en IA que sur les performances de leurs CPU et GPU, Qualcomm envoie le signal qu’elle embrasse ce champ porteur.

Mais l’annonce des nouveaux Snapdragon n’est pas la plus marquante du Qualcomm AI Day 2019. Elle est même relativement mineure, c’est dire si l’autre annonce est importante, quoiqu’encore assez abstraite. L’entreprise a effectivement annoncé le lancement, l’année prochaine, d’une carte accélératrice d’intelligence artificielle pour data center.

Qualcomm Cloud AI 100 : des cartes d’accélération des intelligences artificielles

Concrètement, l’entreprise a annoncé Qualcomm Cloud AI 100, une future série de cartes d’extension pour serveurs, embarquant une « toute nouvelle puce » conçue spécifiquement pour le calcul d’inférences dans des travaux d’intelligences artificielles.

Un tel accélérateur d’inférences effectue exclusivement des raisonnements, des opérations de déductions, en exécutant un modèle préexistant. Il s’oppose à ce titre à un accélérateur d’entrainement, qui effectue quant à lui un apprentissage automatique (machine learning) à partir d’un ensemble de données d’entrainement.

Or dans l’intelligence artificielle davantage encore que dans d’autres domaines, plus un composant électronique est spécialisé, plus il est performant et plus il est efficace. En l’occurrence, la puce du Qualcomm Cloud AI 100 serait un tout nouvel ASIC (application specific integrated circuit, littéralement un circuit intégré propre à une application), et non le dérivé d’un SoC existant comme un Snapdragon, ni un dérivé d’un de ses sous-composants comme un Hexagon. Il bénéficie en revanche comme ces derniers d’un procédé de fabrication en 7 nm, le plus fin à ce jour, donc le plus efficace sur le plan énergétique.

Qualcomm revendique ainsi une performance en pointe 15 fois supérieure à celle d’un Snapdragon 855 en IA. Surtout, en comparaison aux produits utilisés à ce jour pour l’accélération d’inférences en data center, la puce de Qualcomm aurait une efficacité énergétique 10 fois supérieure aux GPU et aux FPGA, qui offrent eux-mêmes une performance par watt 10 fois supérieure aux CPU. L’entreprise est encore assez avare en chiffres absolus, mais à titre indicatif, elle vise une performance en pointe dépassant les 350 TOPS (350 milliards d’opérations par seconde).

Qualcomm plus légitime qu’il n’y parait dans les data centers

Qualcomm a fait une première tentative d’entrée dans les data centers en 2017, avec une série de processeurs ARM baptisée Centriq, qui s’est rapidement soldée par un échec. C’est que les principales applications serveur sont optimisées pour les processeurs x86 d’Intel et d’AMD, et que le travail d’adaptation et de recompilation de ces logiciels pour l’architecture ARM a découragé les clients potentiels.

Mais Qualcomm est mieux armé sur le terrain de l’intelligence artificielle. Notamment car les IA reposent sur des piles logicielles intermédiaires qu’on peut adapter à toutes sortes d’architectures. En l’occurrence, la gamme Cloud AI 100 sera compatible avec les principaux environnements d’exécution : TensorFlow, promu par Google ; PyTorch, promu par Facebook ; et ONNX (Open Neural Network Exchange), promu par Facebook et Microsoft. Les accélérateurs de Qualcomm pourront donc exécuter la plupart des intelligences artificielles existantes sans autre forme de procès.

Dès lors, l’entreprise peut mettre à profit, sans barrière à l’entrée, les expertises acquises sur le marché des puces mobiles : son leadership en matière de procédé de fabrication (maîtrise du 7 nm, contre 10 nm chez Intel et 12 nm chez Nvidia), son expertise en traitement de signal (sous-composants spécialisés intégrés à ses puces), et son expertise en matière d’efficacité énergétique.

Un marché de 17 milliards de dollars en 2025

Qualcomm a donc toute légitimité à lancer une gamme d’accélérateurs d’intelligence artificielle, il a même de grandes chances de ravir de bonnes parts de marché. À Nvidia, qui commercialise les cartes Tesla, reposant sur les mêmes puces Pascal et Turing que ses cartes graphiques GeForce des séries 1000 et 2000. À Intel également, qui lancera lui aussi courant 2020 une nouvelle gamme de GPU dédiés, baptisée Xe, qui comprendra des versions dédiées au data center et à l’IA. À diverses startups, enfin, qui proposent des ASIC dédiés à l’IA, mais qui ne font pas le poids face aux capacités de production de Qualcomm.

Or le marché de l’intelligence artificielle dans les centres de données devrait décupler entre 2018 et 2025, selon le cabinet d’analyse Tractica. Il n’est pas étonnant, dans ce contexte, que Qualcomm veuille sa part d’un gâteau estimé à 17 milliards de dollars (15 milliards d’euros) en 2025 et qu’il participe lui aussi à cette ruée vers l’or. D’ailleurs, Qualcomm n’a pas choisi de lancer un accélérateur d’inférences par hasard. Ils sont plus simples que les accélérateurs d’entrainement, mais il en faut beaucoup plus, le marché est plus important. En effet, on n’entraine pas les modèles autant qu’on les exécute.

Une balle dans le pied ?

Enfin, on pourrait se demander si Qualcomm ne se tire pas une balle dans le pied, en déportant l’intelligence artificielle dans les data centers, autrement dit dans le cloud, alors qu’il milite en parallèle pour intégrer l’IA à nos terminaux, avec le sous-composant Hexagon qu’embarquent de plus en plus de ses puces Snapdragon.

Premièrement, en se diversifiant, Qualcomm trouve des relais de croissance. Il faut dire que sur le marché du smartphone, l’entreprise fait face à l’hégémonie grandissante de Samsung, Apple et Huawei, qui représentent à eux seuls 50 % du marché, alors qu’ils fabriquent leurs propres puces. Qualcomm se partage les 50 % restants avec MediaTek. Ce n’est pas rien, mais autant multiplier les prospects.

Il s’agirait alors d’exécuter les intelligences artificielles là où c’est le plus efficace et le plus pertinent

Mais Qualcomm milite surtout pour une intelligence distribuée, répartie entre les data centers et les appareils des utilisateurs, potentiellement reliés en 5G. Or Qualcomm détient aujourd’hui le leadership sur les modems 5G, un autre marché porteur pour les 5 à 10 prochaines années. Il s’agirait alors d’exécuter les intelligences artificielles là où c’est le plus efficace et le plus pertinent. En effet, des IA de reconnaissance vocale, de reconnaissance d’image, un pilote automatique ou un chatbot ont des degrés variés d’exigences en termes de complexité, de réactivité ou de confidentialité.

Il s’agit là d’une approche « cloud to edge« , à laquelle nous consacrerons très bientôt un second article. Quoi qu’il en soit, Qualcomm livrera de premiers échantillons de ses cartes Cloud AI 100 au second semestre 2019, avant un lancement prévu courant 2020.

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Prenez-vous en compte le DAS (ondes émises) à l’achat d’un smartphone ? – Sondage de la semaine

FrAndroid - sam, 20/04/2019 - 18:00

Le DAS des smartphones est une problématique qui revient régulièrement dans l’actualité. Ainsi, il y a quelques jours, Xiaomi a dû faire face à une action en justice pour le débit d’absorption trop élevé de ses produits. Nous en venons donc à notre sondage de la semaine : le niveau de DAS est-il important pour vous quand vous achetez un smartphone ?

Les smartphones Xiaomi sont soupçonnés d’avoir un DAS trop élevé

Cette semaine, Xiaomi a dû faire face à une action collective. Ce qui lui est reproché se résume simplement : le DAS de ses smartphones est jugé trop élevé. Pour rappel, la limite en France est fixée à 2 W/kg au niveau de la tête.

Rappelons que cet acronyme de trois lettres désigne le débit d’absorption spécifique et on résume souvent cette notion au niveau d’ondes électromagnétiques émises par un appareil. Cette affaire autour de Xiaomi est donc l’occasion de soulever une question intéressante : prenez-vous en compte le DAS à l’achat d’un smartphone ?

Ça tombe bien, c’est justement le sujet de notre sondage de la semaine !

Chargement Prenez-vous en compte le DAS à l'achat d'un smartphone ? Merci d'avoir voté. Vous avez déjà voté pour ce sondage. Sélectionnez une réponse s'il vous plait.
  • Oui, c'est primordial
  • Oui, entre autres critères
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Non au cumul des abonnements

La semaine dernière, nous voulions savoir si vous étiez prêts à cumuler des abonnements pour Disney+ et Netflix. Et aussi sûr que le cumul des mandats est officiellement interdit en politique, vous êtes très nombreux à vous opposer au cumul des abonnements. Vous étiez presque 2700 à répondre à cette interrogation et le moins que l’on puisse peut dire qu’une très grande majorité s’est dessinée.

En effet, 72 % d’entre vous ont répondu qu’il ne garderait qu’un seul et unique abonnement. Loin derrière, vous étiez 22,8 % à préciser que vous étiez prêts à souscrire deux offres SVoD en même temps.

Enfin, une petite poignée de répondants (5,3 %) ont signalé qu’ils pourraient cumuler les abonnements à Netflix et à Disney+, mais qu’ils auraient besoin, pour cela, de résilier une autre souscription.

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Dangereux et peu efficaces, pourquoi il est déconseillé d’utiliser un VPN gratuit

FrAndroid - sam, 20/04/2019 - 14:30

Avec le retour de Game of Thrones ou la présence de films récents sur le catalogue américain de Netflix, il devient de plus en plus tentant de prendre un VPN. L’offre est pléthorique, mais très souvent payante. Alors pourquoi ne pas opter pour un VPN gratuit ? La réponse est assez simple : parce que c’est beaucoup trop risqué.

Avant d’expliquer pourquoi l’utilisation d’un VPN gratuit peut présenter des dangers, il est nécessaire de revenir sur le principe même du VPN et sur son modèle économique. Un VPN, c’est un système informatique qui permet de délocaliser rapidement et facilement sa connexion Internet sur des serveurs situés un peu partout dans le monde. Autrement dit, vous allez connecter votre PC à un serveur, qui va surfer sur Internet à la place de votre PC. Les données qui sont reçues et envoyées à ce serveur sont alors chiffrées et théoriquement inviolables.

Le principe d’un VPN en un GIF : la connexion de l’utilisateur est déportée sur un serveur, qui se charge d’aller sur Internet. Les données transitant entre l’utilisateur et le serveur sont alors chiffrées et protégées.

Le principe est relativement simple à comprendre et relativement simple à mettre en place quand on possède quelques connaissances en informatique. Après tout, rien ne vous empêcherait de posséder un serveur dans votre chambre et de faire en sorte qu’il serve de point d’accès pour un VPN. Mais les fournisseurs de VPN n’en possèdent pas qu’un. PureVPN, l’un des principaux fournisseurs de VPN du marché, en propose par exemple plus de 2000, situés dans plus de 140 pays et 180 villes à travers le monde.

Que faire sans entrées d’argent direct ? Revendre des données, pardi !

Assurer non seulement un suivi logiciel (chiffrement de la connexion, kill switch, split tunneling), mais aussi un suivi technique digne de ce nom (pour s’assurer de la vitesse et de la stabilité de la connexion) demande donc des moyens. Et actuellement le seul moyen d’entretenir ce réseau et d’assurer une qualité de service satisfaisante consiste à faire payer l’utilisateur. Et c’est à ce moment-là que commencent à se poser les problèmes liés aux VPN gratuits.

PureVPN propose de nombreuses options de sécurité comme le choix du chiffrement ou le kill switch. Des options que l’on ne retrouve jamais sur les VPN gratuits.

Les VPN gratuits n’ont alors que deux solutions pour parvenir à générer de l’argent. Le premier, c’est de brider la vitesse de connexion ou les données qui transitent sur leurs serveurs de façon à inciter les utilisateurs à passer sur des services payants. Ce sont les VPN gratuits les plus honnêtes… Mais aussi les moins pratiques.

La seconde solution est vieille comme Internet, « si c’est gratuit, c’est vous le produit ». Ils intègrent en effet des trackers (dans le meilleur des cas), voire des malwares. Dans le monde des VPN plus qu’ailleurs, il est conseillé de se fier aux grandes marques pour être sûr que ses données soient en sécurité.

L’abonnement 2 ans à PureVPN pour 60,47 euros

Plus de 50 % des VPN gratuits ont plus de 3 trackers de données

C’est ce que révélait en 2016 une étude publiée par le CSIRO (un organisme gouvernemental australien pour la recherche scientifique). Celui-ci se penchait sur le contenu et les autorisations demandées par des applications de VPN pour Android après avoir regardé de plus près un corpus de 283 VPN. De cette étude, on retiendra qu’alors que les deux tiers des VPN payants n’ont aucun tracker, ce chiffre descend à moins de 30 % quand il s’agit des VPN gratuits. Pire, plus de la moitié des VPN gratuits en avaient trois ou plus. Et c’est sans parler du nombre de malwares présents au sein de ces applications.

Un tableau issu de l’étude du CSIRO. Les VPN Android payants et gratuits sont comparés en fonction du nombre de trackers qu’ils contiennent. La différence entre VPN gratuits et payants est notable.

À ce constat peu glorieux en matière de vie privée s’ajoute également le manque de fonctionnalités que l’on peut attendre d’un VPN. Pour le cadre d’une utilisation pour contourner le géoblocage de Netflix et accéder à son catalogue américain, il n’existe actuellement aucun VPN gratuit qui permet d’y accéder. Rares, pour ne pas dire inexistants, sont ceux qui permettent de télécharger en peer to peer. Bref, en plus de vendre vos données à des tiers, ils ne permettent même pas d’avoir les usages de base que l’on peut attendre d’un tel service.

Se reposer sur des fournisseurs de VPN sûrs

Nous le disions un peu plus haut, il y a pléthore de fournisseurs de VPN actuellement et mieux vaut se tourner vers les grandes marques. PureVPN fait partie de ces fournisseurs de confiance. Basée à Hong Kong, la société a été créée en 2006. Elle dispose aujourd’hui non seulement d’une grande expérience en la matière, mais aussi d’une infrastructure de serveurs solide et fiable, avec plus de 2000 serveurs répartis à travers le monde. Trois millions d’utilisateurs lui font ou lui ont fait confiance.

PureVPN ne conserve ni l’adresse IP de l’utilisateur, ni ses requêtes DNS ni ses données de navigation.

PureVPN est aussi un fournisseur de VPN qui met en avant le respect de la vie privée de ses utilisateurs. Sa page de politique de confidentialité est un bon exemple de ce que l’on peut attendre d’une société qui fait transiter des données sensibles ou personnelles : elle indique les données que PureVPN recueille (essentiellement des informations liées à l’adresse mail et au moyen de paiement) et surtout celles auxquelles elles ne touchent pas. Adresses IP, requêtes DNS ou activités de navigation ne sont jamais enregistrées.

Seulement 2,92 euros par mois

PureVPN propose également tous les services que l’on peut attendre d’un VPN premium. Son application permet de choisir le type de serveur suivant les usages que l’on attend de son service : streaming (pour accéder au catalogue américain de Netflix, mais aussi à d’autres services de SVOD), partage de fichier (pour le peer to peer) ou encore sécurité, pour mieux protéger ses données. Chacun de ces serveurs est rapide et bénéficie d’une connexion stable.

L’abonnement d’un an à PureVPN est actuellement en promotion, au prix de 2,52 euros par mois, soit 60,47 euros pendant deux ans. Ce qui en fait l’un des VPN premium les moins chers du moment.

L’abonnement de 2 ans à PureVPN pour 60,47 euros

Article sponsorisé par PureVPN

Cet article a été réalisé en collaboration avec PureVPN. Il s'agit d'un contenu crée par des rédacteurs indépendants au sein de l'entité Humanoid Content, l'équipe éditoriale de FrAndroid n'a pas participé à sa création. Nous nous imposons les mêmes critères pour vous proposer un contenu unique et de qualité.

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Test du iRobot Roomba i7+ : la rolls-royce des aspirateurs-robot

FrAndroid - sam, 20/04/2019 - 14:00

Après avoir testé (et adopté) le Roborock S50, j’ai eu l’opportunité de tester la rolls-royce des aspirateurs-robot : le iRobot Roomba i7+. C’est le seul à pouvoir vider son propre bac, et l’un des rares à pouvoir nettoyer des pièces spécifiques (et en ignorer d’autres). Le résultat est que vous pouvez rester des semaines sans toucher le robot ou même penser à nettoyer vos sols.

iRobot, c’est le leader mondial de l’aspirateur-robot. En tant que leader, iRobot tente de résister aux assauts coréens et chinois de marques aux produits moins chers, mais tout aussi aboutis. Comment résister ? Le pari du Roomba i7+ est celui de l’innovation. Ce dernier introduit de nombreuses innovations, des innovations qui ont un prix… mais qui sont aujourd’hui uniques sur le marché.

Prise en main et performances

Le Roomba i7 est un aspirateur-robot, le concept est simple à comprendre : il passe l’aspirateur pour vous, que vous soyez là ou pas. Pour nettoyer votre chez vous, il possède un système avec doubles brosses dont la hauteur s’ajuste automatiquement en fonction du type de sol (de l’épaisseur de votre moquette par exemple). Ce sont des brosses en caoutchouc flexibles, le tout est connecté à un système de filtre pour capturer les pollens, moisissures, acariens et allergènes. Le bac à l’intérieur est relativement petit (0,4 litre), mais il peut être retiré pour être nettoyé. Comme vous le verrez plus bas, le système de vidage automatique permet d’éviter de nettoyer souvent son aspirateur-robot. Enfin, il a également de très nombreux capteurs : capteurs de proximité par exemple, mais aussi une caméra. Sa spécialité à l’i7 est de pouvoir créer automatiquement des cartes fidèles de votre maison.

L’i7 mémorise jusqu’à 10 plans d’étage différents, qui peuvent être édités à tout moment. Vous éditez le plan, nommez les pièces et c’est parti. Vous pouvez, par exemple, tracer temporairement une ligne de démarcation virtuelle supplémentaire pour empêcher le robot d’aspirer à un endroit précis. Vous le faites depuis l’application (voir plus bas) ou vous utilisez la balise fournie.

Sa façon de fonctionner est la même que celle du Roborock S50 : au lieu de fonctionner comme les robots de piscine que je respecte, mais qui se cognent partout, rebondissant sur les murs dans des directions aléatoires, le i7 est tout simplement méthodique. Il va et vient en suivant des lignes parallèles pour accomplir le travail. Même des pieds de chaise ne l’effraient pas, il les contourne soigneusement. Même les gamelles de nourriture pour chiens dans la cuisine sont épargnées. Il peut circuler sur des sols accidentés, des moquettes épaisses, des tapis également… il s’adapte très bien à son environnement.

Contrairement au S50, il n’utilise pas un laser, mais une caméra. C’est très efficace, mais moins que le laser qui permet de délimiter plus facilement les pièces en détectant les murs. Mais ce qui nous intéresse est évidemment que ce robot aspirateur fait très bien son travail. Il sait détecter les zones qui nécessitent plusieurs passages, il n’oublie pas les recoins et fait son boulot soigneusement.

Sa principale différence avec le Roborock S50 va être sur sa rapidité d’exécution : ses mouvements sont plus rapides, tout en restant très précis.

Sa principale différence avec le Roborock S50 va être sa rapidité d’exécution : ses mouvements sont plus rapides, tout en restant très précis. À l’inverse, l’autonomie est loin d’être exceptionnelle par rapport au Roborock S50. Comptez environ 60 minutes d’autonomie, c’est moins que la concurrence. Considérant qu’il rejoint sa station automatique pour se recharger quand cela est nécessaire, cependant, ce n’est pas non plus une grosse affaire. Il va nettoyer votre maison jusqu’à épuisement de la batterie, puis il se chargera pour pouvoir terminer sa tâche de nettoyage.

Concernant la nuisance sonore, comptez environ 60 à 70 dB sur de la moquette ou des dalles PVC. C’est moyennement bruyant et comparable aux autres aspirateurs robot que nous avons essayés.

Il peut se coincer sous un meuble ou tenter d’aspirer une chaussette qui traîne, mais c’est assez rare. En tout cas, il ne le fera pas deux fois : il identifie et mémorise les emplacements dangereux pour éviter de se retrouver piégé une seconde fois. Pas bête.

Comme le S50, vous pouvez programmer les séances d’aspiration, ou les lancer à distance. L’application iOS et Android est ergonomique et simple à manier. L’écran principal est minimaliste, avec un gros bouton Nettoyer en son centre. En dessous, vous pouvez choisir entre les options suivantes : Préférences, Historique, Programmer, Cartes et Plus.

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Dans l’onglet Historique, vous pouvez afficher les statistiques de nettoyage. L’onglet Programmer vous permet de programmer des sessions de nettoyage. Préférences vous permet basculer entre divers paramètres (comme sélectionner la langue française pour la synthèse vocale), tandis que l’onglet Plus contient les instructions d’entretien. La magie est dans l’onglet Cartes intelligentes avec un système d’apprentissage automatique diablement efficace. Selon la taille de votre maison, plusieurs sessions de nettoyage seront probablement nécessaires pour obtenir une carte complète.

Une fois la carte complète, vous pourrez nommer les pièces avec la possibilité d’ajouter des no-go zones. Toute la magie du i7 réside dans le condensé de nouvelles technologies, comme celle de navigation iAdapt 3.0 avec vSLAM (ou localisation et cartographie visuelles simultanées). C’est fun à utiliser : vous pouvez lui demander d’aller nettoyer la cuisine à distance, ou d’aspirer dans une pièce précise à un moment choisi.

C’est fun à utiliser : vous pouvez lui demander d’aller nettoyer la cuisine à distance, ou d’aspirer dans une pièce précise à un moment choisi.

Se connecter à Amazon Alexa ou à Google Assistant est également facile. Tout ce que vous avez à faire est d’activer la compétence iRobot dans les applications respectives et de lier vos comptes. Une fois cette opération effectuée, vous pouvez utiliser les commandes vocales pour démarrer et arrêter le nettoyage, vérifier l’autonomie de l’appareil, ramener le robot à sa station et le localiser.

La station de vidage automatique

Cette station de vidage automatique est la cerise sur le gâteau. C’est un réservoir qui va vous permettre d’éviter de vider votre aspirateur-robot régulièrement. À titre d’exemple, je dois vider mon Roborock S50 à tous les nettoyages. Ce Roomba i7+ apporte un réel confort, le sac permet de contenir les poussières ramassées d’au moins 5 passages complets.

À chaque passage, le Roomba i7+ retourne à sa base pour se vider automatiquement : le bruit d’aspiration est impressionnant, on assiste alors à une sorte de vidange automatique qui permet de récupérer toutes les particules contenues dans l’aspirateur en 5 à 10 secondes. Malheureusement, le déchargement s’effectue dans un sac jetable… une question d’hygiène, mais c’est dommage de devoir dépenser 3 à 4 euros pour acheter un nouveau sac. Comptez environ 30 vidages complets dans le sac.

Disponibilité et prix

Le Roomba i7 est le nom du robot seul. Le Roomba i7+ est le nom du package contenant le Roomba i7 ainsi que la station qui active la fonction de vidage automatique. Cette dernière se nomme Clean Base, elle est également disponible à la vente séparément.

Le i7+ est à 1199 euros avec sa station de vidage automatique, 899 euros pour le i7 (le robot seul).

Catégories: Mobile

NFC : qu’est-ce que c’est, comment ça marche et à quoi ça sert ?

FrAndroid - sam, 20/04/2019 - 14:00

Votre téléphone ou même votre montre connectée est très certainement compatible NFC (Near Field Communication). Mais savez-vous comment fonctionne cette technologie, et surtout à quoi elle sert ? Décryptage !

Le NFC, ou Near Field Communication, est une technologie permettant d’échanger des données entre un lecteur et n’importe quel terminal mobile compatible ou entre les terminaux eux-mêmes. C’est la technologie qu’utilise votre carte bancaire pour le paiement sans contact, ou votre carte de transport. L’avantage de cette technologie est qu’en principe, aucune application n’est requise. Il suffit de rapprocher les deux supports. Attention, il ne faut pas que ces derniers soient trop éloignés l’un de l’autre : une dizaine de centimètres maximum !

Notez que pour cet article, on préférera l’acronyme de base à celui français, bien moins répandu — CCP pour Communication en Champ Proche.

Où est utilisé le NFC ?

Le NFC fonctionne grâce à une puce qui permet l’échange d’informations entre deux appareils équipés. Cela peut être entre 2 téléphones, entre un téléphone et une borne de paiement ou une enceinte. Cette technologie est utilisée par les fabricants de cartes bancaires sans contact. Si votre carte est compatible, un petit logo assez proche de celui du Wi-Fi est présent sur cette dernière.

Avant d’aller plus loin : oui, les téléphones Apple sont équipés de la technologie NFC depuis l’iPhone 6, mais Apple oblige, les utilisations sont très limitées. En fait, la puce NFC ne sert qu’aux paiements mobiles grâce à Apple Pay.

Avec Android, on peut faire bien plus de choses si cette petite puce est intégrée dans notre smartphone.

Les applications réelles peuvent être divisées en trois grandes catégories :

  • l’émulation de cartes
  • le mode lecteur
  • le transfert pair à pair de données (peer-to-peer)

Dans le premier cas, le téléphone devient en quelque sorte une carte à puce. C’est ce qu’on appelle le mode « passif ». Le téléphone envoie une information au récepteur NFC. Ce dernier peut être positionné dans les portes des bouches de métro ou dans une borne de paiement. Ainsi, les utilisations sont nombreuses : paiement mobile, titres de transport, coupons, billets, etc.

La deuxième catégorie concerne les tags, ces petites étiquettes électroniques qui sont parfois présentes sur des panneaux dans des villes ou à des arrêts de bus. En clair, en passant votre téléphone devant ces tags, vous allez récolter des informations pratiques qui vont être affichées automatiquement sur votre téléphone. Ce genre d’usage ressemble aux QR Codes.

Crédit image : Aquitaine Online

Le paiement mobile

L’utilisation la plus connue du NFC est le paiement mobile. C’est une petite révolution : laisser ses cartes bancaires dans la commode et payer avec son téléphone. Mais alors, comment procéder ?

Vous avez de la chance, nous avons écrit un dossier spécialement sur ce sujet. Sachez tout de même que beaucoup de services proposent ce genre de fonctionnalités, mais que les gros acteurs comme Apple, Samsung et Google offrent des solutions plus complètes et plus faciles d’utilisation.

La carte de transport (Navigo, Pastel, etc.)

Les usagers des transports en commun dans les grandes agglomérations sont habitués à régulièrement valider leurs cartes de transports. Ces cartes utilisent également la technologie NFC, et le smartphone peut donc facilement les remplacer, quand le service de l’agglomération le prévoit.

 

Plusieurs réseaux de transports se sont déjà lancés sur ce sujet. Nous avons ainsi pu tester le service Navigo de Île-de-France Mobilités avec un smartphone Samsung. Tisséo propose également de remplacer la carte Pastel des toulousains sur n’importe quel smartphone Android avec Ticket Easy.

Du côté d’Apple, le contrôle exercé par la marque sur la fonction NFC ne facilite pas l’adaptation des services de transport. Comme souvent, la firme compte faire les choses par elle-même et a déjà lancé Apple Pay Transit dans une poignée de villes dans le monde (Londres, Chicago, Pékin, Shanghai, Moscou…).

Appairer un accessoire

Le NFC peut être utilisé pour transférer des données de connexions entre un smartphone et un accessoire. Il est devenu courant que les casques Bluetooth proposent un mode d’appairage par NFC, ce qui permet d’éviter de passer par des menus de paramètres plus fastidieux.

Généralement, il suffit de poser la zone NFC de l’accessoire directement au dos du téléphone, une notification apparait alors sur le smartphone pour confirmer l’association entre les deux appareils. C’est plus simple que de passer les deux appareils en mode appairage Bluetooth et confirmer les codes de sécurité.

Envoyer des données avec le NFC

À l’origine, le NFC sur mobile permettait surtout le transfert pair-à-pair, c’est-à-dire d’échanger des données — fichiers, photos, contacts — entre deux téléphones qui ont le NFC. Depuis Android 4.0, les smartphones utilisent la fonction native du système, Android Beam.

Pour échanger des fichiers, des applications, des photos ou des musiques entre deux tablettes ou smartphones, vous utiliserez donc le NFC conjointement avec Android Beam. Il suffira d’activer le NFC sur les deux appareils, d’ouvrir le fichier que vous voulez partager et de coller les deux téléphones dos à dos. Un petit bruit et une vibration devraient confirmer le succès de la manœuvre.

Pendant un temps, Samsung proposait aussi sa propre fonction avec S Beam, une extension d’Android Beam. Cette technologie utilisait le Wi-Fi direct pour échanger les fichiers. Il en résultait des vitesses de transfert plus rapides entre les appareils. S Beam a aujourd’hui disparu, mais il est toujours possible d’échanger des fichiers en Wi-Fi direct sur les appareils Samsung.

Là où le Bluetooth est moins pratique que le NFC pour appairer deux appareils, il a l’avantage du débit : le NFC n’est pas tellement fait pour transférer de gros fichiers.

Comment activer le NFC sur son téléphone ?

Aujourd’hui, la grande majorité des téléphones Android possède une puce NFC, mais faut-il encore savoir comment l’activer. Pour cela, rien de bien compliqué, il faut se rendre dans les paramètres du téléphone puis cliquer sur « Sans fil et réseaux » ou libellé similaire. C’est d’ailleurs ici que vous pourrez activer Android Beam et le paiement sans contact.

Notez aussi que la plupart des téléphones proposent un raccourci pour activer et désactiver le NFC directement depuis le panneau des notifications.

Apple Pay, Google Pay, Paylib, Samsung Pay : comment payer avec son téléphone

Catégories: Mobile

Motorola Moto Z4 : sa fiche technique dévoile un smartphone milieu de gamme

FrAndroid - sam, 20/04/2019 - 13:00

La fiche technique du Motorola Moto Z4 laisse penser qu’il s’agira d’un appareil milieu de gamme.

Depuis plusieurs années, Motorola organise sa gamme de smartphones pour que le Moto Z représente son meilleur appareil, le fleuron de la marque.

D’après les caractéristiques dévoilées par une source de 91Mobiles, le Moto Z4 n’aurait toutefois plus les épaules pour être un smartphone haut de gamme. Difficile de savoir si le site a bien trouvé les caractéristiques du Moto Z4 ou s’il s’agit en fait du Moto Z4 Play, attendu avec des spécifications revues à la baisse.

Fiche technique du Moto Z4

Le site confirme d’abord l’intégration d’un écran Super AMOLED borderless avec une encoche, pour une diagonale de 6,4 pouces avec une définition Full HD. Le lecteur d’empreinte serait intégré sous l’écran, une première pour Motorola.

À l’intérieur de l’appareil se cacherait un Snapdragon 675, épaulé par 4 à 6 Go de RAM et 64 à 128 Go de stockage. Pour alimenter tout ça, Motorola aurait choisi une batterie de 3600 mAh compatible TurboCharge.

Comparé au Moto Z3, Motorola ne proposerait qu’un simple appareil photo au dos, mais avec un capteur de 48 mégapixels, capable de donner des images de 12 mégapixels (en utilisant 4 pixels pour 1 sur l’image définitive). Le même procédé serait utilisé à l’avant avec un capteur de 25 mégapixels qui donnerait des photos de 6 mégapixels.

Prix et disponibilité à définir

Reste à savoir quand Motorola lèvera le voile sur ce nouveau smartphone. La marque est pour le moment assez discrète en ce début d’année, même si le Moto G7 Plus était une bonne surprise.

Pourtant d’après les rumeurs, Motorola semble bien être occupé : un milieu de gamme de compétition, un smartphone avec quatre appareils photo, un appareil pliable, et un téléphone premier prix, serait aussi au programme pour les prochains mois.

91mobiles

Catégories: Mobile

Sabotage : Google est accusé d’avoir plombé Firefox avant Edge

FrAndroid - sam, 20/04/2019 - 11:00

Google est une nouvelle fois accusé de s’être servi de sa position dominante sur le web pour avantager Chrome contre Mozilla Firefox et Microsoft Edge.

Lors que Microsoft a annoncé le passage de son navigateur Edge à une nouvelle version basée sur Chromium, la firme a généré de vives réactions.

Un développeur affirmant avoir travaillé sur Microsoft Edge avait ainsi dénoncé comment Google avait sapé le travail de Microsoft pendant plusieurs années. Google aurait notamment modifié ses services populaires comme YouTube pour avantager Chrome, ce que Google avait nié en bloc.

C’est désormais un ancien développeur de Mozilla Firefox qui prend la parole.

Les fausses amitiés de Google

Johnathan Nightingale, qui travaillait au développement de Firefox, a raconté sur Twitter de son point de vue l’arrivée de Google Chrome sur le marché des navigateurs.

Il raconte d’abord comme Mozilla et Google travaillait de concert, avant le lancement de Chrome, alors que le premier faisait un navigateur pour le web, et le second créait son empire sur ce même web. Une entente cordiale que le lancement de Chrome n’a pas achevée : Google a notamment gardé le contrat de moteur de recherche par défaut de Firefox qui permettait grandement de financer le navigateur de Mozilla.

When chrome launched things got complicated, but not in the way you might expect. They had a competing product now, but they didn’t cut ties, break our search deal – nothing like that. In fact, the story we kept hearing was, “We’re on the same side. We want the same things.”

— Johnathan Nightingale (@johnath) April 13, 2019

Par la suite, la situation s’est dégradée petit à petit. Le problème ne venait pas vraiment de Chrome ou son équipe de développement, mais plutôt des développeurs d’autres services Google. Ainsi des publicités pour Chrome ont commencé à apparaître dans Google sur des recherches concernant Firefox, Gmail et Google Docs ont commencé à avoir des problèmes de performances sur Firefox. Enfin, certains projets de Google ne fonctionnaient pas sur Firefox, alors que le navigateur était bien compatible avec les fonctions demandées.

I think they were running out the clock. We lost users during every oops. And we spent effort and frustration every clock tick on that instead of improving our product. We got outfoxed for a while and by the time we started calling it what it was, a lot of damage had been done.

— Johnathan Nightingale (@johnath) April 13, 2019

Autant de petits problèmes qui faisaient inéluctablement perdre des utilisateurs à Mozilla. Comme autre exemple, on se souvient qu’une simple extension permet de charger YouTube 5 fois plus rapidement sur Firefox, depuis l’arrivée de la nouvelle version du site. Un problème dont Chrome ne souffre pas.

On comprend mieux pourquoi Mozilla avait accueilli d’un très mauvais oeil l’annonce du passage de Microsoft Edge à une base Chromium, alors même que Firefox est lui aussi basé sur un projet open source.

Fin de la domination de Chrome et Google : Android vous laisse libre de choisir

Techspot

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Yota met la clé sous la porte : fini les smartphones doubles écrans

FrAndroid - sam, 20/04/2019 - 09:00

Le fabricant de smartphones Yota, connu pour ses appareils utilisant un deuxième écran e-ink, a fait faillite.

Sur un marché de plus en plus compétitif, difficile pour un nouvel acteur de se faire une place, même avec des idées novatrices. Le fabricant Yota, que l’on connaissait pour ses smartphones recto verso utilisant deux écrans, a annoncé que son histoire sur le marché du smartphone était terminée.

L’idée des smartphones de la marque était d’augmenter l’autonomie en poussant l’utilisateur à se servir du second écran e-ink, consommant beaucoup moins, pour certaines taches.

Depuis le lancement du YotaPhone 3 en septembre 2017, nous n’avions plus eu de nouvelles de la marque.

Fin de course

La Cour suprême des îles Caïmans, où la marque Yota était enregistrée, a annoncé que l’entreprise du même nom avait fait faillite. C’est le fabricant Hi-pElectronics de Singapour qui a signalé un problème : Yota n’a pas commandé autant d’écrans que ce que son contrat exigeait, probablement en raison de mauvaises ventes.

Que ce soit avec le Vivo Nex Dual Display lancé en 2018, ou le Samsung Galaxy Fold, l’idée d’intégrer plusieurs écrans à un appareil mobile continue de faire son chemin.

XDA-Developers

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Galaxy Fold démonté, mode nuit du Galaxy S10 et YouTube Music gratuitement – Tech’spresso

FrAndroid - sam, 20/04/2019 - 08:00

Vous n’avez pas eu le temps de suivre l’actualité hier ? Voici ce qui a marqué le vendredi 19 avril 2019 : le Samsung Galaxy Fold subit un démontage en règle pour dévoiler ses pièces, le Galaxy S10 reçoit un mode nuit en mise à jour et YouTube Music dispose enfin d’une version gratuite. Pour ne manquer aucune actualité, pensez à vous inscrire à la newsletter FrAndroid.

Un Samsung Galaxy Fold se fait démonter et dévoile son architecture

Un Samsung Galaxy Fold semble avoir été démonté en Chine, ce qui permet de découvrir les entrailles de l’appareil, et notamment du système de pliage.

 

Samsung Galaxy S10 : l’appareil photo reçoit enfin son mode Nuit

Une mise à jour logicielle apporte un vrai mode Nuit sur la série des Samsung Galaxy S10. L’utilisateur peut donc activer cette option de lui-même.

 

YouTube Music lance une offre gratuite (si vous avez un Google Home)

L’offre de streaming musical de Google, YouTube Music, propose enfin une version gratuite financée par la publicité. La seule contrainte pour en profiter : posséder un Google Home.

Retrouvez l'actualité des jours précédents dans le Tech'spresso

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Hume : le concurrent de Shadow annonce ses prix et une bêta publique

FrAndroid - ven, 19/04/2019 - 17:00

La startup lyonnaise Hume vient d’annoncer ses prix pour son service de cloud-computing destiné aux professionnels. Une phase de bêta publique arrivera aussi dans quelques semaines.

Conçu comme un produit destiné aux professionnels, Hume propose des services cloud-computing, à la manière de Shadow. Ici le but est d’offrir aux créateurs vidéo, aux graphistes ou ingénieurs etc. un ordinateur ultra-puissant accessible via le cloud !

La startup a annoncé sa grille tarifaire pour ses deux produits Spark et Gemini qui se base soit un forfait horaire pour les deux gammes soit par provision pour Spark uniquement.

Spark :

  • Processeur Intel Xeon 6 cœurs 2,6 GHz
  • 30 Go de RAM
  • 100, 250 ou 500 Go de SSD (disque dur de l’ordinateur Hume) + 100 Go « cloud » pour communiquer entre la machine locale et l’ordinateur Hume
  • Carte graphique au choix :
    • NVIDIA Quadro P4000 (8 Go)
    • NVIDIA Quadro P5000 (16 Go)
    • NIVIDIA Quadro P6000 (24 Go)
  • De 0,72 euros à 1,68 euros de l’heure ou d’environ 20 euros à 50 euros pour 20 heures d’utilisation

Gemini :

  • Processeur de 1 à 160 cœurs (2,4 GHz)
  • De 2 à 2840 Go de RAM
  • Disque dur SSD ou HDD de 50 Go à 60 To
  • Jusqu’à 4 cartes graphiques par ordinateur (bientôt jusqu’à 8) au choix parmi :
    • NVIDIA Tesla P4 (8 Go) — équivalent à une GTX 1080
    • NVIDIA Tesla T4 (16 Go) — équivalent RTX 2080
    • NVIDIA Tesla P100 (24 Go)
    • NVIDIA Tesla V100 (32 Go) — carte orientée Intelligence Artificielle.
  • De 0,20 euros de l’heure à 13,85 euros de l’heure

Les prix varient selon la configuration choisie donc il vous suffit d’aller sur le site de officiel Hume pour créer votre configuration et voir les prix pratiqués.

Enfin, la startup lyonnaise nous a confirmé l’arrivée d’une bêta publique du service à la mi-mai ! Celle-ci fera suite à la première bêta fermée qui ouvrira le 1er mai, mais les inscriptions sont déjà fermées.

Vous pouvez vous inscrire sur le site de Hume pour être averti de l’arrivée de la bêta !

Ulrich Rozier, fondateur d’Humanoid, le groupe qui édite FrAndroid, est actionnaire minoritaire de Blade (l’entreprise derrière Shadow).

Hume

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