Agrégateur de flux

Fastned va installer 9 stations de recharge rapide sur les autoroutes françaises dès 2021

FrAndroid - il y a 4 heures 57 min

L’entreprise néerlandaise Fastned a décroché un appel d’offres publié par le groupe Autoroutes Paris-Rhin-Rhône (APRR), qui lui permettra d’installer et d’exploiter neuf stations de recharge rapide sur les autoroutes françaises.

Fastned a été autorisé à installer neuf nouvelles stations de charge rapide en France // Source : Fastned

Avec la crise du coronavirus qui retarde le déploiement de bornes et le retrait de certains opérateurs, le nombre de stations de recharge pour voitures électriques stagne en France depuis maintenant six mois. Alors que les ventes d’automobiles branchées, elles, continuent d’augmenter. Un rythme d’évolution décalé, donc, que des entreprises étrangères tenteront de combler dans les prochains mois en France.

Neuf stations de seize bornes pour 2021

C’est notamment le cas de Fastned, société hollandaise fondée en 2012 et spécialisée dans les bornes de recharge rapide. Aujourd’hui, la firme batave compte 129 sites dispatchés aux Pays-Bas, en Allemagne, au Royaume-Uni et en Belgique. À cette liste vient s’ajouter la France, depuis que Fastned a remporté un appel d’offres publié par le deuxième groupe autoroutier de l’Hexagone, Autoroutes Paris-Rhin-Rhône (APRR).

Les stations Fasted auront le droit à des toits en bas recouverts de panneaux solaires // Source : Fastned

Dans un communiqué de presse officiel, Fastned explique avoir été autorisé à installer et exploiter neuf stations de recharge rapide dans le courant de l’année 2021, pour une durée de 14 ans. Le ministère des Transports doit encore donner son aval final. Leur emplacement se situe dans le centre-est du pays :

  • trois stations sur l’A5 et l’A6, au sud de Paris ;
  • trois stations autour de Dijon ;
  • deux stations sur l’A6 au nord de Lyon et Mâcon ;
  • une station vers Montbéliard.

Pour aller plus loin
Voiture électrique : autonomie, recharge et prix, les choses à savoir avant un achat

Chaque station comportera 16 bornes capables de fournir 300 kilomètres d’autonomie en 15 minutes. Ici, les utilisateurs auront probablement affaire à une puissance maximale de 350 kW, bien que toutes les voitures électriques du marché ne puissent profiter d’une telle puissance. Les emplacements bénéficieront aussi d’un toit en bois doté de cellules photovoltaïques, qui fourniront « une énergie 100 % renouvelable issue de sources éoliennes et solaires ».

Fastned : quel prix au kWh ?

Si le communiqué publié par Fastned ne précise aucun prix, il y a fort à parier que l’entreprise s’inspirera des grilles tarifaires fixées dans les autres pays.

Pour aller plus loin
Voitures électriques : quels sont les types de prises compatibles  ?

Selon son site internet, le kWh est facturé 59 centimes d’euro pour n’importe quel utilisateur, contre 35 centimes d’euro pour les membres Gold (11,99 euros par mois).

Voitures électriques : quelles sont celles qui disposent du plus d’autonomie ?

Les voitures électriques sont toujours plus nombreuses et certaines affichent des niveaux d’autonomie très différents. Nous avons réalisé un classement, par catégories, des voitures électriques disposant de la meilleure autonomie actuellement.
Lire la suite

Fastned

Catégories: Mobile

LG TONE Free FN6 : des écouteurs sans-fil ultra-hygiéniques à moins de 100€

FrAndroid - il y a 5 heures 38 min

À l’heure où la question de l’hygiène est sur toutes les lèvres, les écouteurs sans-fil LG TONE Free FN6 se placent comme les écouteurs les plus propres du marché. En effet, leur boîtier élimine les bactéries grâce à la lumière UV tout en les rechargeant. Mieux, ils bénéficient d’une remise de 30 % chez la Fnac.

Article sponsorisé parFnac

Cet article a été réalisé en collaboration avec FnacIl s'agit d'un contenu créé par des rédacteurs indépendants au sein de l'entité Humanoid xp, l'équipe éditoriale de Frandroid n'a pas participé à sa création. Nous nous imposons les mêmes critères pour vous proposer un contenu unique et de qualité.

Alors que les solutions pour nettoyer son smartphone se popularisent avec la crise sanitaire, le secteur des accessoires tech est encore à la traîne. Sauf pour LG qui est arrivé avec une solution tellement simple que l’on en vient à se demander pourquoi elle ne s’est pas démocratisée avant. En effet, le constructeur coréen a voulu concevoir les LG TONE Free FN6 comme les écouteurs true wireless les plus hygiéniques du monde en intégrant la lumière UV à leur boîtier de charge. Celle-ci élimine jusqu’à 99,9 % de certaines bactéries pendant que les écouteurs se rechargent.

Alors que la Black Week montre le bout de son nez, la Fnac n’a pas attendu pour mettre en place une belle réduction de prix sur les LG TONE Free FN6. Ces écouteurs sans-fil affichent un prix de 99 euros chez la Fnac, contre 149 euros habituellement, soit une baisse de 50 euros.

Découvrir les LG TONE Free FN6 à 99 euros Les écouteurs parfaits pour les hypocondriaques

Alors que le marché des écouteurs true wireless est en plein essor, les LG TONE Free FN6 parviennent à se démarquer grâce à leur système d’élimination des bactéries UVnano LED. Ainsi, lorsque les écouteurs sont en train de charger, deux LEDs se mettent à diffuser de la lumière ultraviolette pendant 10 minutes.

En effet, la lumière UV est connue pour son pouvoir bactéricide. Dans le cadre des LG TONE Free FN6, elle est capable d’éliminer 99,9 % de certaines bactéries comme le E.Coli (Escherichia coli) ou le S.aurae (Staphylocoque doré). Celles-ci peuvent se déposer aussi bien sur les embouts en silicone hypoallergénique que sur le maillage interne, augmentant le risque d’infection pour l’utilisateur.

Celles et ceux qui surveillent particulièrement leur hygiène trouveront donc dans les LG TONE Free FN6 une paire d’alliés incontournables pour profiter de sa musique préférée en toute sérénité. Attention toutefois, LG précise que le boîtier des LG TONE Free FN6 ne se positionne pas comme un dispositif médical, étant inefficace contre le SARS-CoV-2.

Découvrir les LG TONE Free FN6 à 99 euros Des écouteurs premium avec une autonomie très confortable

Bien entendu, le système de nettoyage n’est pas le seul point fort des LG TONE Free FN6. Le constructeur coréen livre ici des écouteurs sans-fil d’excellentes factures, conçus avec l’aide de la société Meridian, l’un des leaders de la Hifi.

 

Les LG TONE Free FN6 délivrent ainsi une excellente qualité sonore, faisant la part belle aux médiums et aux voix. Il est possible de régler l’égalisation des écouteurs avec l’application mobile LG TONE Free (disponible sur Google Play Store et AppStore), afin de profiter de basses plus profondes ou d’aigus plus clairs.

L’application, puisqu’on en parle, est très complète et offre un vrai contrôle sur les écouteurs. En effet, les commandes tactiles peuvent être modifiées depuis l’appli en fonction de vos habitudes d’utilisation, pour par exemple augmenter ou diminuer le volume avec deux tapotements sur la zone tactile.

Les écouteurs LG TONE Free FN6 intègrent deux micros afin d’atténuer le bruit ambiant tout en captant précisément la voix du porteur lors d’appels téléphoniques. Cette atténuation de bruit ambiant offre un véritable confort d’écoute dans les environnements urbains. Cela dit, ces écouteurs true wireless embarquent également un mode « sons ambiants » qui utilise les micros pour capter les bruits de votre environnement. Une fonction pratique si vous avez besoin de faire attention aux annonces dans le métro ou lorsque vous traversez la rue. Les LG TONE Free FN6 profitent également d’une certification IPX4, ce qui signifie qu’ils sont résistants aux projections d’eau. Concrètement, ils ne craignent ni la pluie ni la transpiration.

Côté autonomie, les LG TONE Free FN6 sont de bons élèves. Ils peuvent ainsi encaisser 6 heures d’écoute en continu par charge. Leur boîtier leur permet de récupérer jusqu’à 18 heures d’autonomie, ce qui couvre sans peine une journée complète d’utilisation. Finalement, il ne manquait qu’un excellent prix à ces LG TONE Free FN6, ce que la Fnac s’est empressée de corriger. En effet, ces écouteurs true wireless profitent d’une belle réduction de 50 euros, ce qui fait chuter leur prix à 99 euros chez la Fnac.

Découvrir les LG TONE Free FN6 à 99 euros
Catégories: Mobile

Samsung : voilà à quoi pourrait ressembler le smartphone à écran déroulable

FrAndroid - il y a 6 heures 5 min

Alors que Samsung prépare son premier smartphone à écran déroulable, le site néerlandais LetsGoDigital a repris les différentes fuites pour visualiser à quoi pourrait ressembler l'appareil.

Rendu 3D du smartphone à écran déroulable de Samsung // Source : LetsGoDigital

Après les smartphones à écran pliable, comme les Galaxy Z Fold 2 ou Galaxy Z Flip, Samsung travaillerait sur un nouveau format d’appareil, cette fois avec un écran déroulable. Tout comme Oppo, LG ou TCL, le constructeur coréen préparerait ainsi un modèle en ce sens.

Il faut dire qu’en janvier dernier, la firme aurait présenté un premier prototype, dans des salles closes, au cours du CES de Las Vegas. Le mois dernier, c’est le journal coréen Korea Herald qui indiquait que Samsung prévoyait un lancement commercial dès l’an prochain :

Selon des sources industrielles, le développement du smartphone enroulable de Samsung est bientôt terminé et succède à celui des smartphones pliables comme le Galaxy Z Fold et le Galaxy Z Flip. L’objectif est de le lancer l’an prochain.

Surtout, il y a quelques jours, une photo de Lee Jae-yong, vice-président de Samsung, a attisé la curiosité de nombre d’internautes. On pouvait voir le responsable coréen tenir dans ses mains un modèle de smartphone encore inconnu de la part du constructeur. La photo, prise par les équipes de communication de Samsung et relayée dans le Korea Times, pourrait donc bien être un premier aperçu de ce smartphone à écran déroulable.

Des rendus 3D basés sur les différentes fuites

C’est sur cette photo que s’est notamment basé LetsGoDigital, qui a réalisé plusieurs rendus 3D de l’appareil. Le site néerlandais s’est en effet inspiré des visuels présents dans les différents brevets de Samsung, mais également de la photo de Lee Jae-yong, des différentes rumeurs sur le smartphone ou du design attendu des futurs Samsung Galaxy S21, notamment pour l’intégration du module photo au dos.

Lien YouTube

Le smartphone à écran coulissant de Samsung devrait avoir pour intérêt de pouvoir passer d’un écran de 6 pouces assez classique à un format tablette de 8 pouces lorsque le smartphone est étiré. Une approche similaire à celle de l’Oppo X 2021 présenté la semaine dernière par le constructeur chinois.

LetsGoDigital

Catégories: Mobile

Le Microsoft Surface Duo devrait débarquer en Europe au printemps prochain

FrAndroid - il y a 6 heures 53 min

Selon les informations des sites Windows Area et Windows Latest, le smartphone pliable à deux écrans de Microsoft devrait être lancé en Europe au cours du premier semestre 2021.

Le Microsoft Surface Duo // Source : Microsoft

Alors que le Surface Duo de Microsoft est disponible depuis le mois de septembre dernier aux États-Unis, il s’agit pour l’heure du seul marché où le smartphone à double écran est proposé. Néanmoins, il pourrait arriver plus rapidement que prévu en Europe.

En effet, selon les « sources fiables » du site Windows Area, le smartphone du constructeur pourrait bel et bien débarquer en Allemagne au cours du printemps prochain. Il s’agirait alors de l’un des premiers marchés à commercialiser l’appareil de ce côté de l’Atlantique. De son côté, le site Windows Latest est un peu plus vague, mais affirme lui aussi que le Microsoft Surface Duo arrivera l’an prochain en Europe : « Selon des sources proches du développement, le Surface Duo est en route pour un lancement en Europe et Microsoft est déjà en contact avec les opérateurs mobiles en Grande-Bretagne ».

Avec un lancement en Allemagne et en Grande-Bretagne, il se pourrait donc que le Microsoft Surface Duo soit également commercialisé en France dès le printemps prochain. « Il est probable que le Surface Duo soit lancé au moins en Europe d’ici début 2021 », indique également Windows Latest.

Des caractéristiques vieillissantes

Pour rappel, le Surface Duo a été annoncé par Microsoft en octobre 2019. Il s’agit du premier smartphone sous Android du constructeur. L’appareil est également pliable avec deux écrans distincts. Néanmoins, il est équipé d’une puce Snapdragon 855 accompagnée de 6 Go de RAM et 128 ou 256 Go de stockage. Des caractéristiques déjà datées au moment de sa sortie aux États-Unis et qui le seraient encore plus si le smartphone venait à sortir en Europe au printemps prochain. En effet, on attend d’ici là la sortie du Snapdragon 875 de Qualcomm, plus puissante et qui devrait être plus longtemps maintenue à jour.

Alors que le Microsoft Surface Duo a déjà été lancé aux États-Unis, on est encore sans nouvelle du Surface Neo, le PC pliable à deux écrans de la firme, devant être équipé de Windows 10X. Il faut dire que depuis sa présentation en octobre 2019, Microsoft a reporté sa sortie à la fin de l’année 2021 au plus tôt. Il faudra donc patienter encore davantage pour pouvoir le découvrir.

Windows Area

Catégories: Mobile

Montre connectée Lidl, Samsung Galaxy Note et smartphone compact de Sony – Tech’spresso

FrAndroid - il y a 8 heures 25 min

Vous n’avez pas eu le temps de suivre l’actualité hier ? Voici ce qui a marqué le lundi 23 novembre : la nouvelle montre connectée et bon marché de Lidl, la potentielle disparition de la gamme Note de Samsung et Sony qui pourrait relancer un smartphone compact... mais pas premium. Pour ne manquer aucune actualité, pensez à vous inscrire à la newsletter Frandroid.

La montre connectée Silvercrest de Lidl // Source : Lidl

Une montre connectée Lidl aux faux airs d’Apple Watch

Après les écouteurs true wireless, place à la montre connectée. Avec sa marque Silvercrest, Lidl se lance depuis peu dans la fabrication de produits électroniques. La smartwatch récemment introduite et intitulée « montre fitness connectée » s’ajoute donc à son catalogue à un prix bon marché de 39,99 euros. Si son design n’est pas sans rappeler celui de l’Apple Watch, ses fonctionnalités, elles, se montrent très limitées…

Samsung : et si la gamme Galaxy Note disparaissait ?

Une question légitime au regard des dernières informations publiées par le média sud-coréen AjuNews, selon lesquelles le groupe souhaiterait éviter les doublons entre ses smartphones haut de gamme. Car si le stylet S Pen démarquait les téléphones Note des autres, ce ne devrait plus être le cas avec l’arrivée du Z Fold 3 qui en bénéficierait aussi. Le prochain Galaxy S21 Ultra pourrait également y avoir le droit.

Sony pourrait sortir un nouveau smartphone compact

Il y a près de trois ans, la firme japonaise Sony commercialisait son Xperia XZ2 Compact. Mais depuis, cette fameuse gamme « Compact » a été abandonnée par la société, qui hésiterait cependant à la relancer au travers d’un nouveau produit répondant aux noms de « Xperia 1 III Compact » ou « Xperia 5 II Compact ». Mais cette fois-ci, le téléphone n’appartiendrait pas à la catégorie du haut de gamme ou premium.

Vidéo du jour : Samsung Galaxy S21, un nouveau design et le S-Pen ?

Lien YouTube

Retrouvez l'actualité des jours précédents dans le Tech'spresso

Catégories: Mobile

Test du Sony Xperia 5 II : à quelques encablures d’un excellent smartphone

FrAndroid - lun, 23/11/2020 - 19:00
Introduction

Successeur du Xperia 5 premier du nom sorti il y a un an, le Sony Xperia 5 II a été officialisé en septembre 2020, suivie d’une commercialisation cet automne. Voici notre test.

Sony Xperia 5 II, notre verdict ! // Source : Frandroid

Écran OLED Full HD+, taux de rafraîchissement de 120 Hz, Snapdragon 865, triple capteur photo arrière, 5G : pour sûr, le Sony Xperia 5 II a des atouts à faire valoir sur le papier, lui qui profite de plusieurs améliorations par rapport à son prédécesseur lancé en septembre 2019. Mais vendu 100 euros de plus, ce smartphone haut de gamme vaut-il pour autant le coup ? Et surtout, peut-il faire barrage à la féroce concurrence de cette fin de millésime 2020 ?

Nous l’avons testé, et voici notre verdict.

Fiche technique du Sony Xperia 5 II Modèle Sony Xperia 5 II Version de l'OS Android 10 Q Interface constructeur Android Stock Taille d'écran 6.1 pouces Définition 2520 x 1080 pixels Densité de pixels 449 ppp Technologie OLED SoC Snapdragon 865 Puce Graphique (GPU) Adreno 650 Mémoire vive (RAM) 8 Go Mémoire interne (flash) 128 Go Appareil photo (dorsal) Capteur 1 : 12 Mpx
Capteur 2 : 12 Mpx
Capteur 3 : 12 Mpx
Appareil photo (frontal) 8 Mpx Enregistrement vidéo 4K@120 IPS Wi-Fi Wi-Fi 6 (ax) Bluetooth 5.1 Bandes supportées 2100 MHz (B1), 800 MHz (B20), 1800 MHz (B3), 2600 MHz (B7), 700 MHz (B28) NFC Oui Capteur d'empreintes Oui Ports (entrées/sorties) USB Type-C Batterie 4000 mAh DAS 0.28 Dimensions 68 x 158 x 8mm Poids 163 grammes Couleurs Noir, Bleu, Gris Prix 799 € Fiche produit

Ce test a été effectué à partir d’un exemplaire prêté par Sony.

Design : la guerre des boutons

Une fois n’est pas coutume, débutons la description d’un téléphone par le ressenti en main. Car c’est bien là le véritable point fort du design du Sony Xperia 5 II : son ratio de 21:9 combiné à une largeur contenue de 68 mm (la même que sur le Xperia 5) le rend très agréable à manipuler. Cela change des imposants smartphones régulièrement rencontrés sur le marché : une vraie bouffée d’air frais qui fait du bien.

Si sa longueur reste inchangée vis-à-vis de son prédécesseur, son épaisseur, elle, se réduit de 0,2 mm pour chuter à 8 mm. Autre atout de poids : les 164 grammes sur la balance, soit une mesure plus faible que la moyenne générale. Les coins et bords arrondis viennent bonifier le tout, pour une prise en main réussie qui devrait plaire à un large public.

La face avant du Sony Xperia 5 II // Source : Frandroid

La marque japonaise continue de se démarquer des autres constructeurs avec l’absence de toute encoche ou poinçon. En lieu et place, Sony opte pour la bonne vieille bordure supérieure pour intégrer le seul et unique capteur frontal. Une disposition désuète, mais visiblement assumée. Le menton du téléphone semble aussi épais que le front, a contrario des bordures latérales qui profitent d’une finesse toujours bienvenue.

Voilà pour la face avant.

À l’arrière, le revêtement en verre a du sens au regard de son positionnement haut de gamme, au même titre que la vitre de protection Gorilla Glass 6, très utile contre les chocs et les rayures. Le dos attrape néanmoins beaucoup de traces de doigts. S’invite aussi à la fête un module photo arrondi placé à la verticale, et doté de trois capteurs. Le flash se positionne juste au-dessus.

Globalement, la façade arrière du Xperia 5 II joue la carte de la sobriété et de l’élégance, le tout saupoudré d’une discrète touche marketing matérialisée par le nom de la marque au milieu de l’appareil mobile.

La face arrière du Sony Xperia 5 II // Source : Frandroid

Poursuivons avec le sujet qui fâche : la tranche latérale droite du téléphone. Sony n’a pas appris de ses erreurs d’une itération à une autre en conservant une ergonomie tout bonnement mauvaise. Ce défaut lui avait déjà été reproché, mais force est de constater que le conservatisme a pris le dessus.

Explications. Cette fameuse tranche droite est composée de quatre boutons, placés de la manière suivante (de haut en bas) : les boutons de volume, le bouton d’alimentation (avec capteur d’empreintes digitales en dessous), un bouton pour activer l’Assistant et un autre pour prendre une photo.

Les deux derniers cités s’avèrent inutiles : l’Assistant Google peut être activé d’un simple glissement de doigt sur le téléphone, et l’emplacement du bouton dédié entraîne très régulièrement de mauvaises manipulations. Exemple : votre téléphone est posé à plat, vous cherchez à l’attraper par le bas… puis vous activez l’Assistant sans faire exprès. Énervant, à la longue.

Quatre boutons sur une même tranche : c’est un non // Source : Frandroid

Certes, le désactiver est envisageable… mais une fenêtre vous proposant de réactiver la fonctionnalité apparaît lorsque vous appuyez sur le bouton. Celui dédié à l’appareil photo quant à lui situé bien trop bas pour des prises de vue à la verticale : la manœuvre en est presque périlleuse au moment de l’utiliser pour capturer un cliché, car l’utilisation du pouce rend instable la prise du téléphone. À vos risques et périls. À l’horizontale, il n’est pas forcément très pertinent, car il ne vous épargne pas une manipulation à deux mains pour prendre une photo. En outre, pendant une session de jeu, votre index droit vient aussi se placer dessus…

Sa seule utilité reste secondaire : un appui prolongé dessus ouvre l’appareil photo. Et encore : un double appui sur le bouton d’alimentation propose aussi cette fonction. En clair : cette tranche droite mériterait clairement d’être revue pour optimiser l’expérience utilisateur, et rendre le design de ce téléphone excellent au regard des points forts observés.

Car des points forts, il y en a bien d’autres : à commencer par la présence d’une prise jack 3,5 mm (sur la tranche supérieure), d’un tiroir double SIM et d’une carte MicroSD pour l’extension du stockage (jusqu’à 1 To) que l’on peut retirer à la main, la certification IP68 pour résister à l’eau et à la poussière, les deux haut-parleurs pour un son stéréo, la puce NFC et la sortie USB-C.

OLED et 120 Hz, what else ?

Le Sony Xperia 5 II profite d’un écran OLED de 6,1 pouces, au ratio 21:9 et avec une définition de 2520 x 1080 pixels. Sa résolution est de 449 pixels par pouce. Outre ces éléments plutôt flatteurs pour le téléphone, qui bénéficie donc d’un contraste infini grâce à l’OLED, nos mesures mettent en exergue d’autres résultats plus précis.

Par défaut, le téléphone est configuré sur le mode standard — et Froid dans les paramètres Balance des blancs. À partir de ces réglages, le Sony Xperia 5 II couvre 141 % de l’espace sRGB et 95 % du DCI-P3, plus vaste et plus exigeant. Mais l’appareil ne semble activer ce dernier que lorsqu’il en a besoin. Car dans les faits, l’écran affiche une bonne variété de couleurs, mais pour de l’OLED, il pourrait mieux faire. Un résultat à légèrement tempérer, donc.

Contraste infini grâce à la technologie d’affichage OLED // Source : Frandroid

Le Delta E moyen sur le DCI-P3 tutoie quant à lui les 4,65, soit un chiffre trop éloigné de l’indice de référence qui tourne plutôt autour de 3. Conséquences : certaines couleurs affichées ont tendance à considérablement s’éloigner de la réalité. Dans le cas du Sony Xperia 5 II, cet écart est observé au niveau des blancs, de plusieurs teintes de bleu et de la couleur cyan.

La température de 7670 K tend bien trop vers le bleu. Certes, cette tendance observée sur un bon nombre de téléphones donne du peps à l’écran, mais on aurait préféré un résultat autour des 6500 K, synonyme d’un bon équilibrage des couleurs. N’hésitez donc pas à rajouter un peu de température pour rééquilibrer le tout.

Les blancs s’éloignent bien trop de la réalité // Source : Frandroid

Je n’ai rencontré aucun problème de luminosité au quotidien, même en plein soleil, et ce malgré un score relativement faible obtenu lors du protocole de test. Sur ce point, le téléphone répond à vos attentes. Le terminal jouit d’un mode « Créateur » : cette fonction permet d’avoir une image fidèle à celle filmée par le réalisateur d’un film, et s’active automatiquement sur Netflix, à titre d’exemple. Mais à titre personnel, je n’ai pas remarqué de grandes différences…

Notons enfin l’excellent taux de rafraîchissement de 120 Hz, qui n’est cependant pas activé par défaut dans les paramètres. N’oubliez pas de le configurer manuellement pour bénéficier d’une fluidité parfaite qui ravira vos mirettes au quotidien. Un pur régal apprécié, qui pompe en revanche plus d’énergies qu’à l’accoutumée.

Android Stock, ou presque : une interface à muscler

Basé sur Android 10, l’interface du Sony Xperia 5 II est très proche d’Android Stock, une version d’Android comme Google l’a conçue. Aujourd’hui, la majorité, si ce n’est la totalité des constructeurs ajoutent par-dessus une interface logicielle développée en interne, qui apporte une expérience relativement différente, mais surtout propre à la marque.

Dans le cas du téléphone Sony, le résultat est mitigé : on a en effet connu un meilleur degré de personnalisation, tant dans les paramètres approfondis du terminal que dans le panneau de notifications, à titre d’exemple. Ce dernier n’accueille que neuf icônes sur la première page, puis trois sur la seconde, contre une grosse quinzaine sur d’autres interfaces. Peu de choix supplémentaires sont proposés pour les enrichir.

On aurait par exemple aimé accéder au mode sombre natif directement depuis ce panneau (et non via les paramètres dudit panneau). Une seule et unique manière de profiter de la navigation par gestes est également proposée : sur les côtés pour revenir en arrière, de bas en haut pour retourner sur l’écran d’accueil. Pouvoir personnaliser cet élément plus en profondeur aurait été intéressant.

La barre de détection latérale — à la manière de ce que peut faire Oppo et Realme — contient par ailleurs trop d’applications : neuf au total, qui correspondent à des prédictions basées sur nos habitudes d’utilisation. Ajoutez à ça trois paramètres rapides (Wi-Fi, économiseur d’énergie et Bluetooth) et trois options supplémentaires (dont le mode à une main).

Bref, le menu est trop chargé et perd donc de son sens, selon moi. D’autant plus qu’il est impossible de supprimer des applications pour désengorger cette barre latérale pourtant intéressante. Impossible aussi de changer la forme et la taille des icônes d’application, ou de supprimer toutes les applications en arrière-plan d’un seul coup.

Les groupes d’applications, eux, mériteraient d’être revus en profondeur : les contours de la bulle coupent les app présentes, et n’en affichent que quatre maximum sur l’interface principale. Dans les paramètres, le grand nombre de sous onglets tend parfois à nous perdre, alors que certaines fonctions (taille de la police, à titre d’exemple) se retrouvent dans deux endroits différents.

Le capteur d’empreintes digitales placé sous le bouton d’alimentation rencontre ça et là des difficultés à correctement fonctionner : à plusieurs reprises, j’ai dû m’y reprendre pour débloquer mon téléphone. Rassurez-vous, il y a aussi du positif, comme les suggestions de configuration pratiques lors de la première utilisation de l’appareil mobile.

Ce dernier profite tout de même d’un bon nombre de personnalisations, d’un mode à une main pour les petits doigts et d’un réglage manuel pour la balance des blancs. Mais il ne faut pas trop lui en demander non plus. Autre bonne nouvelle : le téléphone est prêt à lire des contenus HD sur les plateformes SVOD comme Netflix et Disney +, car il profite du DRM Widevine au niveau de sécurité L1 (le plus élevé).

Pour aller plus loin
Les meilleurs smartphones Android One en 2020 : la sélection de Frandroid

Plusieurs applications demeurent préinstallées dès le départ : les app Cinema Pro et Photos Pro en l’occurrence, sur lesquelles nous reviendrons dans la partie photo, mais aussi Optimiseur de jeu, qui permet d’affiner ses réglages en jeu. Nous nous attarderons dessus dans la partie Performance.

Un appareil photo trop juste

Le Sony Xperia 5 II reprend le même nombre de capteurs arrière que son prédécesseur, soit trois au total, contre un seul et unique à l’avant. Ci-dessous, veuillez retrouver leurs caractéristiques respectives :

  • Capteur principal de 12 mégapixels, équivalent 24 mm, FOV de 82° (f/1,7) ;
  • Ultra grand-angle de 12 mégapixels, équivalent 16 mm, FOV 124° (f/2,2) ;
  • Téléobjectif x3 de 12 mégapixels, équivalent 70 mm, FOV de 34° (f/2,4) ;
  • Caméra frontale de 8 mégapixels, FOV de 84° (f/2,0).

Le triple capteur photo arrière du Sony Xperia 5 II // Source : Frandroid

Le capteur principal de l’appareil propose une partition très satisfaisante en bonne condition. Son bon piqué apporte du détail dans l’image, la colorimétrie reste globalement équilibrée avec une restitution des couleurs plus que correcte (un contraste légèrement prononcé et à peine visible pointe parfois le bout de son nez) et une gestion des fortes sources lumineuses — le soleil en l’occurrence — convenable pour ne pas surexposer à l’extrême une partie du cliché.

La gestion de la dynamique aurait néanmoins pu être bonifiée (photo du rond point), au regard du premier plan beaucoup trop sombre par rapport au reste de l’image. Mais globalement, le résultat est appréciable.

Vient ensuite l’heure des différentes focales : un ultra grand-angle, grand-angle et zoom optique x3. Le premier nommé ne souffre d’aucune fioriture particulière en format paysage (photo n°1 de la première série), avec une absence de distorsions trop prononcées que l’on peut habituellement repérer sur ce type de cliché. La caméra a cependant tendance a légèrement flouter la photo, mais rien de bien flagrant.

En zoom x3, l’arrière-plan éclairé par le soleil est quant à lui cramé : le beau ciel bleu observé sur les photos précédentes disparaît même complètement au profit d’un ciel blanc pétant. Ce zoom apporte en revanche un très bon niveau de détails et de netteté.

Sur la seconde série ci-dessous, les fameuses déformations se font plus ressentir en ultra grand-angle avec un effet « fish eye » jamais agréable. En zoom optique x3, le ciel est de nouveau surexposé malgré l’absence d’un soleil intense ce jour-là.

Aussi, le zoom x1 (la focale de base) propose un zoom numérique jusqu’à x3, lorsque le zoom x3 optique peut lui aussi grimper jusqu’à un zoom numérique x3. Privilégiez cependant le zoom optique pour conserver le maximum de détails et de netteté dans votre image. Ci-dessous, une première série en x1 et de ses différents zooms numériques (x2 et x3).

Suivie du zoom optique x3 et ses zooms numériques x2 et x3 :

Le Sony Xperia 5 II embarque en outre un mode panorama et plusieurs autres options dans les paramètres de l’appareil : retardateur, capture automatique, effet peau douce, lignes de la grille, rafale et effets créatifs (filtres). Paramétrer la température des couleurs et la luminosité directement depuis votre interface fait aussi partie des possibilités, tout comme basculer d’un format 4:3 (par défaut) à un 16:9 et 1:1.

Pour les prises de vue en environnement nocturne, il faudra se contenter du mode classique, faute de mode nuit. Un manque préjudiciable pour un smartphone vendu à 900 euros. Le résultat est correct, mais sans plus. En zoomant dans les clichés, un flou fait rapidement son apparition, alors que les lampadaires trop puissants ont tendance à créer un halo lumineux. Mieux gérée, l’image n° 3 n’en reste pas moins jolie.

Si vous appréciez capturer des moments en mode portrait, vous ressentirez probablement une petite pointe de déception avec celui du Sony. L’effet bokeh manque de précisions et ne parvient pas toujours à remplir son rôle. Sur la photo n°1, le pouce n’est pas bien délimité, tout comme quelques mèches de cheveux virevoltantes. Même constat sur la photo n°2, lorsque l’appareil n’a absolument pas compris le sujet visé sur la photo n°3… pour un résultat médiocre.

Les selfies récoltent quant à eux une bonne note, avec un niveau de détail intéressant et une bonne restitution des couleurs en extérieur. Attention cependant au ciel parfois légèrement trop surexposé.

Comme évoqué plus tôt dans ce test, le Sony Xperia 5 II cherche à toucher un public plus spécialisé grâce à ses applications Photo Pro et Cinéma Pro, qui offrent une grande finesse réglages pour les photos et les vidéos. L’utilisateur peut par exemple intervenir sur le rapport d’aspect (4:3, 16:9, 1:1 et 3:2), le format du fichier (JPEG, RAW), la plage dynamique, la mise au point (manuelle ou automatique), la zone de mise au point ou encore le mode de prise de vue (Auto, Programme, Speed, Manuel).

Pour la vidéo, le téléphone, capable d’enregistrer en 4K, permet de gérer la résolution, le nombre de FPS, les ISO, l’obturateur, la balance des blancs, la mise au point, le choix de l’objectif et le Look (opaque, lumineux, chaud, intense, clair, doux, monochrome doux). Certes, cette ribambelle de fonctionnalités est prometteuse sur le papier, mais un public plus spécialisé dans ces domaines n’aurait-il pas davantage envie de se tourner vers un appareil photo semi-pro ?

Pour aller plus loin
Photo : le mode pro de votre smartphone est-il vraiment meilleur que le mode auto ?

Oui, « le meilleur appareil photo, c’est celui que tu as toujours dans ta poche », pour reprendre le dicton d’un collègue, mais au prix de 900 euros, le Sony Xperia 5 II va-t-il vraiment faire succomber les consommateurs pour ces deux applications spécialisées ajoutées en complément ? En sachant qu’avec ce montant, acquérir un appareil semi-professionnel est envisageable.

Un Snapdragon 865 tout en puissance

Le processeur Qualcomm Snapdragon 865 a-t-il encore besoin de faire ses preuves ? Pas vraiment. La deuxième puce la plus puissante du constructeur américain — ce depuis l’introduction du Snapdragon 865+, bientôt détrôné par son successeur — répond à tous les besoins sans aucune difficulté flagrante. Qui plus est lorsqu’elle est couplée à 8 Go de mémoire vive.

Du multitâche à la navigation internet en passant par du gaming, le Sony Xperia 5 II se montre aussi polyvalent que performant. Il n’a d’ailleurs rien à envier aux OnePlus 8 Pro et Samsung Galaxy S20 FE 5G, qui s’équipent du même SoC, mais se montre logiquement un poil moins musclé que l’Asus Zenfone 7 Pro, doté du 865+.

Modèle Sony Xperia 5 II OnePlus 8 Pro Samsung Galaxy S20 FE 5G Asus Zenfone 7 Pro AnTuTu 8 551141 584217 576410 629173 AnTuTu CPU 179351 N/C 170630 183666 AnTuTu GPU 207960 N/C 222250 242192 AnTuTu MEM 79922 N/C 92350 107333 AnTuTu UX 83908 N/C 91180 95982 PC Mark 2.0 11606 11364 11421 15082 3DMark Slingshot Extreme 7217 7089 7304 7457 3DMark Slingshot Extreme Graphics 8132 8103 8448 8938 3DMark Slingshot Extreme Physics 5178 4929 4956 4719 3DMark Wild Life 3700 N/C N/C N/C 3DMark Wild Life framerate moyen 22.2 FPS N/C N/C N/C GFXBench Aztec Vulkan/Metal high (onscreen / offscreen) 1468 / 1293 FPS 18 / 20 FPS 30 / 21 FPS 32 / 22 FPS GFXBench Car Chase (onscreen / offscreen) 2365 / 2975 FPS 26 / 51 FPS 46 / 52 FPS 46 / 55 FPS GFXBench Manhattan 3.0 (onscreen / offscreen) 6129 / 7365 FPS 59 / 123 FPS 109 / 127 FPS 89 / 128 FPS Lecture / écriture séquentielle 1443 / 227 Mo/s 1731 / 754 Mo/s 1546 / 683 Mo/s 1729 / 771 Mo/s Lecture / écriture aléatoire 46534 / 44791 IOPS 52800 / 50000 IOPS 57796 / 57711 IOPS 62338 / 61672 IOPS

Très gourmand, le jeu Fortnite : Battle Royale est capable de tourner en 30 FPS (le maximum proposé par l’application), en qualité graphique « Epique » (la plus élevée) et avec une résolution 3D poussée à 100 %, sans aucune difficulté. Je n’ai remarqué aucun drop d’IPS au cours des 25 minutes de session.

Pour aller plus loin
AnTuTu, PCMark, Geekbench et consorts : quelles sont les différences entre les benchmarks ?

En revanche, le téléphone a tendance à rapidement chauffer. Sur Call of Duty Mobile, tout fonctionne parfaitement en qualité graphique très élevée avec les FPS bloqués sur le mode « Max ». Bref, Le Sony Xperia 5 II est une belle bête de course qui en a sous le capot.

Fortnite : Battle Royale sur le Sony Xperia 5 II // Source : Frandroid

Évoquons enfin la fonctionnalité « Optimisateur de jeu », matérialisée par une fenêtre flottante sur votre écran : ce système permet notamment de libérer de la RAM, faire des captures d’écran, d’enregistrer votre écran pendant pendant une session, et même votre ganache avec un mode selfie. L’utilisateur peut aussi choisir parmi différents modes de jeu : performances privilégiées, égalité, autonomie de la batterie privilégiée et personnalisée.

Un vrai gap d’autonomie

Si Sony n’a pas appris de ses erreurs quant à la multiplication des boutons physiques sur la tranche droite de son téléphone, le constructeur a déployé de réels efforts pour considérablement améliorer l’autonomie de son produit. Terminée la petite batterie de 3140 mAh utilisée sur le Xperia 5 premier du nom, et place à un accumulateur plus imposant de 4000 mAh. Pour un résultat plus que satisfaisant.

Sur une journée complète de 24h, la batterie a chuté de 95 à 5 % avec neuf heures d’écran allumé pour un usage ultra intensif. Durant ce laps de temps, comptez 3h30 de Netflix, 2h30 de YouTube, 1h de tests benchmarks assez gourmands, une vingtaine d’applications téléchargées, de la navigation internet et quelques pourcentages perdus durant la nuit.

Pour aller plus loin
Quels sont les meilleurs smartphones à choisir pour leur autonomie en 2020 ?

Autrement dit, le Xperia 5 II peut amplement tenir une journée et demie avec une utilisation mixte et modérée. À noter que ces résultats ont été obtenus avec le taux de rafraîchissement de 120 Hz activé, qui consomme plus que les autres fréquences. En l’enlevant, l’autonomie peut sensiblement augmenter. Sur Fortnite : Battle Royale, la batterie a perdu 7 % en 25 minutes de jeu, ce qui est très convenable.

La sortie USB-C du Sony Xperia 5 II // Source : Frandroid

Le chargeur de 18 W fourni dans la boîte remplit son rôle de manière basique sans pour autant recharger le terminal en un temps record : comptez 30 minutes pour grimper de 5 à 50 %, 30 minutes supplémentaires pour tutoyer les 80 %, puis 50 minutes de plus pour enfin atteindre les 100 %. Pour une durée de charge totale avoisinant les 1h50. Un résultat moyen qui ne le place pas dans le haut du panier.

Pour grappiller quelques minutes supplémentaires en cas de téléphone presque à plat, un mode économiseur d’énergie nommé Stamina permet de prolonger votre durée d’utilisation.

Réseau et communication du Sony Xperia 5 II

Le Sony Xperia 5 II appréhende le prochain standard de la téléphonie mobile et a bel et bien le droit à une compatibilité 5G. Il prend d’ailleurs en charge les bandes de fréquences n1, n3, n8, n28 et n78. Cette dernière est la plus importante, puisqu’elle sera la seule à être utilisée en France dans un tout premier temps.

Au niveau de la 4G : le téléphone profite de toutes les bandes de fréquences françaises dédiées à ce standard, de B1 (2100 MHz) à la B3 (1800 MHz) en passant par la B7 (2600 MHz), B20 (800 MHz) et B28 (700 MHz). Vous n’aurez donc aucun mal à capter, qu’importe votre opérateur.

Pour aller plus loin
Fréquences 4G : comment assortir au mieux téléphone et opérateur

L’appareil mobile propose aussi du Wi-Fi 6 (ax), du Bluetooth 5.1 et une puce NFC toujours pratique pour les paiements sans contact et les titres de transport dématérialisés. Un petit plus important qui démarque les téléphones Android haut de gamme des autres. Le GPS, lui, indique correctement le bon sens d’une manière générale, mais est sujet à quelques petites imprécisions de temps à autre.

Si vous passez un coup de téléphone avec le Sony Xperia 5 II, alors attendez-vous à ce que votre interlocuteur vous entende parfaitement. Aucune compression, voix audible et perfectible, bruits ambiants (travaux, voitures) correctement atténues : le téléphone s’en sort avec les honneurs. Seule une sirène de police a été entendue par mon collègue lors de notre essai. Mais sur le global, cela reste très bon.

Prix et disponibilité du Sony Xperia 5 II

Le Sony Xperia 5 II est disponible sur le site officiel du constructeur au prix de 899 euros, en coloris noir, bleu ou gris, avec une configuration 8 Go de RAM et 128 Go de stockage interne. Cet achat comprend une paire d’écouteurs true wireless offerte par la marque. L’appareil mobile peut aussi s’acquérir sur d’autres plateformes et certains opérateurs à des prix plus avantageux (jusqu’à 100 euros en moins).

Où acheter le
Sony Xperia 5 II au meilleur prix ? Voir plus d'offres
Catégories: Mobile

Le Surface Duo débarquerait en Europe au printemps 2021

Mon Windows Phone - lun, 23/11/2020 - 14:15

Lancé aux Etats-Unis cet automne, le Surface Duo est le premier téléphone à double-écran de Microsoft sous Android. Si vous envisagiez de vous le procurer, bonne nouvelle puisqu’il semble bien être prévu pour l’Europe, dès le printemps prochain.

En automne 2019, Microsoft a présenté le Surface Duo, signant par la même occasion son retour dans le monde de la téléphonie après des années d'absence. Ce smartphone sous Android n’a rien de classique puisqu’il est pliable et est



Continuez la lecture de l'article Le Surface Duo débarquerait en Europe au printemps 2021
Catégories: Mobile

Montre connectée ou sportive ? La Suunto 7 ne choisit pas, elle fait les deux

FrAndroid - lun, 23/11/2020 - 14:06

La marque d'accessoires sportifs finlandaise Suunto vient de lancer une grosse réduction de 130 euros sur sa nouvelle montre connectée, la Suunto 7. Une montre qui allie le meilleur des deux mondes en associant une interface de tracking complète et des performances sportives avec les fonctionnalités pratiques du quotidien de Wear OS.

Article sponsorisé parSuunto

Cet article a été réalisé en collaboration avec SuuntoIl s'agit d'un contenu créé par des rédacteurs indépendants au sein de l'entité Humanoid xp, l'équipe éditoriale de Frandroid n'a pas participé à sa création. Nous nous imposons les mêmes critères pour vous proposer un contenu unique et de qualité.

Dans le domaine des montres connectées, il ne semble pas y avoir de juste milieu. D’un côté les grandes marques de montres sportives utilisent toutes leurs interfaces propriétaires pour tracker les performances sportives des utilisateurs. Avec des limitations frustrantes en termes de connectivité avec les smartphones.

De l’autre côté se trouvent les grandes marques de la high-tech, qui proposent des montres connectées orientées vers le grand public. Des montres réussies d’un point de vue design, mais avec des fonctionnalités de suivies sportives souvent très limitées.

Avec la Suunto 7, la marque Suunto semble avoir trouvé une excellente voie médiane. La Suunto 7 est une montre sportive connectée qui bénéficie non seulement de l’expérience de Suunto en la matière et propose en plus toutes les fonctionnalités et applications de Wear OS, le système d’exploitation pour montre connectée conçu par Google.

En savoir plus sur la Suunto 7

La Suunto 7 est actuellement en promotion pour le Black Friday. Habituellement vendue à 479 euros, elle passe pendant les prochains jours au prix de 349 euros. Une baisse de prix inédite de 130 euros sur cette montre sortie il y a tout juste quelques mois.

Découvrir la Suunto 7 à 349 euros sur Fnac.com Découvrir la Suunto 7 à 349 euros chez Boulanger Qui est Suunto ?

Suunto n’est pas une marque très connue du grand public. Cette marque finlandaise qui existe depuis 1936 est surtout connue des amateurs de sports outdoor. Elle conçoit non seulement des boussoles ou des ordinateurs de plongée sous-marine, mais aussi depuis quelques années maintenant des montres connectées. Des montres qui se destinent aux randonneurs ou aux alpinistes, mais aussi aux sportifs d’une manière générale.

Toute l’expérience sportive de Suunto dans la Suunto 7

La Suunto 7 est la dernière montre connectée de Suunto, sortie au printemps dernier. Elle bénéficie de toute l’expérience de Suunto en matière de design d’appareil sportif.

C’est une montre robuste qui n’a pas peur des éléments. Elle est résistante aux chocs, à l’eau et à la saleté. Vous pouvez tout à fait courir sous la pluie et dans la boue, elle n’est pas du genre fragile. Son écran est d’ailleurs protégé par un verre Gorilla Glass résistant aux rayures.

Pour autant, c’est une montre qui se fait oublier facilement. Si elle est assez épaisse (15,3 mm, une épaisseur nécessaire pour pouvoir embarquer la batterie et l’électronique), elle ne pèse que 70 grammes sur la balance. Elle n’est donc pas une gêne quand il faut aller courir. En plus de son écran tactile, elle dispose également de quatre boutons physiques sur les côtés, de façon à pouvoir être manipulée facilement et rapidement pendant l’effort.

Une interface complète pensée pour le sport

La plus grande particularité de la Suunto 7 provient toutefois de son interface. Cette montre connectée embarque en effet à la fois Wear OS, l’interface de montre connectée de Google, mais aussi Suunto, l’interface sportive de la marque.

L’interface Suunto, pour commencer, permet de tirer pleinement parti des fonctionnalités hardware de la montre. Concrètement, c’est elle qui va vous permettre de profiter du GPS intégré pour afficher en temps réel la carte et l’itinéraire de votre course ou de votre randonnée. C’est aussi elle qui peut mesurer votre fréquence cardiaque ou vous indiquer le dénivelé parcouru grâce à son altimètre intégré.

La Suunto 7 est d’ailleurs très simple à utiliser. Un clic sur le bouton physique situé en haut à droite du cadran permet de lancer l’application Suunto. Vous n’avez plus qu’à choisir le type d’activité sportive que vous voulez suivre (70 modes sportifs, de la course à pied à la natation en passant par la course sur tapis de sol, sont disponibles), de choisir éventuellement un itinéraire à suivre et à lancer le début de l’activité.

La Suunto 7 va alors indiquer la distance parcourue, la vitesse moyenne et envoyer les différentes données sportives de l’effort à l’application, pour les consulter plus tard.

Une montre qu’on ne retire pas une fois sortie du vestiaire

Le grand avantage de la Suunto 7, c’est qu’une fois revenu de la salle de sport ou de votre session de footing, vous pouvez la garder au poignet. C’est ici qu’entre en jeu l’interface de Wear OS. C’est elle qui permet d’accéder à toutes les fonctionnalités liées à l’écosystème de Google.

Concrètement, Wear OS permet de télécharger de nombreuses applications issues du Play Store directement sur sa montre : Spotify, Shazam, IFTTT, mais aussi Nike Run Club ou encore CityMapper.

Wear OS facilite également grandement la connexion entre la Suunto 7 et le smartphone. Elle permet de voir ses notifications, de répondre à ses SMS ou de voir qui appelle. Elle affiche son agenda ou permet encore de faire appel à Google Assistant pour poser rapidement une question ou lancer un minuteur. La Suunto 7 est également compatible avec Google Pay. On peut donc payer sur un terminal de carte bleue directement avec sa montre.

Déjà 130 euros de réduction sur la Suunto 7

La Suunto 7 est sortie au printemps dernier dans pas moins de 5 coloris différents : Black Lime (noir et jaune), Graphite Copper (gris et cuivre), Sandstone Rosegold (sable et rose), All Black (noir) et White Burgundy (blanc). Un sixième coloris, Graphite (gris) sera disponible en édition limitée pour les fêtes de fin d’année dès le 3 décembre prochain au prix de 429 euros.

Pour le Black Friday, le prix de la Suunto 7 baisse de 130 euros et fond donc à 349 euros. Pour rappel, son prix de lancement était de 479 euros au printemps dernier. C’est le prix le plus bas jamais vu sur cette montre qui propose le meilleur compromis entre montre sportive et montre connectée.

Découvrir la Suunto 7 à 349 euros sur irun Découvrir la Suunto 7 à 349 euros sur Lepape Découvrir la Suunto 7 à 349 euros sur Fnac.com Découvrir la Suunto 7 à 349 euros chez Boulanger

Retrouvez les bons plans du black friday

Catégories: Mobile

Lidl lance une montre connectée aux faux airs d’Apple Watch, à moins de 50 euros

FrAndroid - lun, 23/11/2020 - 13:00

Lidl a lancé ce lundi une montre connectée développée par Silvercrest. Cette « montre fitness connectée » est proposée au prix de 39,99 euros.

La montre connectée Silvercrest de Lidl // Source : Lidl

Depuis quelque temps, Lidl et sa marque Silvercrest se sont lancés dans des produits électroniques grand public. Après les écouteurs true wireless Lidl, que nous avons testés récemment sur Frandroid, c’est aux montres connectées que s’attaque le distributeur.

Pour aller plus loin
Quelles sont les meilleures montres connectées en 2020 ?

Lidl a en effet annoncé sa première montre connectée, baptisée sobrement « montre fitness connectée ». Disponible à partir de ce lundi, cette montre est commercialisée à un prix pour le moins intéressant, à seulement 39,99 euros. Pour ce prix, elle propose cependant un design plutôt sympathique avec un écran carré et des bordures en métal. La montre ne propose aucun bouton, les contrôles se faisant au tactile. Elle est fournie avec un bracelet ajustable en silicone et est certifiée IP68 pour son étanchéité. Le design de la montre de Lidl n’est d’ailleurs pas sans rappeler celui de l’Apple Watch ou des dernières montres Fitbit, les Versa 3 et Sense.

Une montre compatible Android et iOS

Du côté des fonctionnalités, la montre de Lidl est particulièrement limitée. N’espérez pas y retrouver Wear OS ou pléthore de fonctionnalités. Elle permet cependant de mesurer le nombre de pas parcourus dans la journée, le temps d’activité ou d’analyser le sommeil des utilisateurs. Elle intègre en outre un cardiofréquencemètre pour mesurer le rythme cardiaque, ainsi que plusieurs suivis d’entraînement. La montre fitness connectée de Lidl est par ailleurs compatible avec les iPhone et les smartphones Android. Le distributeur n’indique cependant pas l’autonomie de la montre.

La montre fitness connectée de Lidl et Silvercrest est disponible depuis ce lundi, proposée au prix de 39,99 euros par le distributeur.

Lidl

Catégories: Mobile

Twitter : un bug permet de voir les stories Fleets même après leur disparition

FrAndroid - lun, 23/11/2020 - 12:15

Quelques jours après son déploiement, la fonctionnalité Fleets de Twitter fait l’objet d’un bug permettant de consulter et de télécharger les stories d’utilisateurs, même après leur disparition.

Les stories Fleets de Twitter // Source : Twitter

Déployer une nouvelle fonctionnalité à l’échelle internationale, c’est aussi prendre le risque d’être confronté à certains bugs de lancement. C’est exactement ce qu’à vécu Twitter avec Fleets, ses photos, messages ou vidéos éphémères qui disparaissent du réseau social au bout de 24h. Une fonction grandement inspirée des Stories de Snapchat et Instagram.

En utilisant une application conçue pour interagir avec les serveurs de la plateforme, et en s’appuyant sur un bug niché dans l’API de la fonctionnalité, une personne était ainsi en mesure de consulter et télécharger les Fleets même après leur disparition du réseau. Sans que l’utilisateur à l’origine de la story ne soit prévenu d’un « vue par ». Un petit comble, en somme.

Un correctif bientôt déployé

« Nous travaillons sur un correctif que nous déploierons sous peu », a par ailleurs déclaré Twitter à The Verge, qui rappelle au passage que les Fleets sont conservées trente jours sur les serveurs du réseau social, voire plus si certaines d’entre elles violent les conditions d’utilisation du service.

Début 2021, une autre nouveauté devrait pointer le bout de son nez : le sous-titrage automatique pour les vidéos et les sons. Un moyen de rendre la plateforme plus accessible et inclusive pour les personnes en situation de handicap notamment.

Twitter

Gratuit APK

TechCrunch

Catégories: Mobile

Samsung Days : voici les meilleures promotions sur les TV 4K, Galaxy S20+ ou Note 10

FrAndroid - lun, 23/11/2020 - 12:00

Samsung lance les Samsung Days et avec eux une vague de promotions très intéressantes sur de nombreux produits premium, comme le Samsung Galaxy S20+ ou le téléviseur QLED 55Q80T 2020.

Article sponsorisé parSamsung

Cet article a été réalisé en collaboration avec SamsungIl s'agit d'un contenu créé par des rédacteurs indépendants au sein de l'entité Humanoid xp, l'équipe éditoriale de Frandroid n'a pas participé à sa création. Nous nous imposons les mêmes critères pour vous proposer un contenu unique et de qualité.

Si Samsung ne participe pas au Black Friday, la marque sud-coréenne vous donne quand même une belle occasion de réaliser des économies avec les Samsung Days. Ainsi, de nombreux produits tech’ allant du Samsung Galaxy Note 10 au téléviseur QLED 4K en passant par les écouteurs Galaxy Buds+ bénéficient de remises allant jusqu’à 500 euros. Nous avons donc réalisé une petite sélection des meilleures affaires à réaliser lors des Samsung Days.

Le téléviseur QLED 4K 55Q80T à 999 euros

Avec le téléviseur 4K Samsung 55Q80T, Samsung prouve une nouvelle fois sa maîtrise du QLED. Comme nous avons pu le constater lors de notre test, ce téléviseur délivre une image bien calibrée, avec un taux de contraste efficace et une bonne luminosité. Il se démarque également lors des sessions de jeu, entre son input lag minime et son port HDMI 2.1. Autant dire que le Samsung QLED 4K 55Q80T est un téléviseur déjà prêt pour les consoles next-gen et les jeux en 4K.

Pour les Samsung Days, le téléviseur QLED 4K 55Q80T 2020 profite d’une réduction immédiate de 500 euros, faisant passer son prix à 999 euros contre 1 500 euros habituellement.

En savoir plus sur le téléviseur QLED 55Q80T à 999 euros Le Samsung Galaxy A51 5G à 399 euros

En cette fin 2020, le Samsung Galaxy A51 5G conserve son statut de smartphone milieu de gamme bien équilibré. Il faut dire que son design léché est sublimé par une dalle AMOLED à la définition 2 400 x 1 080 pixels. Celle-ci est parfaitement configurée, tant au niveau des contrastes que de la luminosité. Côté autonomie, le Samsung Galaxy A51 est capable de tenir une journée et demie avec un usage normal grâce à sa batterie de 4 500 mAh. Son quadruple capteur dorsal assure une grande polyvalence, avec des photos détaillées et nettes, quelle que soit la situation. Enfin, il est d’ores et déjà compatible avec la 5G, grâce à son SoC Exynos 980.

Dans le cadre des Samsung Days, le Samsung Galaxy A51 5G affiche un prix de 399 euros, puisqu’il bénéficie d’une remise immédiate de 80 euros.

En savoir plus sur le Samsung Galaxy A51 5G à 399 euros Les Galaxy Buds+ à 129 euros

Ne vous attendez pas à un changement majeur au niveau du design des Samsung Galaxy Buds+. En effet, ces écouteurs sans fil Bluetooth conservent l’esthétique de la génération précédente, ce qui n’est pas une mauvaise chose tant elle comprend de points positifs. Les Samsung Galaxy Buds+ sont confortables, avec un format agréable pour les oreilles. Cependant, les améliorations ne manquent pas. Ainsi, le rendu audio profite de basses plus précises et de médiums plus clairs. L’autonomie, elle, bénéficie d’une batterie plus puissante pour un usage prolongé.

Les Samsung Galaxy Buds+ voient leur prix chuter à l’occasion des Samsung Days. En effet, ils profitent d’une remise immédiate de 40 euros, et affichent un tarif final de 129 euros.

En savoir plus sur les Samsung Galaxy Buds+ à 129 euros Le Samsung Galaxy S20+ à 749 euros avec un cadeau offert

Le Samsung Galaxy S20+ est l’un des meilleurs smartphones haut de gamme sortis cette année. Son écran AMOLED de 6,7 pouces est presque parfait, d’autant qu’il profite d’un taux de rafraîchissement à 120 Hz. Il excelle également sur la partie photo grâce à un triple capteur photo très polyvalent. Le capteur principal est aussi capable de merveilles lorsqu’il fait nuit. Enfin, le Samsung Galaxy S20 profite de l’interface OneUI, à la fois jolie et pleine de fonctionnalités.

Pour les Samsung Days, le prix du Samsung Galaxy S20+ descend à 749 euros. Mais ce n’est pas tout, puisque Samsung vous offre un également un cadeau, à choisir entre une manette de jeu MOGA, un chargeur sans fil ou un bracelet connecté Galaxy Fit2.

En savoir plus sur le Samsung Galaxy S20+ à 749 euros Le Samsung Galaxy Note 10 à 499 euros

Le Samsung Galaxy Note 10 a beau avoir un peu plus d’un an d’existence, il reste encore un excellent smartphone. Comme d’habitude chez Samsung, l’écran AMOLED de 6,3 pouces dont il est équipé est vraiment excellent. Il profite aussi d’une très bonne caméra, dans une configuration à trois caméras très efficace. Enfin, gamme Note oblige, il intègre un stylet tactile et Bluetooth qui offre des fonctionnalités supplémentaires, comme la prise de notes sur un écran verrouillé.

Le Samsung Galaxy Note 10 est presque deux fois moins cher que lors de son lancement pour les Samsung Days. En effet, son prix passe à 499 euros seulement.

En savoir plus sur le Samsung Galaxy Note 10 à 499 euros
Catégories: Mobile

5G : l’ANFR a installé des capteurs à Paris pour mesurer l’exposition aux ondes

FrAndroid - lun, 23/11/2020 - 11:51

La mesure avait été adoptée au printemps à Marseille et Nantes pour accompagner les débuts d’exploitation commerciale de la 5G : elle entre désormais en vigueur à Paris. Dans le 8e arrondissement de la capitale, l’ANFR a déployé des capteurs destinés à mesurer et recueillir des données sur l’exposition aux ondes.

Les ondes 5G à Paris seront surveillées par des capteurs installés par l’ANFR, mais pour l’instant seulement dans le 8ème arrondissement.

« Contribuer à la démarche lancée par la Ville de Paris de réflexion sur les impacts de la 5G », c’est l’un des objectifs affichés par l’ANFR (Agence Nationale des Fréquences) qui a mis en place des capteurs de mesure dans le 8e arrondissement parisien. Ces sondes vont permettre d’accompagner, et potentiellement encadrer, les débuts de l’exploitation commerciale de la 5G en mesurant les ondes émises. Les données collectées ont pour vocation d’être analysées pour estimer « l’exposition globale du public ». Elles sont en outre accessibles en temps réel, apprend-on du communiqué partagé ce 20 novembre par l’ANFR sur son site officiel.

Trois capteurs pour l’instant, installés dans le 8e arrondissement

Pour l’ANFR, ce déploiement s’inscrit dans le « le cadre de ses missions de surveillance de l’exposition du public aux ondes électromagnétiques ». Il est mis en place en collaboration avec la ville de Paris et concerne pour l’heure seulement trois capteurs à large bande fabriqués par le laboratoire toulousain EXEM.

Les mesures se font pour leur part une dizaine de fois par jour depuis le 13 novembre, lit-on, et sur des fréquences variées allant de 80 MHz à 6 GHz. De quoi couvrir les ondes émises par « la radio FM, la télévision numérique terrestre, le Wi-Fi et toutes les technologies de téléphonie mobile », explique l’Agence.

Ici, les données compilées par la sonde installée Rue de Berri, dans le 8e arrondissement. // Source : ANFR

L’ANFR indique avoir installé ses capteurs en hauteur, à près de 100 mètres d’une antenne qui devrait prochainement émettre en 5G. Les mesures réalisées par ces sondes doivent avoir lieu pendant des durées respectives de 6 minutes, toutes les deux heures environ, afin de recueillir des données de jour comme de nuit et « détecter les fluctuations d’exposition ». Les données glanées peuvent être consultées en temps réel depuis le 20 novembre à cette adresse.

ANFR

Pour tout savoir sur la 5G

Catégories: Mobile

Sony pourrait lancer un nouveau smartphone compact… mais pas premium

FrAndroid - lun, 23/11/2020 - 11:26

D'après les informations du site japonais Android Next, Sony lancerait un nouveau smartphone « Compact » en 2021, doté d'une puce Snapdragon 775.

Le Sony Xperia XZ2 Compact // Source : Frandroid

Il y a près de trois ans, Sony lançait son Xperia XZ2 Compact, un smartphone doté d’un écran de cinq pouces avec toutes les caractéristiques d’un smartphone haut de gamme. Depuis, le constructeur a mis fin à sa gamme « Compact » avec ses petits formats et ses caractéristiques premium.

Pour aller plus loin
Smartphone 5 pouces : les meilleurs smartphones compacts en 2020

Il semblerait néanmoins que le constructeur japonais soit prêt à se relancer dans les modèles de petit format. C’est en tout cas ce qui ressort des informations du site japonais Android Next. Selon ses informations, le constructeur lancera en février prochain le Xperia 1 III — héritier des Xperia 1 et Xperia 1 II — ainsi qu’un Xperia 10 III — devant succéder aux Xperia 10 et 10 II.

Par ailleurs, outre ces deux appareils, Sony préparerait également un modèle petit format équipé d’un écran de 5,5 pouces. Un modèle particulièrement petit par rapport aux deux autres. À titre de comparaison, le Sony Xperia 5 II, lancé en septembre dernier, arborait un écran de 6,1 pouces.

Un processeur de la série 7 et non pas de la série 8

Ce smartphone Sony Xperia au format compact sortirait ainsi au cours du premier semestre 2021 et pourrait être lancé sous le nom de « Xperia 1 III Compact » ou « Xperia 5 II Compact ». Néanmoins, contrairement aux deux smartphones auxquels il ferait référence, il ne s’agirait pas d’un produit premium. L’appareil devrait en effet être doté d’une puce Snapdragon 775. Cette puce succéderait aux Snapdragon 765 et 765G lancés par Qualcomm cette année.

L’écran 21:9 du Sony Xperia 10 II // Source : Frandroid

Avec ces caractéristiques, on s’attend à des performances fluides dans la navigation ou dans les jeux, sans toutefois atteindre les mêmes niveaux de performance pure qu’avec le Snapdragon 865 ou le Snapdragon 875 qui devrait lui succéder.

Contrairement aux précédents smartphones « Compact » de Sony, ce futur modèle ne reprendrait donc pas exactement les mêmes caractéristiques que ceux servant de base à l’appareil. Il n’empêche qu’il devrait tout de même s’agir d’un smartphone haut de gamme, le Snapdragon 765 étant déjà utilisé par plusieurs constructeurs, comme Google ou Motorola, sur leurs smartphones flagship, sans que les performances à l’usage n’en soient diminuées.

Pour l’instant, on ignore encore quand Sony compte lancer précisément son smartphone Compact, si les informations d’Android Next sont avérées. Le site japonais se contente d’annoncer une commercialisation avant le mois de juillet 2021.

Android Next

Catégories: Mobile

Spécialiste du smartphone reconditionné, YesYes accélère sa démarche écoresponsable

FrAndroid - lun, 23/11/2020 - 11:10

Désireux d’inciter à une consommation plus responsable, YesYes pousse son message encore plus loin. Après les smartphones reconditionnés et emballés de manière écoresponsable, le spécialiste français du reconditionnement lance la première boutique d’accessoires éco-conçus.

Le nouvel emballage YesYes en carton recyclable // Source : Frandroid / Melinda DAVAN-SOULAS

YesYes veut penser écoresponsable d’un bout à l’autre de sa démarche. Lancé en 2018, le spécialiste français du reconditionnement de smartphones — Apple et Samsung essentiellement — a recentré sa réflexion pour répondre davantage à une demande sociétale, espérant ainsi booster un marché qui stagne encore.

Le reconditionné, un marché encore un peu flou

« En arrivant, on pensait qu’on allait tout bousculer avec notre concept de mettre en relation des acheteurs et des vendeurs qui fixaient les prix, » nous explique David Mignot, cofondateur de YesYes et ancien cadre de chez Sony Mobile. « Mais on s’est complètement planté. Et il n’y a pas eu en prime le boom du marché auquel on s’attendait. C’est toujours opaque et pas assez réglementé. » Selon lui, un tiers des clients sont déçus par le reconditionné.

Et cela vient de la confusion entre les plateformes comme Backmarket qui incarnent le marché, les distributeurs qui ont leur marketplace (Amazon, Fnac, Cdiscout, Veepee…), deux acteurs qui revendent des modèles, et les reconditionneurs (Certideal, SmAAArt, YesYes par exemple) assujettis à quelques exigences qui font aussi le cœur de leur métier. « Nous avons nos propres usines en France (à Caen, ndlr). Nous mettons sur le marché des produits vérifiés par nos soins avec 40 points de contrôle et nous expédions nous-mêmes aux clients depuis la France. Ce n’est pas le cas des plateformes et des distributeurs », rappelle David Mignot.

Miser sur le 100% français et l’écoresponsable

Mais il y a une demande pour les produits de seconde main. Près d’un Français sur deux se déclare ainsi vouloir se tourner vers une consommation plus responsable avec l’achat d’un produit de seconde main plutôt qu’un appareil neuf (Etude YouGov 2020). Alors YesYes entend porter son message : un achat économique, favoriser le circuit court pour avoir moins d’impact sur l’environnement, un reconditionnement 100 % français et des produits écoresponsables.

Cela concerne aussi bien la batterie (à moins de 85 % de sa capacité initiale, elle est remplacée) que l’emballage et les accessoires fournis avec le smartphone vendu. « Le gage de qualité des accessoires, c’est un engagement auquel nous tenons. Il n’est pas question d’envoyer à un client un câble d’origine défaillant ou un chargeur inadapté », ajoute Christophe Perrin, cofondateur de YesYes. « C’est pour ça que nous fournissons des accessoires de qualité garantis 10 ans. Ils sont compatibles avec Apple et nous payons la licence pour qu’ils soient certifiés ».

En optant pour un smartphone reconditionné par YesYes, on trouve désormais dans la boîte, tout aussi écoresponsable et optimisée, un nouveau câble tressé et un chargeur (2.4 A) développés en partenariat avec Green_e, une startup spécialisée dans les accessoires éco-conçus. Le tout est fourni dans un sac bio, glissé dans un emballage recyclable en carton issu de forêts éco-gérées, avec colle et encre végétale. « La démarche doit être cohérente d’un bout à l’autre », nous explique-t-on.

Penser à l’environnement jusqu’aux accessoires

Mais faire un geste pour la planète en optant pour un smartphone de seconde main et l’accompagner d’accessoires pas forcément dans la même philosophie n’allaient pas forcément de pair, selon les équipes de YesYes. Alors, pour aller encore plus loin, l’entreprise française lance la première boutique d’accessoires éco-conçus.

Le site de reconditionnement YesYes lance sa boutique en ligne

On trouve ainsi des coques de protection biodégradables ou 100 % recyclables, des coques en cuir faites en matériaux ou produits recyclés. Plusieurs marques se sont associées à YesYes pour cela (Atelier Gaston, Muvit, Pela Jaym…). La marque Rhinoshield, spécialiste des protections d’écran et de smartphone, est également présente.

Écoresponsable et responsable aussi, YesYes martèle que le client est au cœur de sa réflexion permanente. « On a le devoir d’assurer un service de qualité, c’est notre promesse, tout en pensant à l’environnement », glisse David Mignot. « On veut créer un modèle vertueux, durable et créateur d’emplois, le plus proche des clients possibles avec un SAV ».

Les coques en cuir recyclé Atelier Gaston // Source : YesYes

Car les envies de bien faire de la firme vont même plus loin. En attendant d’ouvrir des boutiques physiques dont elle rêve, l’entreprise a fait de son atelier caennais un lieu de création d’emplois et de réinsertion dans son bassin de population. « On répète qu’on est français et qu’on veut faire au plus près. Cela passe par là aussi, l’écoresponsabilité ! », clame YesYes.

Catégories: Mobile

Model S : Tesla devrait améliorer son autonomie pour la 3e fois de l’année

FrAndroid - lun, 23/11/2020 - 10:44

Le constructeur américain Tesla augmente une nouvelle fois l’autonomie de sa Tesla Model S « Long Range Plus » : 409 miles au total, soit environ 658 kilomètres.

La Tesla Model S // Source : Tesla

Avec l’arrivée prochaine de nouvelles berlines électriques sur le marché, Tesla n’a qu’un objectif en tête : proposer la Model S la plus compétitive du segment avec un rapport qualité/prix inégalé. Pour ce faire, le fabricant californien procède à de multiples améliorations logicielles et matérielles, et n’hésite pas à revoir à la baisse la grille tarifaire de sa gamme.

Toujours plus haut

Mi-octobre, les versions « Grande Autonomie » et « Performance » ont ainsi vu leur prix chuter de plusieurs milliers de dollars. Avant que la première nommée ne chute sous les 70 000 dollars, en réponse à son rival Lucid Air, qui avait dévoilé une déclinaison entrée de gamme de son modèle financièrement attractive. Une guerre des prix qui ne fait que commencer, et qui s’invite aux côtés d’une autre guerre… celle des chiffres relatifs à l’autonomie.

Tesla Model S

Et à ce petit jeu-là, Tesla prend un malin plaisir à constamment améliorer le rayon d’action de ses véhicules. La Model S est une fois de plus concernée par cette stratégie, rapporte Electrek, puisque la berline devrait bénéficier d’une autonomie de 658 kilomètres. L’information provient d’un autocollant Monroney, obligatoire aux États-Unis pour les voitures neuves. Et ce nouveau gap viendrait surtout dépasser les 653 kilomètres de la Lucid Air Touring.

Une hausse de prix à venir ?

Cette bonification est-elle le résultat d’une amélioration logicielle ou matérielle pour la gamme 2021 ? Le mystère demeure. Mais force est de constater qu’elle constituerait la troisième évolution de ce type en une année, après celle de février (de 373 à 390 miles) et juin 2020 (de 390 à 400 miles). Dans l’idée, la Model S « Grande Autonomie » aurait gagné environ 60 kilomètres en une année.

Pour aller plus loin
Tesla Model 3 à 35 000 dollars : une douce utopie qui se volatilise de nouveau

Une autre information délaissée par Electrek interpelle aussi l’attention. Le coût du véhicule affiché sur la fameuse étiquette Monroney : 72 120 dollars soit une hausse de 2700 dollars par rapport au tarif actuel. Le prix à payer pour goûter à une meilleure autonomie et probablement quelques nouvelles fonctionnalités autonomes supplémentaires qui devraient débarquer dans une mise à jour majeure dans le courant du mois de décembre.

5G, gaming, visioconférence… quelles nouveautés Tesla pour la grosse mise à jour logicielle de décembre ?

Le constructeur Tesla devrait déployer une importante mise à jour pendant les vacances de Noël, à en croire un message twitter publié par Elon Musk. Que réserve-t-elle aux utilisateurs ? Voici quelques pistes de réflexion basées…
Lire la suite

Electrek

Catégories: Mobile

Amazon lance une vague de promotions sur ses produits Echo, Kindle et Fire TV Stick

FrAndroid - lun, 23/11/2020 - 09:52

À l'approche du Black Friday, des promotions intéressantes sont proposées sur de nombreux produits estampillés Amazon. Si vous souhaitez vous équiper d'une enceinte connectée, d'une clé HDMI ou même acquérir une nouvelle liseuse, c'est le moment d'en profiter !

Amazon n’est pas avare en promotions en ce qui concerne ses propres références. Si vous cherchiez à vous équiper sans pour autant débourser des sommes monstrueuses, vous pourrez profiter des nombreuses réductions proposées par le géant américain à l’approche du Black Friday, et elles concernent une grande variété de produits : du Fire Stick TV 4K au Smart Display Echo Show, en passant par les enceintes Echo Dot et les liseuses Kindle.

Les offres en un clin d’œil Amazon Fire TV Stick 4K à 39,99 euros

Se présentant comme une alternative à l’Apple TV et aux box Android TV, le Fire TV Stick 4K d’Amazon est une clé HDMI que l’on doit brancher sur un téléviseur, à la manière d’un Chromecast. Mais contrairement à ce dernier, qui nécessite un appareil comme un smartphone ou une tablette pour diffuser son contenu, la solution d’Amazon se suffit à elle-même puisqu’elle intègre son propre système d’exploitation. Grâce à la télécommande, qui embarque l’assistant Alexa, vous pourrez naviguer dans les menus en toute liberté, ou même effectuer des commandes vocales. Le store d’applications est moins fourni que ses concurrents Apple et Android TV, mais l’expérience reste riche et bien fluide.

Cette clé est compatible avec les contenus HDR (HDR10, HDR10+ et Dolby Vision) ainsi qu’avec le Dolby Atmos. Il peut évidemment afficher des contenus en 4K UHD à 60 images par seconde. Pour en profiter pleinement, mieux vaut détenir une télévision 4K à la maison.

Pourquoi recommande-t-on ce produit ?
  • De la 4K à 60 images par seconde
  • Les meilleures normes vidéo HDR 10, HDR10+ et Dolby Vision
  • Une nouvelle télécommande avec l’assistant virtuel Alexa

Auparavant proposé à 59,99 euros, le Fire TV Stick 4K est actuellement disponible à 39,99 euros.

Retrouver l'Amazon Fire Stick 4K à 39,99 € Amazon Echo Dot 3 à 19,99 euros

L’Amazon Echo Dot de 3ème génération adopte un design en forme de galet qui s’intègrera sans souci dans tous les intérieurs. Elle est agrémentée du désormais célèbre liseré bleu lumineux qui s’active lorsque l’assistant Alexa est sollicité. L’enceinte intègre 4 boutons en façade (Action/Désactiver le micro/Augmenter le volume/Diminuer le volume). Relié à un réseau WiFi, l’appareil exécutera toutes les requêtes demandées.

Les Echo Dot ont également l’avantage de disposer de Skills, des applications créées par des services tiers. Grâce à eux, vous pourrez notamment agrandir le panel de fonctionnalités afin d’accéder plus facilement à des services, comme Uber pour commander un chauffeur par la voix par exemple.

Enfin, si le son diffusé par l’enceinte n’est pas suffisant pour vous, il sera toujours possible de connecter un système audio externe grâce à son port jack.

Pourquoi recommande-t-on ce produit ?
  • Son design en forme de galet
  • La possibilité de le connecter à un système audio externe
  • Une bonne alternative au Google Nest Mini

Auparavant proposé à 49,99 euros, l’Echo Dot (3ème génération) est désormais disponible à 19,99 euros, soit une réduction de 20 euros sur son prix initial.

Retrouvez l'Echo Dot 3 à 19,99 € Amazon Echo Dot 4 avec horloge (39,99 euros) ou sans (29,99 euros)

2020 a été l’année du changement pour les enceintes connectées Echo Dot d’Amazon : la quatrième génération adopte ainsi un design sphérique plus moderne. L’Echo Dot 2020 restera tout de même bien compact malgré ses dimensions plus hautes. Amazon promet de meilleures performances audio, avec des basses plus profondes et des aigus bien clairs. L’Echo Dot détecte en plus l’acoustique de la pièce pour adapter au mieux son contenu sonore. Les plus mélomanes veilleront tout de même à connecter un autre système audio externe, grâce au port jack intégré.

Les Skills sont également de la partie, et vous pourrez bien évidemment contrôler avec la voix tous vos appareils de domotique compatibles, ainsi que programmer des alarmes. Cet Echo Dot a également l’avantage d’intégrer une horloge virtuelle grâce à des LED. Posée sur une table de chevet, cette enceinte sera donc idéale utilisée comme un réveil. Pour en savoir encore plus, n’hésitez pas à lire notre test complet de l’Amazon Echo Dot 2020.

Pourquoi recommande-t-on ce produit ?
  • Son horloge virtuelle intégrée
  • Des microphones efficaces
  • Tout l’écosystème Alexa

L’Echo Dot (4ème génération) avec horloge intégrée est désormais disponible à 39,99 euros au lieu de 69,99 euros.

Retrouvez l'Echo Dot 4 avec horloge à 39,99 €

L’Echo Dot 4 est également disponible sans l’horloge intégrée. Celle-ci est actuellement affichée à 29,99 euros au lieu de 59,99 euros.

Retrouvez l'Echo Dot 4 à 29,99 € Amazon Echo Show à partir de 44,99 euros

Les Smart Display Echo Show intègrent Alexa et proposent les mêmes types de fonctionnalités que l’on retrouve déjà sur les Amazon Echo (musique, questions, skills…). Ils ont en plus l’avantage d’être équipés d’un écran pour pouvoir naviguer sur l’interface et afficher des informations visuelles complémentaires aux requêtes demandées. Il est également possible de passer des appels vidéos entre différents appareils Amazon Echo Show, ou via l’application Amazon Alexa. Trois modèles sont aujourd’hui disponibles en promotion :

  • L’Echo Show (10 pouces) qui offre une solution audio améliorée, une compatibilité Zigbee pour contrôler des accessoires connectés, un grand écran de 10 pouces et une caméra de 5 mégapixels.
  • L’Echo Show 8 propose une solution plus accessible avec un écran de 8 pouces et une caméra de 1 mégapixel. Pas de Zibgee ou de 2.1 au programme.
  • L’Echo Show 5 prend la forme d’un radio-réveil avec un écran de 5,5 pouces et une fiche technique similaire à l’Echo Show 8
Pourquoi recommande-t-on ces produits ?
  • Équipés d’un écran ultra pratique
  • La possibilité de passer des appels entre différents Echo Show…
  • … Et de regarder des films et des séries

L’Echo Show (10″) est disponible à 179,99 euros au lieu de 229,99 euros, l’Echo Show 5 s’affiche à 44,99 euros au lieu de 89,99 euros, tandis que l’Echo Show 8 est actuellement disponible à 64,99 euros au lieu de 129,99 euros.

Retrouvez l'Echo Show 10 Retrouvez l'Echo Show 5 à 44,99 € Retrouvez l'Echo Show 8 à 64,99 € Kindle à partir de 54,99 euros

La Kindle classique de 6 pouces, doté d’un écran de 167 ppi, est la version bon marché des liseuses Amazon. Idéale pour les débutants en la matière, cette liseuse se concentre sur l’essentiel. Les options logicielles sont réduites au minimum, mais elle restera tout de même très efficace au quotidien. De plus, un système de rétroéclairage a été intégré en 2019 ; de quoi lire des heures, même dans le noir, sans fatiguer ses yeux.

Amazon propose également une liseuse haut de gamme de 7 pouces, avec une résolution de 300 ppi. Elle comporte une large bordure sur le côté droit qui facilite son maintien. Vous pourrez même l’utiliser en format paysage si vous le souhaitez. C’est aujourd’hui la seule Kindle à offrir cette possibilité. La dixième itération de la Kindle Oasis propose aussi comme nouveauté principale la possibilité d’ajuster la température de l’écran vers des tons plus chauds notamment le soir. Le rétroéclairage est plus performant que sur les autres modèles de Kindle grâce à 25 LED. Son intensité peut quant à elle s’ajuster automatiquement en fonction de la luminosité ambiante. Elle dispose enfin d’une capacité de stockage de 8 ou 32 Go pour emporter tous vos livres préférés avec vous.

Pourquoi recommande-t-on ces produits ?
  • Une Kindle classique et efficace pour les débutants
  • Une Kindle Oasis haut de gamme pour les lecteurs passionnés
  • Des écrans sans reflets

La Kindle classique est disponible à 54,99 euros au lieu de 79,99 euros, tandis que la Kindle Oasis s’affiche désormais à 179,99 euros au lieu de 249,99 euros.

Retrouvez la Kindle à 54,99 € Retrouvez la Kindle Oasis à 179,99 euros Amazon Echo Flex (14,99 euros) et Echo Auto (34,99 euros)

On s’y attend moins, mais la gamme Amazon Echo comporte également deux produits plus originaux : les Echo Flex et Echo Auto.

La prise connectée Echo Flex est équipée d’Alexa et se branche simplement à une prise murale. Elle permet de réaliser des commandes vocales avec un retour audio, ce qui peut être utile pour lancer des minuteurs ou demander des informations à la voix dans une pièce où cela peut être difficile d’installer un Echo Dot, ou si les fonctionnalités musicales ne sont pas nécessaires. Elle peut se connecter à une enceinte externe en Bluetooth ou en jack et dispose d’un port USB pour pouvoir recharger d’autres périphériques.

Quant à l’Echo Auto, celui-co permet de profiter de l’assistant Alexa dans sa voiture, branché via son port jack ou connecté en Bluetooth à un lecteur radio et en USB pour l’alimentation. Relié à un smartphone pour la connexion 4G, il permettra de réaliser des commandes vocales pour demander de la musique ou des stations radio à Alexa, ainsi que passer des appels uniquement à la voix.

Pourquoi recommande-t-on ces produits ?
  • Des produits plus originaux
  • Utiliser Alexa dans n’importe quelle pièce de la maison…
  • … ou dans sa voiture

Auparavant proposé à 29,99 euros, l’Echo Flex est actuellement disponible à 14,99 euros. Quant à l’Echo Auto, il est affiché à 34,99 euros au lieu de 59,99 euros.

Retrouver l'Echo Flex à 14,99 € Retrouvez l'Echo Auto à 34,99 € Black Friday – Black Week : tout savoir

Soyons honnêtes : les dates du Black Friday sont assez confuses cette année. Initialement prévu le 27 novembre et précédé habituellement de la Black Week, il s’étend sur une période plus large cette année. Chaque e-commerçants et marques communiquent sur l’événement à leur manière, mais se rejoignent sur des activations d’offres communes durant des dates convenues en avance : c’est celles-ci que nous considérons comme les offres du Black Friday. Notez également que certains marchands pourraient décaler des offres sur la semaine du Cyber Monday.

Durant toute la période, l’équipe de Frandroid sélectionnera les meilleurs bons plans disponibles à travers différentes sélections :

Les meilleures offres du Black Friday Les dernières offres en direct sur notre compte Twitter #FrandroidBonsPlans Les bons plans en détail Suivez également l’événement avec une sélection spéciale chez Numerama.

Tous les derniers Bons plans

Voir tous les Bons plans
Catégories: Mobile

Google Assistant devient plus pratique à la maison pour planifier les actions des objets connectés

FrAndroid - lun, 23/11/2020 - 09:39

Les tâches planifiées pour la maison connectée se déploient sur Google Assistant pour permettre aux utilisateurs d'enclencher des actions à un moment précis ou pendant une certaine durée.

Le Google Nest Audio

Lors du CES 2020, une petite poignée de nouveautés à venir pour Google Assistant avaient été annoncées. Parmi elles, on trouvait une fonction appelée « Scheduled actions » que l’ont peut traduire en français par actions ou tâches planifiées. Or, il aura fallu attendre plusieurs mois avant de la voir se déployer enfin.

Pour rappel, avec cette nouvelle capacité, vous pouvez demander à Google Assistant de déclencher une action sur l’un des objets connectés compatibles de votre maison à un moment précis ou pendant une certaine durée. Par exemple :

  • « Hey Google, allume la lumière dans cinq minutes »
  • « Hey Google, allume les lumières à 7 heures. »
Planifier la maison connectée

Un utilisateur sur Reddit — repéré par Android Police — indique ainsi que, depuis peu, il peut contrôler les lumières de son foyer avec ces actions planifiées. Pratique pour des ampoules Philips Hue.

Sur une page de support technique, Google explique que les commandes peuvent aussi être programmées pour un autre jour sur une période de sept jours. Les équipes de la firme donnent ainsi quelques exemples :

  • « Hey Google, allume ma cafetière à 8 heures demain matin. »
  • « Hey Google, fais fonctionner mon arroseur dans une semaine à 17h. »

Google Home

Gratuit APK En déploiement

Ces commandes Google Assistant pour des actions planifiées fonctionnent aussi bien depuis un smartphone que depuis une enceinte connectée compatible ou un Smart Display. Toutefois, vous ne pourrez les utiliser que pour exécuter des tâches sur vos objets domotiques.

Pour aller plus loin
Google Assistant : comment passer du gadget à l’outil indispensable

Cette nouveauté se déploie actuellement pour les utilisateurs américains. Espérons que d’autres pays en profiteront aussi rapidement.

TV Samsung 2020 : Google Assistant disponible sur certains téléviseurs

Samsung vient d’annoncer l’arrivée de Google Assistant aux côtés d’Alexa et de Bixby sur certains de ses téléviseurs. Sont concernés essentiellement les modèles sortis en 2020.
Lire la suite

Android Police

Catégories: Mobile

Samsung : la gamme Note pourrait disparaître au profit des Galaxy S21 Ultra et Z Fold 3

FrAndroid - lun, 23/11/2020 - 08:53

La gamme Note de Samsung serait menacée en 2021 par le Galaxy S21 Ultra et le Galaxy Z Fold 3. Ces deux futurs smartphones se doteraient en effet d'un stylet S Pen et réduiraient donc l'intérêt de la famille Note.

Le S Pen du Samsung Galaxy Note 20 Ultra en train d’être rangé // Source : Arnaud Gelineau – Frandroid

Depuis longtemps, deux familles se partageaient le haut de gamme de Samsung : les Galaxy S et les Galaxy Note. Cette dernière se différenciait notamment par la présence d’un stylet S Pen. Depuis l’arrivée des smartphones pliants du géant sud-coréen, cet équilibre a été quelque peu chamboulé.

En 2021, cela se ressentirait encore plus, car la gamme Note pourrait être interrompue. D’après de récentes informations en provenance du média sud-coréen AjuNews, Samsung souhaiterait éviter de créer un effet doublon entre ses smartphones haut de gamme. Cette nouvelle est évidemment à prendre avec des pincettes, mais l’hypothèse avancée ici n’est pas incongrue.

Galaxy S21 Ultra, Galaxy Z Fold 3 et stylet S Pen

En effet, on s’attend déjà à voir le Galaxy S21 Ultra se doter d’un stylet S Pen. Ajoutez à cela le fait que ce smartphone devrait être bien grand avec son écran de 6,8 pouces et on obtient un appareil très proche de ce que l’on voit habituellement sur une série Note.

Dans le même temps, le Galaxy Z Fold 3 — nom supposé du successeur du Galaxy Z Fold 2 — aurait a priori également droit au S Pen. Sur le format tablette de ce futur smartphone pliable, le stylet aurait le potentiel d’apporter un grand confort d’utilisation. Cela pourrait faire de l’ombre à la gamme Note.

Pour aller plus loin
Le Samsung Galaxy Z Fold 3 embarquerait un appareil photo caché derrière l’écran pliable

AjuNews ajoute par ailleurs que le stylet S Pen ne devrait pas causer d’égratignures sur l’écran pliant du Galaxy Z Fold 3, car Samsung prévoirait d’intégrer une nouvelle génération de sa couche de verre ultra fin, plus résistante.

Premier rendez-vous en janvier

La disparition de la gamme Note en 2021 est donc plausible. Toutefois, attendons de voir cette piste se corroborer davantage au cours des prochaines semaines avant de la considérer avec plus de certitudes.

Le prochain grand rendez-vous de Samsung devrait avoir lieu en janvier pour la présentation des Galaxy S21. À cette occasion, nous pourrons déjà vérifier si le modèle Ultra aura droit ou non au stylet S Pen.

XDA Developers

Catégories: Mobile

Test de la DJI Pocket 2 : une caméra stabilisée toujours aussi compacte et unique en son genre

FrAndroid - dim, 22/11/2020 - 18:00
Introduction

DJI a récemment dévoilé la deuxième version de la Pocket, cette caméra stabilisée sortie fin 2018 avec un format unique en son genre. En gardant la même approche, la marque semble avoir écouté les critiques émises sur sa première version et promet « la magie à portée de main ». Voyons voir de quoi est capable la DJI Pocket 2.

La DJI Pocket 2 // Source : Maxime Grosjean pour Frandroid

Quasiment deux ans après l’Osmo Pocket, DJI dévoile la deuxième version de sa petite caméra stabilisée de poche. Dans un souci de simplification de gamme, la marque se sépare du terme Osmo et propose ainsi l’appellation Pocket 2, tout simplement. Sur le papier, cette caméra semble corriger les principaux défauts de la première version : champ de vision trop étroit, qualité sonore perfectible, absence de pas de vis et surtout qualité vidéo moyenne en basses lumières. Nous avons vérifié pour vous ces évolutions, et voici notre test complet de la DJI Pocket 2.

La fiche technique de la DJI Pocket 2 Modèle DJI Pocket 2 Fiche produit

Ce test a été réalisé à partir d’une Pocket 2 prêtée par DJI

Même design, même interface, mais nouvel embout

Le format de la caméra n’a pas évolué depuis la première génération, et seuls quelques millimètres viennent différencier les deux versions. La Pocket 2 est donc toujours aussi compacte et provoque le même effet surprise lors du premier allumage — voir la nacelle motorisée s’actionner reste très impressionnant sur un si petit produit. Comptez moins de 12,5 centimètres de hauteur et à peine 117 grammes. La finition est excellente, ce qui n’est pas surprenant de la part de DJI.

La Pocket 2 impressionne par sa petite taille // Source : Maxime Grosjean pour Frandroid

Nous émettons alors d’emblée la même remarque qu’il y a deux ans : l’effort de miniaturisation est remarquable, mais la taille du produit ne permet pas une prise en main optimale. On ne sait pas où placer le petit doigt, et on a souvent peur de boucher les micros — ce qui n’est pas souvent le cas dans les faits. Les petites mains seront plus à l’aise avec la Pocket 2, tandis que les autres devront faire un peu plus attention. Dans un tout autre registre, sachez que la caméra met 4 secondes à s’allumer complètement, et moins de 2 secondes à s’éteindre. Cette rapidité rend le produit très agréable à utiliser.

La Pocket 2 se réveille // Source : Maxime Grosjean pour Frandroid

Le produit est toujours tout en longueur, avec une majeure partie dédiée à la prise en main, et la nacelle mécanique à 3 axes en bout de course. Les deux boutons situés côte à côte en façade servent à lancer des vidéos, changer de mode, recentrer et retourner la nacelle. Notez qu’un appui long sur le bouton gauche permet de mettre en pause l’enregistrement d’une vidéo, puis de le reprendre, de quoi faciliter le dérushage/montage. Le troisième et dernier bouton est quant à lui positionné sur la tranche droite de l’appareil et permet simplement d’allumer et d’éteindre la caméra. Les tranches gauche et inférieure accueillent respectivement l’emplacement microSD et le port de recharge USB-C. La Pocket 2 n’embarque malheureusement toujours pas de haut-parleur.

Les boutons et l’emplacement microSD // Source : Maxime Grosjean pour Frandroid

Vous remarquerez sur les photos la présence de petits pins de connexions entre l’écran et les boutons. Il s’agit du même système de connexion propriétaire que la première génération, qui permet de fixer un petit embout (USB-C ou Lightning), nécessaire pour brancher la Pocket 2 à son téléphone. Le but est alors de contrôler la caméra via l’application DJI Mimo, qui offre entre autres un cadrage plus précis. Nous redonnons la même petite astuce que lors de notre test : il est possible de connecter l’adaptateur à l’envers pour qu’il ne dépasse pas du produit — pas besoin de remplacer cet adaptateur par le cache fourni après chaque utilisation.

L’embout USB-C monté dans les deux sens // Source : Maxime Grosjean pour Frandroid

Surprise, en plus des embouts USB-C et Lightning, DJI inclut cette année un autre petit connecteur dans la boîte : le joystick. Ce dernier propose une fonction qui manquait à certains utilisateurs, à savoir le contrôle manuel des mouvements de la nacelle. Cet ajout est donc le bienvenu, surtout qu’en plus du joystick, le petit connecteur embarque un bouton qui permet de changer de mode de stabilisation ou de définir l’action liée au joystick — zoom ou déplacement de la nacelle.

Le joystick permet le contrôle manuel des mouvements de la nacelle // Source : Maxime Grosjean pour Frandroid

En plus de proposer encore plus de contrôle sur la caméra, le joystick permet de réaliser des plans cinématographiques avec plus de précision qu’un simple mouvement de la caméra. Comprenez qu’il est possible de faire tourner la nacelle sans toucher à la position de la caméra en elle-même. Attention tout de même, retenir les différentes actions de tous les boutons nécessite une certaine gymnastique. Il faudra attendre quelques utilisations et une période d’apprentissage avant d’avoir les bons réflexes. Notez qu’il est possible de régler la sensibilité du joystick dans les paramètres. On apprécie ici la qualité d’intégration proposée.

L’écran tactile d’un pouce est toujours de la partie. Il ne se met jamais en veille, affiche un retour vidéo et permet le paramétrage de la caméra. On ne note aucune évolution majeure du côté de l’interface, qui reste très agréable à utiliser malgré la petite taille de l’écran. La navigation dans les différents menus se fait par glissement de doigt, à l’instar des caméras GoPro et de la caméra d’action de DJI. Voici une liste non exhaustive des possibilités de contrôle proposées par l’interface : accéder aux paramètres, recentrer et retourner la nacelle, changer de mode de stabilisation, regarder et supprimer les vidéos/photos, changer le mode de prise (photo, vidéo, panorama, ralenti, Time Lapse).

L’écran de la Pocket 2 // Source : Maxime Grosjean pour Frandroid

La Pocket première du nom n’était pas reconnue pour ses performances audio, et DJI a donc décidé cette année de doubler le nombre de microphones sur le produit. Ainsi, en plus de celui situé en façade, on retrouve trois autres microphones, tous situés à la même hauteur juste en dessous de la nacelle — à droite, derrière et à gauche. Leur positionnement a bien été réfléchi puisque nos doigts viennent naturellement les encercler sans pour autant les toucher. Nous reviendrons sur la qualité audio proposée par ces derniers dans la prochaine partie.

On remarque ici deux des trois micros placés sous la nacelle // Source : Maxime Grosjean pour Frandroid

La coque de transport/protection est encore mieux pensée que celle de la première génération. Une fois rangé, le produit reste bloqué naturellement et ne demande donc pas de petite accroche pour venir sécuriser le tout. Ce détail paraît minime, mais il supprime tout de même une étape au rangement et à la sortie du produit. Aussi, la coque laisse un accès libre au port USB-C, à l’indicateur de chargement, et nous permet cette année de transporter le joystick (inclus), un embout pour téléphone (inclus) et même un objectif grand angle (non inclus). Comme sur le premier modèle, après avoir éteint la caméra, la nacelle se bloque dans une certaine position pendant quelques secondes pour laisser le temps à l’utilisateur de glisser facilement le produit dans la coque de protection. Bref, DJI sait que la nacelle motorisée de la Pocket 2 est par définition fragile, et a tout fait pour offrir un moyen de protection agréable à utiliser. C’est réussi.

La coque de la Pocket 2 est très bien pensée // Source : Maxime Grosjean pour Frandroid

Même si la Pocket 2 peut tenir debout sur une surface plane, ses 117 grammes offrent une résistance au vent quasi inexistante : l’utiliser de la sorte serait risquer bêtement une chute et par extension un endommagement de la nacelle stabilisée, qui embarque, rappelons-le, trois petits moteurs. Sans pour autant intégrer le fameux pas de vis tant demandé directement dans le châssis du produit, DJI a pensé cette année à une solution toute simple : une mini-extension qui propose quant à elle un pas de vis. Ce support trépied est inclus dans la boîte et se clipse en bas du produit, après avoir retiré la petite partie déjà en place. Notez d’ailleurs que l’extension trépied est très compliquée à retirer, mais elle agrandit tellement peu la taille du produit qu’on préféra la laisser installée.

Le support trépied est facile à installer, mais pas à retirer // Source : Maxime Grosjean pour Frandroid

La même 4K, mais de meilleures images en basses lumières

C’est dans cette partie qu’il y a eu le plus d’évolutions cette année. DJI a écouté les retours et propose des améliorations sur les deux principales remarques émises par les utilisateurs à l’encontre de la première génération de Pocket : la qualité vidéo moyenne en basses lumières et le champ de vision trop étroit. La marque a décidé d’abandonner le capteur 1/2,3″ de la Pocket première du nom, pour un capteur 1/1,7″. Pour faire bref, ce dernier devrait logiquement offrir des images plus détaillées en basses lumières.

La Pocket 2 ouvre à f/1,8 contre f/2 pour la première version // Source : Maxime Grosjean pour Frandroid

Résultat ? Oui, le capteur de la Pocket 2 fait mieux que celui de l’Osmo Pocket dans des conditions lumineuses difficiles, mais si les noirs sont moins bouchés, la plage dynamique n’est pas pour autant incroyable et fait ressentir ses limites assez vite. En pleine journée et avec beaucoup de lumière, les zones très contrastées affichent inévitablement du grain. Bref, il y a encore du progrès à faire, mais la Pocket 2 n’a pas à rougir étant donné la taille de son capteur.

Lien YouTube

Beaucoup attendaient l’arrivée d’un capteur d’un pouce et seront peut-être déçus de voir que DJI s’est finalement tourné vers un capteur 1/1,7″, mais le passage à la taille symbolique des 1” aurait inexorablement poussé la marque à augmenter le prix du produit — qui aurait d’ailleurs perdu en compacité. Quoi qu’il arrive, les performances en basses lumières sont meilleures et sont même devenues correctes : prenons pour exemple le passage du tram à 04:53.

Nous nous sommes attardés sur les performances proposées par le capteur dans des situations lumineuses compliquées, mais sachez que les vidéos tournées en journée sont de très bonne qualité pour une caméra de cette taille. Les exemples proposés dans la vidéo ci-dessus parlent d’eux-mêmes : les images sont fluides et satisferont là aussi la majorité des utilisateurs. Notons tout de même une perte de détails assez marquée dans les scènes présentant de la vitesse. Rappelons que la Pocket 2 peut enregistrer en 4K jusqu’à 60 images par seconde et propose des ralentis en 1080 p 240 fps — attention à utiliser ce mode avec de très bonnes conditions lumineuses. Notez qu’un mode haut débit de 100 Mb/s est disponible jusqu’en 4K 30 fps, mais attention à ne pas l’utiliser en continu : il provoque une chauffe très importante de la caméra.

La Pocket 2 propose un très bon rapport taille/qualité d’image // Source : Maxime Grosjean pour Frandroid

Les couleurs sont retranscrites assez naturellement et la saturation n’est pas accentuée, à l’inverse des caméras GoPro pour ne citer qu’elles. Le rendu est alors un peu plus froid, mais plus cinématographique, d’autant plus que le capteur de la Pocket 2 propose un léger, mais notable effet bokeh. En mode vlog, le visage est alors net et détaché de l’arrière-plan flou, ce qui rend les vidéos plus professionnelles, ou en tout cas plus agréables à regarder. Vous trouverez ci-dessous une démonstration des très bonnes performances de l’autofocus, ainsi qu’un exemple de zoom numérique x2 proposé par la caméra. Ce dernier est à utiliser avec modération, car il affecte sensiblement (et sans surprise) l’image. Enfin, le mode Pro permet de gérer l’exposition, la balance des blancs, et le profil de couleur (normal ou d-cinelike, pas de Dlog).

Lien YouTube

Nous reprochions à la première génération le faible champ de vision du capteur : ses 80 degrés ne suffisaient pas à cadrer facilement son visage, un comble pour une caméra dédiée aux vlogs. DJI a là aussi revu sa copie, et propose désormais un champ de vision de 93 degrés pour sa Pocket 2. Ce dernier rend l’enregistrement des vidéos bien plus agréable : plus besoin de tendre complètement le bras pour être sûr de capter l’ensemble de son visage. Attention tout de même à garder une certaine distance entre la caméra et soi. Ces 13 degrés supplémentaires sont les bienvenus, mais il n’en fallait pas moins. Notons qu’aucune distorsion n’est à déplorer.

Passons désormais à la qualité audio proposée par les quatre microphones de la Pocket 2. Le vent est assez bien géré, et la prestation offerte est très satisfaisante. Sur ce point, les micros de la Pocket 2 feront mieux que ceux de votre téléphone. Cependant, comme démontré dans cette vidéo, le comportement des micros est assez étrange : le fait de boucher un seul des trois micros supérieurs coupe totalement l’arrivée du son. Il est possible, en passant par le mode pro, de choisir parmi 3 modes : tous les micros activés, micro en façade seulement, micros avant et arrière seulement. Le résultat n’est pas pertinent, et un mode automatique aurait sûrement été plus judicieux. Un seul conseil est donc à donner : faites attention à ne pas boucher les micros avec vos doigts.

Lien YouTube

Nous vous proposons, à partir de 02:10 une comparaison entre la qualité audio de la Pocket 2 et de la GoPro Hero 9 Black, et ce dans une situation classique de vlog. Nous vous laissons juger la différence, mais nous remarquons de notre côté un volume sonore par défaut plus élevé sur la GoPro. Cela n’implique pas forcément une meilleure qualité audio, et le son capté par la Pocket 2 paraît justement légèrement plus détaillé. Le train en arrière-plan semble également moins parasiter la scène sonore.

La Pocket 2 peut également prendre des photos, et si on ne peut s’empêcher de vous conseiller de passer directement pas votre téléphone, il faut bien admettre que DJI a amélioré sa formule cette année. Les photos proposées sont de bonnes factures et présentent un bon niveau de détails, à condition de ne pas utiliser le zoom. Soulignons l’étrange disparition de l’enregistrement des photos en Raw + JPEG : il faut désormais choisir l’un ou l’autre.

De base, même si la Pocket 2 est dotée d’un capteur de 64 mégapixels, les images JPEG enregistrées le sont en 16 mégapixels. C’est la technique du pixel binning, qui va permettre de regrouper quatre pixels en un, plus lumineux. Il est cependant possible de passer en mode “haute qualité” et d’atteindre alors la définition native de 64 mégapixels. Dans les faits et pour avoir comparé les deux, nous conseillons aux non-professionnels de rester en mode classique. La différence ne saute pas aux yeux, et le mode haute qualité a tendance à proposer des images plus sombres sans réellement gagner en détails.

16 mégapixels 64 mégapixels

La Pocket 2 tire parti de sa nacelle motorisée et offre un mode panorama 180° (4 photos rassemblées) et un mode panorama 3×3 (9 images rassemblées). Le processus d’assemblage est réalisé dans l’application DJI Mimo. On vous conseille d’utiliser un trépied dans la limite du possible pour profiter de la meilleure qualité possible. Enfin, la Pocket 2 propose des modes Time Lapse, Hyper Lapse et Motion Lapse. Il est en effet possible, après avoir choisi la fréquence et la durée du Time Lapse, de définir un point d’entrée, un point de sortie, et même des points de passage. Tout cela est directement possible depuis la caméra, même si passer par l’application permet plus de précision — on perd cependant en praticité puisqu’il faut brancher la caméra au téléphone.

Lien YouTube

Dommage que ce mode fasse chuter la définition de 4K à Full HD : la perte de qualité est pour le coup notable. Vous remarquerez dans le premier Time Lapse quelques légers mouvements dus au vent : la légèreté du produit se fait ici ressentir.

Une stabilisation sans surprise exemplaire

Vous l’aurez compris, la Pocket 2 propose une véritable stabilisation de l’image, dans le sens où elle n’est pas logicielle, mais mécanique. Les moteurs de la nacelle offrent une stabilisation complète, c’est-à-dire sur les trois axes. La formule est restée identique, puisque l’on retrouve les deux vitesses et les trois modes de stabilisation — “suivre”, “inclinaison verrouillée” et “FPV”. Le premier suit et stabilise les mouvements sur les axes Pan et Tilt (vertical et horizontal) et conviendra alors à la majorité des utilisations. Le deuxième est assez explicite et suit uniquement les déplacements horizontaux, tandis que le dernier propose une approche un peu plus créative en suivant les mouvements des trois axes de la nacelle — utile pour réaliser des transitions originales. Les vidéos précédentes vous ont donné un bel aperçu de la stabilisation proposée par la Pocket 2 dans des situations classiques, et voici quelques exemples un peu mouvementés.

Lien YouTube

Tout comme celle de la première version, la stabilisation de la Pocket 2 est excellente et surtout bluffante pour un produit de cette taille. On pourra reprocher quelques saccades dans les mouvements verticaux qui se font remarquer lorsque l’on marche avec la caméra. Un certain temps d’adaptation est nécessaire avant de maîtriser les possibilités de stabilisation, et il ne faut pas hésiter à basculer en mode rapide dans certaines situations : les mouvements de la nacelle sont par défaut très lents, si bien qu’il est facile de rater le cadrage d’un élément en mouvement. Attention également aux mouvements trop brusques, puisque la nacelle se bloque assez rapidement une fois son angle maximum atteint. Rien de bien grave, un double appui sur le bouton de droite suffit à recentrer la caméra.

La DJI Pocket 2 prend la pose // Source : Maxime Grosjean pour Frandroid

Le mode de suivi ActiveTrack passe quant à lui en version 3.0, mais son fonctionnement reste identique : il suffit d’indiquer à la caméra l’emplacement de notre visage (double appui sur l’écran) pour qu’elle le détecte et fasse de son mieux pour toujours le cadrer. Il est possible d’encadrer une personne tout entière en passant par l’application. Comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessus à partir de 02:18, le tracking est performant et n’abandonne pas l’affaire une fois le visage perdu : il cherche à le retrouver et réussit souvent ses tentatives. Les mouvements sont cependant très mécaniques et deviennent vite peu digestes, si bien qu’on recommandera de ne pas activer ce mode en permanence lors des passages vlogs. Quoi qu’il arrive, l’ActiveTrack se révélera très pratique pour les créateurs qui travaillent seuls. Notez que ce mode n’est pas disponible en 4K 60 images par seconde.

Une application plus dispensable

L’application n’a pas grandement évolué depuis la première génération de Pocket, mais la caméra s’en libère quelque peu. En effet, il est désormais possible de choisir la fréquence d’images, de gérer les réglages du mode Pro, et de paramétrer entièrement un Motion Lapse directement depuis l’écran de la caméra. Ainsi l’application, bien qu’utile, devient de moins en moins nécessaire à l’utilisation complète de la Pocket 2, et c’est une bonne chose.

USB-C oblige, le port de connexion présente assez de jeu pour que l’on vous conseille de ne pas laisser pendre la caméra au téléphone : prenez l’ensemble à deux mains. Pour rappel, des adaptateurs livrés avec le produit permettent de brancher la caméra à son téléphone, le but étant de profiter d’un plus grand écran pour cadrer la scène.

DJI Mimo

Gratuit APK

L’application propose l’ensemble des fonctions disponibles sur la caméra, mais offre plus de contrôle à l’instar de l’histogramme disponible dans les réglages. On retrouve également des fonctions d’édition de vidéos pour créer de rapides montages et même un mode Story. Ce dernier fonctionne avec des mouvements de caméra prédéterminés et ne nous a pas emballés. En plus de fournir des résultats très superficiels, il ne laisse que très peu de liberté dans la création.

Une autonomie satisfaisante, mais toujours pas de batterie amovible

La batterie de la Pocket 2 reste inchangée et embarque alors les mêmes 875 mAh que la première génération. DJI annonce une autonomie de 2 heures et 20 minutes pour une utilisation en 1080p 24 images par seconde. Voici ce que donnent nos tests :

  • 4K 30 images par seconde : 1 heure et 48 minutes
  • 1080p 60 images par seconde : 1 heure et 40 minutes

Ces résultats très théoriques sont assez satisfaisants, mais voici deux cas d’usage plus pratiques. Une heure d’utilisation aura fait perdre 40 % de batterie à la Pocket 2, avec un total de 13 minutes de vidéos enregistrées en 4K. L’écran de la caméra a été utilisé quelquefois, et le produit a été branché le temps de cinq minutes au téléphone. Un Motion Lapse de 30 minutes aura quant à lui fait passer le niveau de batterie de la caméra de 55 % à 25 %.

La Pocket 2 n’a pas de batterie amovible // Source : Maxime Grosjean pour Frandroid

Si la recharge complète se fait en une heure (un très bon point), elle ne comble pas l’absence de batterie amovible. C’est vraiment dommage pour un produit de ce type, il faudra penser à embarquer une batterie externe si vous comptez filmer toute votre journée. DJI a d’ailleurs prévu le coup et vend un étui de charge capable de recharger la caméra un peu plus d’une fois, pour la modique somme de 99 euros.

Un Pack Creator Combo qui fait envie, mais attention au prix

Tout comme pour ses drones, DJI propose un “Creator Combo”, c’est-à-dire un pack comprenant des accessoires supplémentaires, histoire d’utiliser pleinement les capacités du produit initial. Pour la Pocket 2, le pack est composé d’un mini-trépied, d’un objectif grand angle (110°) et d’une poignée multi-usage embarquant un haut-parleur et une prise mini-jack. Cette poignée permet surtout une communication avec un micro sans fil et sa bonnette anti-vent, tous deux également inclus dans le pack. DJI marque ici un joli point et confirme la cible de la Pocket 2 — les vloggers.

Le module micro (avec sa bonnette anti-vent) se connecte à la caméra grâce à la poignée multi-usage // Source : Site DJI

DJI a pensé à tout, et tous ces accessoires peuvent être transportés avec la coque de protection. Ce bundle est sur le papier vraiment attirant, si bien qu’il rend l’achat d’une Pocket 2 seule tout de suite moins recommandable. Le problème ? Il demande tout de même 140 euros de plus que la caméra de base.

Prix et disponibilité

La DJI Pocket 2 est affichée au prix de 369 euros, soit 10 euros de plus que la première version. Elle est disponible sur le site constructeur, sur Amazon, chez Boulanger et dans les enseignes du groupe Fnac Darty. Le bundle créateur est quant à lui proposé à 509 euros, et est disponible chez les mêmes revendeurs.

Où acheter le
DJI Pocket 2 au meilleur prix ? Test de la DJI Osmo Action : enfin un sérieux concurrent à GoPro

DJI annonçait le 15 mai dernier sa première caméra d’action. Cette dernière vient agrandir la famille Osmo et prend logiquement le joli nom d’Osmo Action. Le leader des drones civils propose pour sa dernière caméra…
Lire la suite

Catégories: Mobile

Test du Lenovo Smart Clock Essential : le renouveau du réveil, désormais connecté

FrAndroid - dim, 22/11/2020 - 14:00
Introduction

Le Lenovo Smart Clock se décline désormais en version Essential, plus petite, avec un écran se limitant à des informations essentielles : l'heure et la météo. Nous avons testé ce réveil connecté.

Lenovo Smart Clock Essential // Source : Frandroid

Présenté en août, le Lenovo Smart Clock Essential se veut une alternative au Google Nest Mini avec un écran. L’affichage est cependant là pour donner des informations à l’instar d’un radioréveil et n’a pas vocation a être utilisé pour consommer du contenu comme c’est le cas sur le Smart Clock premier du nom.

Nous l’avons testé pendant de longues semaines pour vous livrer notre avis complet sur ce réveil connecté embarquant Google Assistant.

Ce test a été réalisé avec un produit fourni par la marque.

Fiche technique du Lenovo Smart Clock Essential Modèle Lenovo Smart Clock Essential Microphone intégré Oui Nombre de haut-parleurs 1 Norme Wi-Fi Wi-Fi 5 (ac) Compatibilité OS Android Assistant Google Assistant Taille de l'écran 4 pouces Technologie d'affichage LCD Dimensions 121 x 64 x Fiche produit Comme un air de Google Home

Après le Smart Clock, Lenovo signe avec le Smart Clock Essential une version plus réduite, et donc plus discrète de son smart display. Avec ses dimensions de 6,4 cm x 12,1 cm x 8,3 cm, il est moins haut de près de 1,6 cm que son homologue à écran couleur, mais plus large de 0,7 cm et plus profond de 0,4 cm. Au final, il pèse donc le même poids (328 grammes), mais donne une impression de produit plus « mini », plus facile à intégrer sur une table de nuit ou une tête de lit. C’est d’autant plus vrai que son design en forme de pyramide couchée tronquée rend son corps plus fin que sa face avant, ce qui le rend harmonieux de profil.

Lenovo Smart Clock Essential de profil // Source : Frandroid

Son corps justement est texturé en textile maillé gris clair rappelant fortement la gamme de produits Nest de Google. C’est là assez générique pour s’adapter à tous les types d’intérieurs, du plus rétro au plus moderne. Une petite étiquette surpiquée, toujours grise, est accrochée sur sa partie haute, rappelant un peu cette fois-ci l’étiquette de Levi’s.

Toujours sur le dessus, mais vers l’avant ce coup-ci, Lenovo a intégré ici quatre boutons plutôt discrets : deux pour le volume, comme sur le Smart Clock, mais aussi un bouton « réveil » et un bouton « play/pause ». Bien que ce ne soit pas clairement indiqué, toute la partie haute sert également de pavé tactile pour reporter l’alarme à l’ancienne, sans ouvrir les yeux, mais en jetant son bras laconique à tâtons sur l’objet.

Sur le dessous, comme sur le premier modèle, on retrouve deux larges patins antidérapants qui lui permettent de bien tenir en place même sur une surface un peu glissante et à l’arrière, toujours la même connectique, à savoir une alimentation et un port USB-A pour recharger un autre appareil comme votre smartphone sans avoir besoin d’une multiprise. Entre les deux se trouve un interrupteur permettant une coupure physique des micros, parce que vous n’avez pas forcément envie que votre enceinte connectée vous écoute non-stop dans votre chambre à coucher.

Connectique arrière du Lenovo Smart Clock Essential // Source : Frandroid

Petite nouveauté : la face arrière est bordée d’une veilleuse à LED de 31 lumens, idéale pour une chambre d’enfant ou pour ceux ne souhaitant pas rester dans l’obscurité totale. Notez qu’il est possible d’allumer cette lumière vocalement, mais aussi en appuyant de manière prolongée sur le bouton « - ». Pratique pour obtenir une source lumineuse dans la chambre sans réveiller sa moitié. Deux niveaux d’intensité lumineuse sont également proposés.

Il n’affiche que le strict nécessaire

La plus grosse différence entre le Lenovo Smart Clock Essential et le Smart Clock, c’est bien sûr l’affichage. Alors que l’on avait sur son grand frère un écran LCD IPS de 4 pouces, c’est ici un simple affichage LED qui prend le relais, se contentant d’indiquer l’heure, la température (extérieure), ainsi que la météo sous la forme d’un discret pictogramme. N’espérez pas personnaliser quoi que ce soit ou afficher une information supplémentaire comme le titre de la musique en cours d’écoute ou vos notifications, ce serait comme demander cela à votre vieux radioréveil analogique.

Et comme il est impossible de personnaliser l’affichage, vous devrez composer avec les jours de la semaine indiqués en anglais. L’indication commence par « Sun » (pour « Sunday ») et se termine par « Sat » (pour « Saturday »).

Le logo météo du Lenovo Smart Clock Essential montre que le temps est ensoleillé // Source : Frandroid

Les premiers jours, je dois bien avouer avoir pesté sur la luminosité trop vive de cet affichage qui a tendance à illuminer une pièce plongée dans le noir. C’était avant de découvrir un peu par hasard qu’il existe une commande vocale « Hey Google, baisse la luminosité de l’écran », ce qui n’est pas indiqué dans la notice de l’appareil, ni nulle part sur le site de Lenovo. Cela reste insuffisant toutefois, la luminosité minimum restant encore assez importante.

Un capteur de luminosité ambiante gérant cela automatiquement ne serait pas de refus sur le prochain modèle.

Un usage trop brouillon

C’est bien là le principal problème de ce Smart Clock Essential : il n’est pas intuitif du tout. Outre les commandes essentielles que permet Google Assistant (régler les lumières, jouer de la musique, gérer ses éléments de domotique compatibles…), toute tentative devient rapidement un parcours du combattant.

Avant toute chose, il est nécessaire de lire la notice pour apprendre qu’il est possible d’allumer la veilleuse avec un bouton, de répéter l’alarme en appuyant sur le haut de l’appareil ou tout simplement pour comprendre parfaitement comment régler une alarme sans avoir à passer par une commande vocale. La navigation dans ces menus est particulièrement fastidieuse et régler deux réveils (un pour la semaine et un pour le week-end par exemple) devient rapidement un véritable parcours du combattant.

Naviguer avec les boutons du Lenovo Smart Clock Essential n’est pas évident // Source : Frandroid

Par ailleurs, Lenovo ne propose pas d’application propre pour régler tout cela depuis son smartphone et se contente de se reposer sur l’app Google Home. Application qui reconnait le Smart Clock Essential comme une simple enceinte et ne permet pas par exemple d’allumer sa veilleuse à distance.

Autrement dit, le meilleur moyen d’effectuer des réglages est encore de passer par des commandes vocales. Encore faut-il en connaître l’existence. C’est là un problème plus général qui s’applique évidemment à toutes les enceintes compatibles Google Assistant — voire à toutes les enceintes connectées d’ailleurs –, mais cela semble plus problématique sur un objet qui se veut réveil plus qu’enceinte.

Un exemple concret : je n’ai trouvé nulle part une sélection de sonneries pour le réveil. Il est certes possible de régler le volume, mais pas la mélodie. Après des recherches approfondies j’ai découvert la possible d’utiliser la fonction « Hey Google, active une alarme [nom de la musique] », mais celle-ci ne fonctionne qu’une seule fois : il faudra donc la régler à nouveau tous les jours. Au final, on se contente donc rapidement de la sonnerie par défaut de Google Assistant ou on finit par retourner sur son smartphone, laissant le Smart Clock Essential en simple afficheur d’heure connecté.

La veilleuse du Lenovo Smart Clock Essential s’allume en maintenant le bouton – appuyé // Source : Frandroid

Sans véritable écran, on perd également quelques fonctionnalités du Smart Clock original, comme l’allumage progressif pour illuminer la pièce au réveil ou encore les propositions d’alarmes basées sur notre agenda. Bien sûr, on retrouve en revanche tous les bienfaits de Google Assistant sur ce Smart Clock Essential, comme les routines, particulièrement efficaces pour tout éteindre chez soi d’un simple « Bonne nuit » ou pour avoir les dernières infos, la météo et le contenu de son agenda du jour avec un « Bonjour », mais aussi les réponses à toutes les questions sur l’univers, la vie et tout le reste, ou encore la lecture audio de musiques ou de podcasts.

De quoi sonoriser une petite chambre

Le Smart Clock Essential est donc plus qu’un simple réveil, c’est également une petite enceinte qui pourra diffuser une musique d’ambiance selon vos envies et vos humeurs. N’en attendez pas trop cependant de son haut-parleur de 3 W, identique à celui du premier Smart Clock.

Lenovo Smart Clock Essential // Source : Frandroid

Le son est plutôt clair et puissant et ne souffre pas trop de distorsions à plein volume, ce qui permet de sonoriser sans le moindre problème une petite chambre. Pour autant, on note une grosse absence de basses et des médiums moins bien définis que sur un Google Home Mini premier du nom — et par extension que sur un Nest Mini. Le son y est globalement moins agréable, moins chaud et plus grinçant, donnant une impression de voix nasillarde. En contrepartie, les fréquences basses sont mieux détaillées. Vous ne profiterez pas des profonds rythmes d’une musique techno, mais les chants de barytons seront agréables à vos oreilles.

Complètement intégré à l’écosystème Google Home, le Smart Clock Essential permet en outre de fonctionner de concert avec une autre enceinte afin de proposer du multiroom ou une impression de stéréo.

Prix et disponibilité du Lenovo Smart Clock Essential

Le Lenovo Smart Clock Essential est disponible au prix conseillé de 60 euros. Il entre donc en concurrence avec l’Amazon Echo Dot 2020 avec horloge, proposé à 70 euros, mais aussi le Smart Clock originel, proposé lui aussi à 60 euros et proposant davantage d’options.

Où acheter le
Lenovo Smart Clock Essential au meilleur prix ?
Catégories: Mobile

Pages

S'abonner à Sleepy SME agrégateur