Agrégateur de flux

Xamarin.Forms: Simplifier l’intégration des images

Dot.Blog - il y a 4 heures 38 min

Partager les mêmes images dans une solution est parfois fastidieux car il fait intervenir dans chaque projet natif. Y-a-t-il plus simple ? Oui, bien sûr…

Les images intégrées

Nous allons utiliser des images intégrées, c’est à dire des images placées dans un fichier ressource empaqueté avec l’exécutable. Ces images à la différence de celles posées dans chaque projet possèdent l’avantage de pouvoir être partagées par toutes les plateformes. Ce qui allège le logiciel, sa distribution, sa maintenance, mais qui possède un impératif : que les images soient exactement les mêmes pour toutes les plateformes. Parfois cela est impossible et on utilisera le procédé habituel (ajout des images dans chaque projet natif), mais souvent il est possible de n’avoir qu’une image pour toutes les cibles, et c’est là que nous utiliserons des images intégrées.

Ce préambule était nécessaire pour cerner les avantages et inconvénients de la méthode proposée.

100% Xamarin.Forms

La méthode des images partagées possède comme avantage principal d’être une technique n’impliquant que le code Xamarin.Forms sans intervenir sur les codes natifs.

A mon avis, et c’est le sens de l’histoire avec MAUI (amélioration des Xamarin.Forms), le développeur ne devrait plus à notre époque avoir à se soucier des projets natifs. S’ils existent c’est juste parce qu’au début les Xamarin.Forms ne permettaient pas de tout faire et que cela laissait la porte ouverte à des personnalisations techniques intimement liées à chaque plateforme. Cela peut être encore nécessaire de nos jours mais franchement l’avenir n’est pas dans ce type de programmation, l’avenir est dans un projet unique, global, et à Microsoft de se débrouiller pour compiler correctement notre code pour chaque plateforme. C’est bien la direction prise avec MAUI (fin 2021). Mais depuis longtemps il est possible de presque tout faire côté Xamarin.Forms, et c’est ce que je préconise toujours. La technique du jour va dans ce sens.

Stockage des images

Dans le projet Xamarin.Forms il suffit de créer un répertoire “Images” et d’y ajouter les images partagées. On fera en sorte que les formats utilisés soient supportés par toutes les cibles bien entendu. La création du répertoire est facultative techniquement mais très franchement je vous conseille fortement de le créer pour organiser proprement votre projet !

Pour chaque image ajoutée à ce répertoire il va falloir s’assurer d’un point : le type d’intégration de l’objet dans le projet.

Pour ce faire on clique sur l’image dans le gestionnaire du projet, puis on active la fenêtre des propriétés (on l’affiche si elle est cachée) et on vérifie que la propriété “Build Action” est positionnée sur “EmbeddedResource”. C’est à dire “ressource intégrée”.

Etendre XAML

XAML est un langage, et il est extensible, cela est même dans son nom ! Et nous allons utiliser cette possibilité pour nous faciliter encore plus la vie.

En effet, l’utilisation en XAML des images placées en ressource n’est pas tout à fait direct. Il faudrait charger les images depuis le code behind ce qui est d’une lourdeur inacceptable. Et nous pouvons être intransigeants puisque XAML nous donne les moyens de l’être !

Ici nous allons écrire une Extension XAML qui permettra dans le code XAML d’utiliser directement le nom des images partagées. Si cela est nécessaire c‘est que par défaut les noms d’images utilisées en XAML feront référence aux images de la cible native. Or les images placées en ressource ne sont pas au même endroit. Il faut convertir le nom de l’image (texte) en ImageSource supportée par la classe Image qui affichera le fichier.  Et plutôt que d’obliger à faire cette conversion depuis le code behind, l’écriture d’une extension XAML permettra de se servir directement du nom de l’image en XAML sans aucune autre contrainte.

L’extension XAML s’écrit en C#, elle est très courte :

using System; using System.Reflection; using Xamarin.Forms; using Xamarin.Forms.Xaml; namespace MonAppliXXX { [ContentProperty (nameof(Source))] public class ImageResourceExtension : IMarkupExtension { public string Source { get; set; } public object ProvideValue(IServiceProvider serviceProvider) { if (Source == null) return null; return ImageSource.FromResource(Source, typeof(ImageResourceExtension).GetTypeInfo().Assembly); } } }


Côté XAML, dans la page utilisant la ressource partagée, il nous faudra ajouter le namespace XAML de notre extension :

xmlns:local="clr-namespace:MonAppliXXX"

Bien entendu le nom exact dépend de votre application…

Utilisation

Le plus dur étant fait il ne suffit plus que d’ajouter une balise Image dans notre XAML et de donner le nom du fichier en ressource à utiliser… Toutefois nous utiliserons au passage la notation XAML étendue puisque nous allons invoquer l’extension que nous venons d’écrire… En fait c’est un jeu d’enfant :

<Image Source="{local:ImageResource MonAppliXXX.Images.Logo.png}" />

La source de l’image est déclarée de telle sorte à invoquer notre extension, c’est la première partie : “local:ImageResource” (namespace plus nom de la classe sans le suffixe “Extension”). Ensuite vient tout simplement le nom de l’image et c’est tout ! Ce nom est construit de la sorte :

  • Nom de l’application (ici “MonAppliXXX”)
  • Nom du répertoire des images (ici “Images”)
  • Et enfin le nom de l’image avec son extension (“Logo.png”)

Désormais l’image sera affichée le plus simplement du monde dans toutes les cibles et sans avoir à multiplier les copies de l’image ni même à avoir à intervenir dans les codes natifs !

Conclusion

Le fait que Xamarin.Forms nous offre la possibilité d’intervenir dans chaque projet natif de façon simple pour régler des problèmes qui sinon ne pourraient être traités est une force qui fait l’un des intérêts de cette plateforme depuis sa création. Mais cela se justifiait surtout au départ, il y a plusieurs années, quand les Xamarin.Forms étaient loin d’être aussi complètes qu’aujourd’hui. Demain avec MAUI les choses vont aller encore plus loin puisque nous travaillerons sur un seul projet unique sans voir les “n” projets natifs.

Mais pas besoin d’attente fin 2021 ou courant 2022 pour les premières version abouties de MAUI, un bout de code C# pour une extension XAML suffit déjà à simplifier grandement la programmation et l’unification des plateformes.

L’avenir c’est cela, un seul vrai code pour toutes les cibles sans patauger dans les renderers, effects et autres codes natifs. Xamarin.Forms nous a aider à atteindre presque 100% de cet objectif, MAUI franchira la barre. Mais nous pouvons profiter dès maintenant de l’état d’esprit unificateur.

Stay Tuned !

Catégories: Dévelopement

Windows 10 : Microsoft introduit la police Segoe UI Variable

Mon Windows Phone - il y a 6 heures 41 min

Microsoft a publié une nouvelle mise à jour destinée aux Insiders. Numérotée 21376, cette build apporte une nouvelle police baptisée Segoe UI Variable qui devrait finir par être adoptée sur toutes les surfaces visuelles de Windows 10 à moyen terme.

Si vous êtes Insider Windows 10 et avez configuré le canal Dev, vous devriez pouvoir dès à présent télécharger la build 21376. Outre des changements mineurs et des correctifs de bugs, elle apporte une nouveauté assez importante



Continuez la lecture de l'article Windows 10 : Microsoft introduit la police Segoe UI Variable
Catégories: Mobile

Windows 10 abandonnera les icônes héritées de Windows 95 avec Sun Valley

Mon Windows Phone - il y a 6 heures 58 min

Si l’on peut reprocher quelque chose à Windows 10, c’est bien la cohérence de son design. En effet, même si Microsoft tend à le moderniser à chaque mise à jour, il reste toujours au fin fond du système des traces d’une ancienne époque. C’est notamment le cas pour certaines icônes tout droit héritées… de Windows 95. Si vous en étiez nostalgique, il faudra vous y faire : elles vont disparaître bientôt !

Place aux icônes modernes au sein de Windows 10

La mise à jour Sun



Continuez la lecture de l'article Windows 10 abandonnera les icônes héritées de Windows 95 avec Sun Valley
Catégories: Mobile

Renault Mégane eVision : découvrez l’habitacle connecté et épuré de la compacte électrique

FrAndroid - il y a 7 heures 43 min

Lors d’une keynote 100 % virtuelle baptisée « Renault Talk », la marque française a abordé ses futurs projets en matière de voitures électriques et hybrides, tout en dévoilant les premières images de l’habitacle de sa Mégane branchée.

La Renault Mégane eVision // Source : Renault

Présentée sous forme de show car en octobre 2020, la Mégane eVision va inaugurer la toute nouvelle plateforme CMF-EV de l’Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi. Cette compacte électrique aux airs de crossover arbore des lignes esthétiques à la fois modernes et sportives, d’après les premières photos publiées par le constructeur.

Pour aller plus loin
Essai de la Renault Zoé : que vaut l’électrique la plus vendue en France ?

Le véhicule révélé il y a six mois correspond en tout cas à 95 % du design final, assurait Renault à l’époque, qui s’était cependant bien gardé de nous montrer l’intérieur de son automobile branchée. Ce manque commence désormais à être comblé au travers de quelques images publiées dans le cadre de la keynote virtuelle « Renault Talk ».

Un système multimédia clair et intuitif

Les photos montrent en effet ses deux écrans, l’un en guise d’instrumentation numérique pour le conducteur, l’autre faisant office de système d’infodivertissement. Comme déjà annoncé, la Mégane eVision s’appuiera sur un tout nouveau système multimédia baptisé My Link, mais surtout doté des services de Google Automotive.

Au premier coup d’œil, le système paraît intuitif et bien pensé, avec cinq icônes principales menant vers un service de géolocalisation, la musique, les appels, votre profil et le véhicule. La seconde image nous permet d’affirmer que l’ajustement du chauffage et de la climatisation passera également par l’écran central, qui surplombe une série de boutons physiques.

Pour aller plus loin
Essai de la Renault Twingo Electric : la citadine électrique idéale pour la ville ?

Il semble d’ailleurs que ces boutons physiques soient les seuls de l’habitacle : Renault a en effet opté pour un style épuré sans fioritures, avec de nombreux rappels à la couleur jaune, notamment au niveau des surpiqûres. De son côté, la console centrale semble accueillir une recharge sans fil pour téléphones et de nombreux espaces de rangement.

Moins de 500 km d’autonomie

Voilà pour l’intérieur et la planche de bord du véhicule. Quant aux caractéristiques, la firme française avait communiqué plusieurs informations techniques, comme le moteur de 160 kW (217 ch) combiné à 300 Nm de couple. Sa batterie de 60 kWh devrait lui conférer une autonomie de 450 km WLTP, même si plusieurs versions de batterie devraient être au menu.

Pour aller plus loin
Quelles sont les voitures électriques avec le plus d’autonomie ?

La Renault Mégane eVision fera l’objet d’une présentation définitive à l’automne 2021, pour une commercialisation début 2022. Le groupe en profite pour rappeler qu’en 2030, neuf voitures sur dix vendues par la marque seront électrifiées. Par « électrifiées », le fabricant entend 100 % électrique mais aussi en hybride rechargeable.

Catégories: Mobile

L’always-on display de la OnePlus Watch réduit son autonomie de moitié

FrAndroid - il y a 7 heures 44 min

Le mode always-on display vient d'arriver sur la OnePlus Watch. Bien que son arrivée soit une bonne nouvelle, il divise l'autonomie de la montre connectée par deux.

La OnePlus Watch portée au poignet // Source : Arnaud Gelineau – Frandroid

L’annonce de la OnePlus Watch laissait penser que la montre connectée du fabricant chinois serait, à l’instar des smartphones de la marque, riche en fonctionnalités tout en restant abordable. Malheureusement, bien qu’elle réponde bien au dernier critère grâce à son prix de 159 euros, c’était loin d’être le cas pour le premier à sa sortie.

À l’origine, la smartwatch ne disposait pas de mode always-on display lors de sa commercialisation. La marque a voulu corriger le tir en annonçant que la fonctionnalité serait ajoutée à travers une mise à jour logicielle. C’est désormais chose faite, grâce au déploiement de la version B.48 qui a commencé cette semaine.

Une autonomie réduite de moitié

Cette mise à jour apporte quelques nouveautés, à commencer bien entendu par le mode always-on. Bien que celui-ci soit le bienvenu, OnePlus prévient qu’il réduit l’autonomie de la montre de moitié. Cela signifie qu’une fois la fonction activée, il vous faudra donc recharger la smartwatch au minimum une fois par semaine — contre une fois toutes les deux semaines sans le mode always-on.

En plus de cette fonctionnalité, la nouvelle version du logiciel permet d’utiliser la smartwatch pour contrôler l’appareil photo de votre smartphone et ajoute un nouveau mode marathon aux entraînements qu’elle permet de suivre. Enfin, la mise à jour apporte son lot de correctifs et permet ainsi d’améliorer la stabilité du système.

Malgré le fait que OnePlus ait commercialisé un produit peu fini à sa sortie, la marque semble vouloir améliorer sa montre connectée en y apportant des mises à jour fréquentes. Elle se dit ainsi prête à écouter les retours de ses utilisateurs et améliorer l’expérience qu’elle leur propose.

Catégories: Mobile

Bouygues Telecom contre-attaque avec des prix agressifs sur ses forfaits B&You

FrAndroid - il y a 7 heures 49 min

Bouygues Telecom se doit être tout aussi offensif que son concurrent vert. Pour cela, il propose aujourd'hui ses forfaits mobile B&You sans engagement à des prix encore jamais vu auparavant : 20 Go à 4,99 euros par mois, 60 Go à 7,99 euros par mois et 140 Go à 12,99 euros par mois.

RED by SFR vient de lancer son opération « BEST OF RED » avec des offres très attractives. Ni une ni deux, Bouygues Telecom réagit rapidement pour contrer son principal concurrent avec de nouveaux forfaits mobile B&You. Ce sont globalement les mêmes offres, mais pour un centime de moins par mois que chez le voisin.

Les forfaits B&You en bref
  • Les appels, SMS et MMS illimités
  • Jusqu’à 140 Go en France et 15 Go en Europe
  • Sans engagement et sans prix qui double après un an

Jusqu’au 9 mai prochain, voici les trois nouveaux forfaits proposés par B&You : 20 Go à 4,99 euros par mois ; 60 Go à 7,99 euros par mois et 140 Go à 12,99 euros par mois. Notez également qu’un abonnement de deux mois est offert au service Spotify Premium.

Retrouvez les forfaits B&You à partir de 4,99 €/mois Pour en savoir plus sur les forfaits B&You

Quel que soit le forfait sans engagement de Bouygues Telecom que vous allez choisir, vous aurez les appels, SMS et MMS illimités en France Métropolitaine et depuis l’Europe et les DOM – uniquement vers un numéro français. C’est un combo classique inhérent aux offres mobile de notre époque.

Le choix de tel ou tel forfait va davantage se faire sur la quantité de données 4G attribuées. Si vous avez l’habitude de binge-watcher vos séries dans le train, il vaut mieux opter pour l’offre la plus complète avec 140 Go pour parer à toutes les éventualités. Si vous êtes un peu moins gourmand en data, celle avec 60 Go est amplement suffisante pour regarder un épisode de temps en temps sans Wi-Fi à proximité. Mais si vous voulez surtout faire des économies, il y a aussi l’offre 20 Go qui est beaucoup moins chère que les autres.

Enfin, et si le contexte ne se prête pas encore aux voyages, vous apprécierez tout de même ne pas avoir à changer la formule de votre forfait mobile le moment venu. En fonction du forfait choisi, vous aurez accès à une enveloppe dédiée en Europe/DOM allant de 12 à 15 Go.

Retrouvez les forfaits B&You à partir de 4,99 €/mois Est-il possible de conserver son numéro ?

Oui, c’est gratuit et il suffit de fournir à l’inscription le code RIO de votre ligne (à obtenir en appelant le 3179). En choisissant de conserver votre numéro, le changement d’opérateur se fera en plus sans coupure. En revanche, la création de votre nouvelle carte SIM (triple découpe) a elle un coût : 10 euros.

Notre comparateur des forfaits 4G

Afin de découvrir les meilleures offres mobile du moment, nous vous invitons dès maintenant à utiliser notre comparateur des forfaits 4G sans engagement !

Les meilleurs forfaits sans engagement


Prixtel Forfait Mobile 4G - 10 à 20 Go Fin de l'offre : 5 jours

  • Appels illimités
  • SMS/MMS illimités
  • 10 Go - 20 Go

Prix : 4,99 € 9,99 €
Découvrir l'offre


RED Forfait 4G - 60 Go Fin de l'offre : 3 jours

  • Appels illimités
  • SMS/MMS illimités
  • 60 Go

Prix : 8 € 15 €
Découvrir l'offre


Forfait Mobile B&You - 140 Go Fin de l'offre : 3 jours

  • Appels illimités
  • SMS/MMS illimités
  • 140 Go

Prix : 12,99 €
Découvrir l'offre

Tous les derniers Bons plans

Voir tous les Bons plans
Catégories: Mobile

Windows 10 : Microsoft change la police officielle et montre un peu de Sun Valley par erreur

FrAndroid - il y a 8 heures 38 min

Microsoft a annoncé un changement pour la police Segoe UI de Windows 10.

Windows 10 // Source : Microsoft

Microsoft continue doucement, mais surement, de préparer la prochaine version de Windows 10 attendue pour la fin de l’année. La mise à jour Sun Valley devrait notamment apporter une nouvelle interface qui, on l’espère, rendra l’expérience de Windows plus cohérente et moderne.

La police Segoe UI évolue

Si Sun Valley n’est pas encore officielle, malgré des offres d’emploi plutôt explicites, la nouvelle build publiée par Microsoft dans le programme Insider va dans le sens de cette refonte. La build 21376 disponible pour le canal Dev propose en effet une nouvelle version de la police d’écriture Segoe UI utilisée par le système d’exploitation. C’est visiblement un projet plus large pour Microsoft qui a récemment annoncé l’abandon de la police d’écriture par défaut Calibri sur Microsoft Office.

Ici, le changement est beaucoup plus subtil, il s’agit de mettre à jour Segoe UI pour l’adapter plus facilement aux grands écrans comme celui du Surface Hub. Microsoft explique que les polices sont historiquement conçues différemment selon qu’elles visent à être utilisées sur de petits ou grands affichages. La police d’écriture Segoe UI va donc légèrement changer en fonction de la taille à laquelle elle est affichée pour toujours être optimale.

Microsoft précise que les changements de polices seront progressifs : certaines parties du système pourraient continuer d’utiliser l’ancienne Segoe UI. Il faut espérer que la firme vise ici à remplacer intégralement son ancienne police pour la sortie de Sun Valley. Sinon les promesses de cohérences pourraient vite tomber à l’eau.

Les coins arrondis arrivent

Cette prochaine nouveauté n’est pas encore présente officiellement dans les versions Insider de Windows 10, même si on peut parfois en trouver quelques traces. Avec Sun Valley, Microsoft devrait modifier la forme des fenêtres de Windows pour leur donner des coins arrondis, et ainsi plus facilement distinguer cette nouvelle version des précédentes.

Une première boite de dialogue avec des coins arrondis est apparue en capture d’écran sur le blog officiel de Microsoft. Il s’agit d’un article dédié à la sortie de Rust for Windows v0.9, un outil pour les développeurs. Sur l’une des captures d’écran, on pouvait voir une boite de dialogue avec des coins arrondis. Cette capture d’écran a été rapidement remplacée avec la même boite de dialogue capturée sur une version actuelle de Windows.

Cela montre que les employés de Microsoft utilisent déjà une version plus avancée de Windows 10 avec des changements esthétiques plus profonds. Visiblement, celle-ci ne devait pas encore être montrée.

Tout savoir sur Microsoft Windows 10 Sun Valley

Catégories: Mobile

Starlink : l’accès à très haut débit d’Elon Musk vous couvrira bientôt

FrAndroid - il y a 9 heures 56 min

Le projet Starlink de SpaceX avance bien et a passé le cap des 500 000 commandes.

Quand la firme ne s’entraine pas à faire atterrir des fusées (avec succès cette fois), SpaceX entend proposer un accès à Internet très haut débit grâce à ces satellites Starlink. Le projet fait de plus en plus parler de lui et SpaceX a donc donné des informations, comme un point d’étape.

500 000 commandes déjà passées

Starlink a officiellement dépassé les 500 000 commandes depuis l’ouverture des précommandes en février, avec un dépôt de 99 dollars pour chaque précommande. C’est un beau chiffre, qui peut même inquiéter l’entreprise. SpaceX estime que son service pourrait arriver à saturation si trop de clients se trouvent dans la même localisation. Évidemment, cela concerne en particulier les zones très denses. Dans le cas de la France, rappelons que ces zones ont en principe accès à des alternatives, que ce soit avec le très haut débit mobile ou la fibre optique.

Sur Twitter, Elon Musk a voulu clarifier ce point.

La seule limite est la forte densité d’utilisateurs dans les zones urbaines. Il est fort probable que les 500 000 premiers utilisateurs bénéficieront tous du service. Le défi sera plus grand lorsque nous atteindrons plusieurs millions d’utilisateurs.

Les meilleures Box Internet


Prixtel Forfait Mobile 4G - 10 à 20 Go Fin de l'offre : 5 jours

  • Appels illimités
  • SMS/MMS illimités
  • 10 Go - 20 Go

Prix : 4,99 € 9,99 €
Découvrir l'offre


RED Forfait 4G - 60 Go Fin de l'offre : 3 jours

  • Appels illimités
  • SMS/MMS illimités
  • 60 Go

Prix : 8 € 15 €
Découvrir l'offre


Forfait Mobile B&You - 140 Go Fin de l'offre : 3 jours

  • Appels illimités
  • SMS/MMS illimités
  • 140 Go

Prix : 12,99 €
Découvrir l'offre

Une couverture mondiale d’ici à 2023

Aux États-Unis, la firme se prépare donc à relever le défi de proposer ses services pour plusieurs millions de clients grâce à sa récente autorisation de la FCC, lui permettant de viser les 5 millions d’abonnés. Qu’en est-il du reste du monde ?

Elon Musk promet que Starlink sera disponible pour la majorité de la Terre d’ici à la fin de l’année 2021 et la planète entière d’ici à la fin de 2022. L’étape suivante sera d’améliorer la technologie pour densifier le réseau et permettre d’accueillir plus d’abonnés pour chaque zone couverte. En attendant, dans les zones urbaines, les alternatives à Starlink devraient garder l’avantage. En revanche, le service représente un vrai espoir pour les zones blanches où même le haut débit est parfois difficile à atteindre.

Catégories: Mobile

Android se renouvelle enfin sur tablettes, le Cowboy 4 officialisé et les joueurs râlent sur le monopole de PlayStation – Tech’spresso

FrAndroid - il y a 10 heures 48 min

Vous n’avez pas eu le temps de suivre l’actualité hier ? Voici ce qui a marqué le jeudi 6 mai : Google tente enfin d'améliorer Android sur tablettes, le Cowboy 4 s'annonce comme un excellent vélo électrique et les joueurs n'apprécient pas le monopole de Sony sur les PS4 et PS5. Pour ne manquer aucune actualité, pensez à vous inscrire à la newsletter Frandroid.

Source : Cowboy

L’Entertainment Space rapproche Android de Google TV sur tablettes

C’est un euphémisme de dire qu’Android peine à rivaliser avec l’iPad sur le marché des tablettes. Pour combler cette faille, la nouvelle arme de Google s’appelle Entertainment Space. Remplaçant le volet Discover sur tablette, cette nouvelle interface pour tablettes Android met l’accent sur le contenu, à l’instar de ce que propose déjà Google TV. Vous y trouverez le meilleur de vos services de vidéo en streaming.

Cowboy présente 2 nouveaux vélos électriques

Cowboy vient de dévoiler deux nouveaux vélos électriques : les Cowboy 4 et Cowboy 4 ST, une mouture sportive et une avec un cadre ouvert. La start-up belge ne révolutionne pas sa formule, mais vient la peaufiner. Garde-boue de série, guidon changé, couple amélioré, cockpit intégré… les Cowboy 4 promettent d’en proposer toujours plus aux fans de cycles.

Sony visé pour son monopole sur PlayStation

En plein procès d’Apple contre Epic Games, Sony fait à son tour l’objet d’une class action contre son monopole. Il est reproché au constructeur sa main-mise sur la vente de jeux sur PlayStation 4 et PlayStation 5 après l’interdiction des ventes de codes de téléchargements de jeux chez les revendeurs tiers. La PlayStation 5 Digital Edition est bien évidemment une cible privilégiée de cette affaire.

Lien YouTube

Retrouvez l'actualité des jours précédents dans le Tech'spresso

Catégories: Mobile

Smartphones OnePlus : bien comprendre la gamme pour mieux choisir

FrAndroid - jeu, 06/05/2021 - 21:00

Vous souhaitez acheter un smartphone OnePlus, mais vous vous y perdez avec les nouvelles gammes du constructeur ? Voici nos conseils pour choisir le téléphone OnePlus qui comblera tous vos besoins.

Les meilleurs smartphones OnePlus en bref Il a toujours de beaux restes 9 /10 OnePlus 8T
  • Des performances toujours solides en 2021
  • Une charge rapide bluffante
  • Excellent rapport performances-prix
Le test 510 € Le meilleur de OnePlus 9 /10 OnePlus 9 Pro
  • Un superbe écran
  • Des performances de premier ordre
  • La charge rapide bluffante
Le test 919 € Le bon équilibre 9 /10 OnePlus Nord
  • Bon processeur et compatible 5G
  • Design réussi
  • Un très bon compromis
Le test 360 €

Il est bien loin le temps où la gamme OnePlus se contentait d’un seul et unique téléphone. Depuis son lancement remarqué, la marque a connu une belle croissance et s’est imposée comme un acteur solide. Depuis 2020 néanmoins, les changements ont été nombreux, avec le départ de son cofondateur historique, Carl Pei, et l’intégration de sa R&D avec Oppo et Realme.

Et s’il n’atteint pas la « générosité » d’un Xiaomi, le line-up de OnePlus commence à être bien rempli avec pas moins de six modèles vendus à ce jour. Nous avons donc décidé de faire un petit tour d’horizon des différents téléphones proposés par la marque.

Pour une vision plus générale du marché, lisez donc notre guide des meilleurs smartphones

OnePlus 9 Pro

Le meilleur de OnePlus

9 /10 Fiche produit Voir le test Amazon 919 €
  • Un superbe écran
  • Des performances de premier ordre
  • La charge rapide bluffante
Disponible à 919 € sur Amazon

OnePlus confirme sa volonté de jouer dans la cour des (très) grands avec le OnePlus 9 Pro. Le flagship de la marque est résolument ambitieux tant en matière de design que de technique et cela se confirme d’ailleurs au niveau de la facture. Malgré sa grande taille, il est agréable en main, notamment grâce à des boutons très bien placés.

Écran incurvé et bordures quasi uniformes pour le OnePlus 9 Pro //Source : Arnaud Gelineau — Frandroid

L’écran des 6,7 pouces est nettement amélioré par rapport à la génération précédente, les bords incurvés sont mieux maitrisés et la colorimétrie se montre parfaite sous notre sonde. En prime, on a droit à un rafraichissement adaptatif de 1 à 120 Hz, même si cela joue davantage sur l’autonomie que sur la qualité d’image.

Pour le reste, on retrouve le Snapdragon 888 qui fait du OnePlus 9 Pro l’un des plus puissants du marché, d’autant qu’il est particulièrement bien optimisé et ne chauffe que très peu. Du côté de l’autonomie, OnePlus a choisi de privilégier la charge rapide. Le téléphone ne tient qu’une journée et demie, mais peut être rechargé complètement en moins de 30 min ! Même sa charge sans fil est extrêmement rapide et se veut même plus véloce que la plupart des charges filaires de ses concurrents.

Le module photo conçu en partenariat avec Hasselblad fait du très bon travail. La colorimétrie des trois capteurs est ainsi uniforme et équilibrée. On remarque toutefois quelques faiblesses, comme un piqué trop agressif et une caméra frontale décevante. Le résultat est donc globalement très positif, mais il n’est pas encore tout à fait au niveau des meilleurs.

Avec le OnePlus 9 Pro, le constructeur réussit tout de même son pari et vient se frotter aux plus grands avec brio. Vous trouverez tous les détails dans notre test du OnePlus 9 Pro.

Où acheter le
OnePlus 9 Pro au meilleur prix ? Voir plus d'offres OnePlus 9

La version light

8 /10 Fiche produit Voir le test Amazon 719 €
  • La puissance
  • Le bon écran
  • Une autonomie un peu légère
Disponible à 719 € sur Amazon

Présenté en même temps que le OnePlus 9 Pro, le OnePlus 9 tout court est là pour occuper l’espace entre ce dernier et le OnePlus 8T sorti en 2020, mais toujours disponible. Ressemblant beaucoup à son grand frère, il bénéficie cependant de finitions très légèrement moins soignées, avec un cadre en plastique plutôt qu’en aluminium. Ce dernier est donc plus sensible aux rayures, mais aussi plus agréable en main, car bien plus chaud. Autre victime : la certification IP68, qui passe aussi à la trappe.

Il embarque un très bon écran AMOLED 120 Hz, lumineux et parfaitement calibré. Contrairement à celui du 9 Pro cependant il n’est pas adaptatif. Ce dernier point mis à part c’est le meilleur écran Full HD que nous ayons testé à ce jour. 

Côté performances, rien à redire, le désormais familier Snapdragon 888 fait un excellent travail. On ne trouve pas plus puissant dans l’univers Android. L’autonomie est en revanche sensiblement moins bonne que sur le 9 Pro, la faute à l’écran non adaptatif. On ne tiendra pas beaucoup plus d’une journée. Une faiblesse toutefois compensée par la charge rapide qui fait le plein en 30 min. Si la charge sans fil est toujours de la partie, elle est en revanche plus lente, adoptant la norme QI 15 W standard.

Toujours conçu avec Hasselblad, le module photo fait du bon travail, mais les compromis pour faire baisser la facture se font sentir. Le grand-angle ne bénéficie plus d’une stabilisation optique et le téléobjectif disparait purement et simplement. On retrouve aussi les mêmes soucis de selfies que sur son grand frère. 

Vous aimez le OnePlus 9 Pro, mais votre budget ne suit pas ? Le OnePlus 9 est là pour vous. Il sacrifie plusieurs éléments de conforts (étanchéité, charge sans fil rapide…), mais on garde les performances au top et un très bel écran. Si ses qualités sont indéniables, on peine toutefois à justifier les 120 euros de différences avec le OnePlus 8T toujours au catalogue. Vous pouvez lire plus de détails dans notre test du OnePlus 9.

Où acheter le
OnePlus 9 au meilleur prix ? Voir plus d'offres OnePlus 8T

Il a toujours de beaux restes

9 /10 Fiche produit Voir le test Amazon 510 €
  • Des performances toujours solides en 2021
  • Une charge rapide bluffante
  • Excellent rapport performances-prix
Disponible à 510 € sur Amazon

Le OnePlus 8T était sans doute l’un des smartphones les plus équilibrés du cru 2020 et ce n’est d’ailleurs pas un hasard que la marque le garde au catalogue en 2021. Il offre un design soigné très agréable en main, mais l’étanchéité est aux abonnées absentes.

OnePlus 8T de dos//Source : Arnaud Gelineau pour Frandroid

Pour ce qui est de la technique, il est doté un écran OLED 120 Hz parfaitement calibré. Le constructeur a abandonné les bords incurvés problématiques du OnePlus 8 au profit d’un bien plus classique verre 2,5 D et c’est tant mieux. Un Snapdragon 865 vient compléter le tout. Si elle ne rivalise bien évidemment pas avec le récent Snapdragon 888, la puce de Qualcomm a toujours de beaux restes. Jouer à des titres gourmands ne posera par exemple aucun souci.

Pour ne rien gâcher, son autonomie est solide et la charge rapide très véloce. La charge sans fil n’est cependant pas au menu. Même la partie photo, généralement un peu en retrait sur les produits OnePlus, se montre très convaincante. Si la qualité vidéo est bonne, la stabilisation souffre en revanche de gros soucis et dégrade fortement l’image. 

Il faut surtout noter que le OnePlus 8T cumule tous ces points forts sans voir son prix s’élever vers les sommets. Les tarifs conseillés du smartphone sont de 599 euros ou 699 euros en fonction de la version choisie (8/128 Go ou 12/256 Go), mais on le trouve en pratique autour des 520 euros !

S’il n’a évidemment plus le même statut de « flagship killer » qu’à sa sortie, le OnePlus 8T demeure un excellent choix et propose sans trop de doutes le meilleur rapport performances-prix de la gamme actuelle. On vous en dit tout le bien qu’on en pense dans notre test du OnePlus 8T

Où acheter le
OnePlus 8T au meilleur prix ? Voir plus d'offres OnePlus Nord

Le bon équilibre

9 /10 Fiche produit Voir le test Amazon 360 €
  • Bon processeur et compatible 5G
  • Design réussi
  • Un très bon compromis
Disponible à 360 € sur Amazon

Le OnePlus Nord est le premier smartphone considéré comme milieu de gamme pour la marque. Il met en avant un rapport qualité-prix très intéressant grâce à un prix certifié sous les 400 euros et une fiche technique aux petits oignons. Une recette qui n’est pas sans rappeler celle du OnePlus One qui avait propulsé le petit constructeur chinois sur le devant de la scène. 

Il ne révolutionne pas le design des autres modèles du constructeur, mais le résultat est agréable à l’œil. Surtout, son écran de 6,44 pouces se révèle être un bon compromis entre surface d’affichage et facilité d’utilisation à une main. Cette belle dalle AMOLED Full HD+ dispose d’ailleurs d’un taux de rafraichissement de 90 Hz encore rare sur cette tranche de prix.

Côté processeur, son Snapdragon 765G épaulé par 8 Go de RAM fait du bon travail. Oxygen OS fonctionne avec une fluidité sans faille et l’on peut même jouer confortablement à un jeu comme Fortnite en taillant un peu dans le niveau de détail. Pour finir, le SoC apporte aussi une compatibilité 5G. Contrairement à ses grands frères, son autonomie est plus que correcte, et si la charge rapide n’est pas aussi véloce que sur le OnePlus 9 Pro, elle fait largement son office. 

OnePlus promettait une expérience digne des flagships en photo, mais le constructeur a été un peu fanfaron. Non pas que les clichés soient mauvais, ils sont très satisfaisants pour ce niveau de prix, mais les résultats en basse lumière ne nous laissent pas des souvenirs impérissables.

Une relative faiblesse qui n’empêche cependant pas le OnePlus Nord de s’imposer comme l’un des meilleurs rapports qualité-prix du moment. Retrouvez notre avis complet sur le OnePlus Nord.

Où acheter le
OnePlus Nord au meilleur prix ? Voir plus d'offres OnePlus Nord N10

Un peu trop cher

7 /10 Fiche produit Voir le test Cdiscount Marketplace 222 €
  • Compatible 5G
  • La charge rapide
  • Mais un tarif un peu élevé ...
Disponible à 222 € sur Cdiscount Marketplace

Après un OnePlus Nord franchement réussi, la marque tente de décliner le concept avec un modèle plus abordable. Malheureusement, cela se fait au prix d’un design nettement moins séduisant que son grand frère, avec en prime une finition en retrait. Entre le « menton » en bas de l’écran et le dos en plastique qui collectionne les empreintes, la comparaison avec le Nord n’est pas flatteuse.

Entrée de gamme ou pas, le Nord N10 embarque quatre capteurs photo//Source : Maxime Grosjean pour Frandroid

L’écran LCD est correct, avec une belle colorimétrie et un taux de rafraichissement de 90 Hz, mais encore une fois elle fait pâle figure face la dalle AMOLED du Nord. Même constat pour le Snapdragon 690, qui propose une expérience fluide, mais qui montre rapidement ses limites en jeu. L’endurance est en revanche correcte et l’on a droit à une charge rapide « Warp Charge » tout à fait décente. Comptez ainsi 1 h 10 pour un plein. On a aussi droit à une compatibilité 5G. 

Pour ce qui est de la photo, le capteur principal fait du bon travail, mais les objectifs supplémentaires sont plus anecdotiques qu’autre chose. Ils manquent tout particulièrement de cohérence par rapport au capteur principal.

Sans être un mauvais téléphone, bien au contraire, le Nord N10 souffre cependant de son positionnement tarifaire. À 350 euros, il ne faut que 50 euros de plus pour s’offrir un OnePlus Nord. Et la comparaison inévitable avec ce dernier est systématiquement peu flatteuse. Il sera toutefois potentiellement intéressant en promotion. Pour plus de détails, rendez-vous sur notre test du OnePlus N10

Où acheter le
OnePlus Nord N10 au meilleur prix ? OnePlus Nord N100

Le coup dans l'eau

Fiche produit Fnac 179 €
  • Finition décevante
  • Performances médiocres
  • Une bonne autonomie
Disponible à 179 € sur Fnac

Le Petit Poucet de chez OnePlus est aussi le téléphone le moins cher de l’histoire de la marque, avec un tarif officiel de 149 euros. Pour ce prix malheureusement de nombreux compromis ont dû être faits, avec notamment un design ennuyeux et une construction tout plastique franchement cheap. 

Le OnePlus Nord N100//Source : OnePlus

Le choix d’un écran 90 Hz peut séduire sur le papier, mais le Snapdragon 460 embarqué a clairement du mal à assumer la charge de calcul supplémentaire et n’arrive pas à proposer une expérience fluide. Si les performances sont globalement médiocres, on doit cependant saluer la bonne autonomie. Le N100 dépasse en effet les deux jours sans trop de soucis. 

La partie de photo est à l’image du reste du téléphone : à peine passable. Sur le marché des téléphones à moins de 200 euros où des marques comme Xiaomi ou Realme proposent des smartphones plus performants que jamais, ce n’est tout simplement pas suffisant. On oubliera donc bien vite ce OnePlus N100. 

Où acheter le
OnePlus Nord N100 au meilleur prix ? Voir plus d'offres Avant de choisir un smartphone OnePlus Qui est OnePlus ?

Créée fin 2013 par Pete Lau et Carl Pei, la compagnie a toujours fait partie de la galaxie BBK Electronics (Oppo, Realme, Vivo…). Elle s’est distinguée à ses débuts par un concept marketing original basé sur la vente par invitation et des smartphones au rapport qualité-prix difficilement égalables. 

Récemment, elle est rentrée dans le giron de la maison mère, avec une intégration plus étroite, notamment en termes de recherche. 

Quels sont les points forts de OnePlus ? 

Le principe fondateur de OnePlus est de proposer des « Flagship killers », des smartphones très puissants à des tarifs défiant toute concurrence. Si elle n’est clairement plus seule sur ce secteur, la compagnie continue de proposer des téléphones à l’excellent rapport performances-prix. 

Quelles sont les faiblesses de OnePlus ? 

Les faiblesses des téléphones varient bien entendu selon les modèles, mais d’une manière générale on pourra leur reprocher une partie photo un peu moins soignée que ce que la concurrence peut proposer sur le très haut de gamme. La marque tend toutefois à améliorer ce point génération après génération.

Plus de Guide smartphones

Catégories: Mobile

Lenovo Tab P11 : la tablette en pack avec sa station d’accueil est en promo

FrAndroid - jeu, 06/05/2021 - 19:15

Si le secteur des tablettes est largement dominé par Apple et Samsung, il ne faut pas oublier Lenovo qui propose des produits accessibles avec un bon rapport qualité-prix. C'est notamment le cas de sa récente Tab P11 qui voit aujourd'hui son prix passer de 299 à 269 euros chez Boulanger.

La Lenovo Tab P11 reprend la même recette que la Tab M10+ de l’année dernière pour son design, mais en ajoutant quelques améliorations comme un meilleur écran, ainsi que plus de puissance et d’autonomie. En pack avec le dock de charge, le prix de la tablette baisse aujourd’hui de 30 euros.

La Lenovo Tab P11 en bref
  • Un écran IPS avec une définition 2K
  • La grosse batterie de 7 700 mAh
  • Le dock de charge, pratique

Au lieu de 299 euros, le pack de la tablette Lenovo Tab P11 avec sa station d’accueil est aujourd’hui disponible en promotion à seulement 269 euros chez Boulanger.

Retrouvez le pack Lenovo Tab P11 à 269 € chez Boulanger

Pour en savoir plus sur la Tab P11 de Lenovo

Lenovo Tab P11 Fiche produit Disponible à 299 €

La Lenovo Tab P11 a été lancée aux côtés d’une version Pro, mais elle promet déjà de satisfaire toute la famille grâce à sa belle fiche technique. Tout d’abord, son écran IPS de 11 pouces a la particularité d’afficher une définition 2K, soit 2 000 x 1 200 pixels pour une image bien nette. En ce qui concerne le design, c’est dans la même veine que la Tab M10+ — un modèle plus abordable — avec ce look borderless, où la marque annonce un rapport screen-to-body de 85 %.

A ce prix, les performances ne pas évidemment autant poussées que sur un modèle haut de gamme. Pourtant, on retrouve tout de même à l’intérieur de sa coque une puce Snapdragon 662 épaulée par 6 Go de mémoire vive, sans oublier les 128 Go de stockage. Cette configuration vous permettra d’utiliser la tablette sereinement sans craindre les freezes ou ralentissements, et même de lancer quelques jeux du Play Store. La tablette pourra également être utilisée par les enfants grâce à son mode Kids Space from Google, lequel met en avant du contenu qui leur est dédié au travers des applications, des vidéos, etc.

Ce qu’on apprécie aussi avec cette tablette familiale, c’est sa grande autonomie. La batterie de 7 700 mAh de la Lenovo Tab P11 lui permet facilement de tenir plusieurs jours avec une utilisation modérée pendant qu’elle est posée sur la table basse du salon. Pour exemple, le constructeur annonce 15 heures musique non-stop. Les chansons que vous écouterez seront par ailleurs plutôt bien retranscrites via les quatre haut-parleurs compatibles Dolby Atmos de la tablette. Vous pourrez également passer des appels visio avec vos proches grâce à sa caméra selfie de 8 mégapixels à l’avant, et 13 mégapixels à l’arrière.

Retrouvez le pack Lenovo Tab P11 à 269 € chez Boulanger

L’offre n’est plus disponible ?

Si, par la suite, l’offre mentionnée dans cet article n’est plus disponible, merci de jeter un coup d’œil sur le tableau ci-dessous afin de dénicher les offres actuelles offres pour la Lenovo Tab P11. 

Où acheter le
Lenovo Tab P11 au meilleur prix ?

Voir plus d'offres

Que fait la concurrence ?

Si la Lenovo Tab P11 n’a pas su vous convaincre, vous trouverez sûrement votre bonheur dans notre guide d’achat des meilleures tablettes tactiles en 2021.

Tous les derniers Bons plans

Voir tous les Bons plans
Catégories: Mobile

Microsoft rafraîchit enfin des icônes de Windows qui remontaient à l’ère Windows 95

FrAndroid - jeu, 06/05/2021 - 18:55

Fouiller Windows 10, c'est presque un voyage dans le temps. Vous pouvez encore retrouver des composants visuels qui datent de Windows 95. Justement, Microsoft veut apporter bien plus de cohérence à son système d'exploitation. Voici encore un des changements que l'on attend pour la fin d'année.

Petit à petit, Windows 10 fait peau neuve. Cela passe par de très nombreuses mises à jour, plus ou moins petites. Récemment, on a ainsi pu découvrir Sun Valley : sous la direction de Panos Panay, responsable de la gamme Surface, Microsoft prépare une mise à jour majeure de Windows 10 pour la fin de l’année avec pour nom de code Sun Valley.

Sun Valley devrait avant tout proposer un changement d’interface majeur pour Windows 10. Microsoft souhaite enfin unifier au mieux les éléments esthétiques de Windows dont les différences se sont accumulées de version en version ces 20 dernières années.

Depuis Windows 95… des fossiles vivants !

Plus récemment, le site Windows Latest a révélé un nouvel ensemble d’icônes qui remplaceront des icônes qui n’ont pas bougé depuis Windows 95. Le changement fait partie du « rajeunissement visuel » de Sun Valley, cette mise à jour arrivera au cours du dernier trimestre de l’année 2021 (Windows 10 21H2).

Parmi les nouvelles icônes figurent celles qui représentent le mode de mise en veille prolongée, les réseaux, la mémoire, les lecteurs de disque et d’autres qui font partie du fichier shell32.dll, un élément clé de Windows Shell. Ce composant visuel est chargé, entre autres, d’afficher ces icônes dans les fenêtres de dialogue que nous utilisons dans nos sessions avec Windows.

Même si le visuel ci-dessus ne montre pas de très grosses différences, cette modernisation permettra à Microsoft d’avancer dans son objectif d’apporter une plus grande cohérence à l’interface Windows 10.

Tout savoir sur Microsoft Windows 10 Sun Valley

Catégories: Mobile

Nvidia RTX Studio : de quoi sont capables ces laptops surpuissants destinés aux créatifs ?

FrAndroid - jeu, 06/05/2021 - 17:50

Avec RTX Studio, Nvidia veut démontrer que les cartes graphiques ne sont plus cantonnées au jeu vidéo. En un clic, il est possible de les transformer en véritable outil de productivité pour les logiciels de création comme Adobe Premiere ou Blender. Zoom sur la solution professionnelle de Nvidia à destination des métiers de la création

Article sponsorisé parNvidia

Cet article a été réalisé en collaboration avec NvidiaIl s'agit d'un contenu créé par des rédacteurs indépendants au sein de l'entité Humanoid xp, l'équipe éditoriale de Frandroid n'a pas participé à sa création. Nous nous imposons les mêmes critères pour vous proposer un contenu unique et de qualité.

En 2021, tout le monde connaît très bien Nvidia pour ses cartes graphiques surpuissantes et son offre de cloud gaming. C’est un acteur incontournable du jeu vidéo. Mais si ses cartes graphiques sont aussi puissantes, dans ce cas, pourquoi réserver ces performances au seul monde du jeu vidéo ? Après tout, les professionnels de la 3D, les monteurs vidéo ou les photographes pourraient eux aussi tirer parti d’une carte graphique pour accélérer leurs productions.

Dans le jeu vidéo, des cartes graphiques bien intégrées à un écosystème éprouvé

Cette question, Nvidia y a déjà longuement réfléchi. Utiliser la puissance de calcul des cartes graphiques pour faire autre chose que du jeu vidéo est toutefois un beaucoup moins simple qu’il n’y paraît. En fait, c’est essentiellement lié à des questions de logiciels et d’usages.

Pour revenir à nos jeux vidéo par exemple, depuis la fin des années 90, les développeurs de jeux vidéo peuvent s’appuyer sur la puissance des cartes graphiques grâce à des outils, en plus du processeur d’un PC ou d’une console, pour améliorer les performances des moteurs 3D de leurs jeux. Dans le monde du jeu vidéo, l’écosystème logiciel et hardware est en place et rôdé depuis bien longtemps.

La gamme de cartes graphiques GeForce RTX 3000 de Nvidia, sorties en fin d’année dernière // Source : Nvidia

D’un côté, les développeurs savent qu’ils peuvent disposer de cartes graphiques pour modéliser leurs univers, de l’autre, les joueurs achètent des cartes graphiques pour faire tourner leurs jeux de façon optimale. En 2021, on trouve donc les technologies de Nvidia sur les jeux vidéo triple A, comme le ray tracing ou le DLSS, la technologie de super-échantillonage de Nvidia qui améliore les performances des jeux sur de très grandes définitions d’écran.

Une carte graphique pour accélérer les temps de rendu : une nouveauté dans le monde des professionnels de la création

Mais dans le cas des applications de création (Adobe Premiere, Photoshop, Blender, After Effects, Obs, pour ne citer qu’elles), la possibilité de pouvoir s’appuyer sur les cartes graphiques pour améliorer les temps de rendu est quelque chose de nouveau, que ce soit pour les développeurs d’applications comme pour les professionnels de la création. Pourtant, les technologies, pilotes et logiciels existent déjà. Et comme nous le verrons un peu plus tard, les gains de temps de rendu et de performances permis par les cartes graphiques de Nvidia sont conséquents.

Dans ce contexte, comment mieux mettre en avant les capacités de ses cartes graphiques pour séduire les professionnels de la création ? Nvidia a répondu à cette question et ce besoin avec la gamme de PC portable RTX Studio et sa marque éponyme.

Le PC portable Gigabyte Aero 17 HDR YC équipé d’une GeForce 3080 (Max-Q) fait partie de la gamme RTX Studio promue par Nvidia.

Sur le fond, RTX Studio c’est avant tout une solution logicielle — des pilotes spéciaux en fait — qui vient s’associer à n’importe quelle carte graphique Nvidia, à partir de la GeForce RTX 2060, jusqu’aux dernières générations de cartes graphiques de la gamme et aux cartes professionnelles Nvidia Quadro.

En savoir plus sur la plateforme RTX Studio de Nvidia

Comment profiter de RTX Studio si vous avez déjà une carte graphique compatible ?

Si vous possédez une carte graphique compatible (à partir de la GeForce RTX 2060, donc), l’accès à RTX Studio est entièrement gratuit. Il suffit d’installer les pilotes Studio depuis l’application GeForce Experience, en un clic. Ceux-ci vont venir remplacer les pilotes de jeux habituels (Game Ready). Vous pouvez ensuite revenir aux pilotes classiques (Game Ready) de la même manière. En d’autres termes, une simple installation de pilote permet de transformer votre carte graphique destinée aux jeux vidéo en une carte graphique optimisée pour la productivité et la création.

Pour installer les pilotes RTX Studio, il suffit de se rendre dans GeForce Experience, puis de sélectionner les pilotes dans l’onglet déroulant. Les pilotes seront alors automatiquement installés et fonctionnels. Revenir aux pilotes de jeu Game Ready ne demande également qu’un clic.

Quelle est la différence entre les pilotes RTX Studio et les pilotes de jeux Game Ready ? Les premiers sont conçus de façon à ce que les applications créatives puissent exploiter de façon optimale la puissance du GPU du PC. Ils ont été conçus pour que la carte graphique puisse effectuer plusieurs calculs sur plusieurs applications créatives différentes. Ils sont également testés spécifiquement sur les applications créatives ou professionnelles afin de garantir l’optimisation et la stabilité des performances.

RTX Studio : une gamme de PC pensés pour les métiers de la création

Nvidia ne s’est pas contenté de mettre en ligne des pilotes. Il est allé au bout de sa réflexion en proposant directement des ordinateurs qui offrent une solution clé en main aux créatifs qui ont besoin de puissance. Ce sont les PC portables qui disposent de la mention RTX Studio.

Pour disposer de la mention RTX Studio, ces PC portables doivent répondre à des prérequis techniques minimum. Ils doivent ainsi embarquer a minima :

  • Une carte graphique GeForce RTX 2060, Quadro RTX 3000 ou plus
  • Un processeur Intel Core i7 (série H) ou plus, ou équivalent AMD
  • 16 Go de RAM
  • Un SSD de 512 Go
  • Un écran 1080p ou 4K

Dans les faits, les PC portables RTX Studio dépassent bien souvent ces caractéristiques minimums. Quand bien même ce sont des PC musclés, ils ne sont pas pensés comme des laptop gamers. Les écrans ne sont pas forcément pensés pour la performance (fréquence de rafraîchissement élevée ou temps de réponse), mais sont calibrés finement. Une majorité de ces PC possèdent ainsi des écrans OLED ou 4K.

Leur connectique est également plus fournie que sur les PC gamers. On trouve ainsi des lecteurs de carte mémoire SD, la possibilité de brancher plusieurs écrans avec la présence de ports Thunderbolt 3, de ports HDMI ou de Mini DisplayPort, un port Ethernet et bien sûr de nombreux ports USB A gen 3.2.

Il existe aujourd’hui une dizaine de PC portables RTX Studio en France. Les prix et les configurations varient en fonction des usages. Voici deux appareils emblématiques de cette gamme :

Le HP ENVY 15-ep0083nf OLED

Quand on regarde le HP Envy 15-ep0083nf sous le prisme de la fiche technique, ce laptop de 15 pouces a tout d’un ordinateur portable gamer. Il embarque un gros CPU Intel Core i7 de 10e génération, une carte graphique GeForce RTX 2060 (Max-Q), 16 Go de RAM et un SSD de 1 To. Largement de quoi faire tourner un Call of Duty Warzone sans aucun problème.

Mais le design de l’appareil met la puce à l’oreille. C’est un appareil au design très sobre, sans LED ni fioritures brillantes de joueurs PC. Il dispose surtout d’un très bel écran OLED de définition 4K de 15,6 pouces, ce qui le prédispose à afficher des applications de création. Il est également particulièrement bien pourvu en connectique : 2 × ports USB Type-C (Thunderbolt 3), 2 × ports USB A, un port HDMI 2.0, une prise jack et surtout un lecteur de cartes SD. Parfait pour un monteur de vidéo, donc.

Le HP Envy 15-ep0083nf est également un PC de création accessible. Il est actuellement vendu 2499 euros chez Boulanger.

Découvrir le HP Envy 15 chez Boulanger

Le MSI Creator 15 1A0UGT-229FR

Le MSI Creator 15 1A0UGT-229FR dispose lui aussi d’un design épuré et d’une fiche technique conséquente. Ici, on monte d’un cran en termes de puissance. On conserve le processeur Intel Core i7 de 10e génération, mais on double la RAM (32 Go) et la capacité du SSD (2 × SSD M.2 PCIe de 1 To) et on passe à la nouvelle génération de carte graphique Nvidia. Ce PC portable est en effet équipé d’une GeForce RTX 3070 (Max-Q) avec 8 Go de RAM dédiée, avec les pilotes RTX Studio installés nativement. Une configuration musclée, dont le seul compromis provient de l’écran tactile,  Full HD et avec une dalle IPS.

Ce PC portable est toutefois un peu plus épais (presque 2 cm d’épaisseur) et plus lourd (2,1 kg) que celui de HP, mais il est aussi plus généreux en connectique. Il dispose ainsi de deux ports USB Type-C, un port USB Type-A (3,1), d’une prise HDMI 2.0 et d’une prise Ethernet. Il est également équipé de haut-parleurs puissants de marque Dynaudio.

Le MSI Creator 15 1A0UGT-229FR est disponible au prix de 3199,94 euros chez LDLC. Un bon rapport qualité-prix compte tenu de sa puissance.

Découvrir le MSI Creator 15 chez LDLC

RTX Studio : quels gains de performances sur les applications créatives ?

Voici pour les bases des PC RTX Studio. Mais concrètement, quel gain de performances apportent les cartes graphiques Nvidia lorsqu’on utilise des logiciels et applications dédiées à la créativité ?

Il faut tout d’abord savoir que tous les logiciels ne tirent pas encore parti de la puissance du GPU des laptops. La liste des logiciels compatibles est disponible sur le site de Nvidia. Voici une liste non-exhaustive des principaux logiciels compatibles :

  • Adobe Premiere Pro
  • Davinci Resolve
  • Adobe Photoshop
  • Adobe Lightroom
  • Blender
  • Autodesk Arnold
  • Unreal Engine
  • Obs Studio
  • XSplit
  • Twitch Studio

Chacun de ces logiciels est capable de tirer parti de la puissance de calcul des cartes graphiques de Nvidia. Les fonctionnalités qui en tirent parti sont alors soulignées dans l’interface de l’application. Et dans ce cas, au lieu de puiser dans la puissance de calcul du processeur de la machine, l’application va alors faire appel aux cœurs CUDA de la carte graphique GeForce.

Et concrètement alors ? Voici quelques tests que nous avons réalisés pour l’occasion sur un PC portable Gigabyte Aero 17 HDR YC équipé d’une GeForce 3080 (Max-Q) avec les drivers RTX Studio. Une machine très bien équipée (Intel Core 19 de 10e génération, 64 Go de RAM et écran 4K), vendue environ 4800 euros.

Pour réaliser ces tests, nous avons choisi 4 applications différentes et nous les avons fait tourner d’une part sur iMac Pro très haut de gamme de 2017 (Intel Xeon 10 cœurs, 128 Go de RAM et Radeon Pro Vega 64 avec 16 Go de RAM, vendu aux alentours de 10 000 euros lors de sa sortie), sur le Gigabyte Aero 17 en activant l’optimisation GPU de la GeForce RTX 3080 embarquée et enfin sur le Gigabyte Aero 17 en désactivant l’optimisation GPU (seul le processeur Intel prend en charge les calculs). Voici les résultats de nos tests.

Encodage d’une vidéo 4K et d’une vidéo 8K

Adobe fait partie des premiers éditeurs de logiciel à avoir vu le potentiel des pilotes RTX Studio pour améliorer le temps de rendu des vidéos dans Adobe Premiere, pour accélérer des effets pour l’édition vidéo en temps réel, ou pour des fonctionnalités de recadrage automatique basées sur l’IA.

Nous avons donc commencé par activer l’optimisation de l’encodage par le GPU en se rendant dans les options d’Abode Premiere, puis nous avons lancé l’encodage d’une vidéo de la chaîne YouTube de Frandroid. Il s’agit d’une vidéo de 9:34 minutes, en 4K. Voici les temps de rendu que nous avons relevé :

Sans conteste, l’accélération du GPU permet de gagner de précieuses minutes de temps de rendu. Par ailleurs, c’est surtout la carte graphique qui travaille pendant l’encodage de la vidéo. Le processeur et la RAM sont peu sollicités, ce qui permet d’effectuer d’autres tâches pendant que l’encodage tourne.

Encodage d’un projet After Effects

Nous avons lancé un test sur After Effects, pour encoder un projet de quelques secondes que nous avons utilisé dans cette séquence titre de la vidéo YouTube de Frandroid sur la dernière Tesla. La séquence ne dure que 7 secondes, mais elle est plus exigeante qu’elle n’en a l’air. Elle demande un effet de tracking 3D pour bien suivre les courbes du relief présent dans le décor, dans l’arrière-plan de la voiture et il faut également que cette apparition puisse avoir le même grain que la vidéo (correspondance de grain). Autant d’effets qui demandent de la puissance de calcul… et un temps d’encodage plus long.

Transcodage de rushs vidéo

Toujours dans les mains des monteurs vidéo de Frandroid, nous avons lancé le transcodage de 10 rushs vidéo issus de l’appareil photo Panasonic Lumix GH5. Ces rushs ont d’abord été convertis en format Apple ProRes 4444. Puis, pour notre test, nous avons utilisé Adobe Media Encoder afin de les passer dans le format H.264 1080p pour mieux les travailler sous Abobe Premiere. Voici les résultats :

L’optimisation GPU sur les applications de création n’en est qu’à ses débuts

Nous nous sommes volontairement limités à des applications de créations liées à la photo ou la vidéo sur ces benchmarks, mais les pilotes RTX Studio sont également très efficaces dans le domaine de l’IA ou des applications de création 3D.

Ils seront même de plus en plus efficaces avec le temps. Les éditeurs d’applications créatives ont désormais bien compris l’intérêt de pouvoir exploiter les cartes graphiques de Nvidia sur leurs softs. Les performances devraient donc être encore meilleures dans les prochaines années et surtout présentes sur toujours plus de fonctionnalités internes à ces applications.

Pour les créateurs de contenu, les métiers de la création ou de la 3D, c’est un pas important. Cela signifie qu’ils pour travailler efficacement, ils ne seront plus obligés d’investir dans des machines qui peuvent coûter plus de 10 000 euros. Un surplus de puissance accessible qui va permettre de démocratiser un peu plus des domaines de créations autrefois réservés uniquement aux professionnels qui en avaient les moyens.

En savoir plus sur la plateforme RTX Studio de Nvidia

Catégories: Mobile

Oups ! Jusque 60 Go d'espace occupé par Windows Defender à cause d'un bug

Mon Windows Phone - jeu, 06/05/2021 - 15:57

Windows Defender fait peut-être partie des meilleurs antivirus pour Windows 10 ; ce n’est pas pour autant qu’il ne peut pas parfois être touché par des bugs. Comme l’ont rapporté certains utilisateurs, l’antivirus de Microsoft a généré chez certains jusqu’à plusieurs millions de fichiers inutiles, occupant jusqu’à 60 Go d’espace disque sur le lecteur. Heureusement, un correctif arrive !

Comment vérifier si vous êtes touché par ce bug ?

Windows Defender,



Continuez la lecture de l'article Oups ! Jusque 60 Go d'espace occupé par Windows Defender à cause d'un bug
Catégories: Mobile

Microsoft Whiteboard continue à s'améliorer... mais pas partout

Mon Windows Phone - jeu, 06/05/2021 - 15:29

Vous utilisez Microsoft Whiteboard dans le cadre de votre travail ? Bonne nouvelle puisque l'application reçoit une nouvelle mise à jour. Malheureusement, les nouveautés ne sont pas toutes disponibles selon la plateforme que vous utilisez. Faisons le point !

Microsoft Whiteboard, c'est quoi ?

Microsoft Whiteboard est une application collaborative disponible sur Android, iOS, Windows 10 et sur le web. C'est un très bon outil pour travailler seul ou à plusieurs sur un tableau infini. Sur



Continuez la lecture de l'article Microsoft Whiteboard continue à s'améliorer... mais pas partout
Catégories: Mobile

uStream One : Mitchell acoustics arrive avec un système hi-fi sans fil et connecté

FrAndroid - jeu, 06/05/2021 - 14:48

Les audiophiles et autres puristes du son ont également le droit d'avoir des enceintes pratiques à installer. C'est l'idée de la marque britannique Mitchell acoustics avec sa série d'enceintes bibliothèques uStream One. Il s'agit d'un système sans fil doté de la technologie Bluetooth True Wireless Stereo qui se veut performant et connecté. Le tout à prix abordable.

L’enceinte sans fil et connectée uStream One // Source : Mitchell Acoustics

Un nouvel acteur va tenter de se démarquer sur le secteur quelque peu encombré des enceintes sans fil. Mais la promesse du britannique Mitchell acoustics, c’est de proposer un système audio bibliothèque amplifié sans fil pour les audiophiles.

Un sacré pari baptisé uStream One et composé de deux enceintes actives qui veulent se fondre dans votre environnement pour distiller un son puissant tout en profitant des fonctions modernes.

Du classique haut de gamme moderne

On retrouve d’ailleurs le design assez classique de ce type d’installation audio avec des enceintes rectangulaires de 50 W assez massives (15 x 23,7 x 23 cm pour 3,3 kg l’unité), mais au design noir ou blanc laqué plutôt élégant, avec le nom de la marque sur la membrane cuivrée en alliage de magnésium. Les deux haut-parleurs embarquent chacun un woofer de 106 mm et un tweeter à dôme textile de 38 mm.

Le tout promet un son proposant des graves « incroyables » et exclusifs conçus par Clari-t, délivrant un « paysage sonore stéréo unique, comparable à des systèmes plus haut de gamme ». À noter que chaque enceinte embarque son propre amplificateur.

L’enceinte sans fil et connectée uStream One // Source : Mitchell Acoustics

uStream One est un système hi-fi doté de la technologie True Wireless Stereo. Vous allez pouvoir positionner vos enceintes comme bon vous semble, dans votre salon, votre chambre ou votre cuisine. Mitchell acoustics permet ainsi une installation en paire stéréo ou double mono.

Le système audio de l’enceinte uStream One // Source : Mitchell acoustics

Quand vous allumez chaque enceinte en commençant par la gauche qui sera maître, elles se connectent l’une à l’autre en quelques secondes et peuvent diffuser une source associée en Bluetooth 5.0 depuis un smartphone ou une tablette. Vous pourrez ainsi streamer des morceaux depuis Spotify, Apple Music, YouTube Music ou encore Deezer. Contrairement à de nombreuses enceintes connectées, les uStream One peuvent aussi compter sur plusieurs connectiques pour brancher un lecteur MP3 ou CD voire une platine vinyle (entrées RCA, mini jack, numérique et optique).

Vous pouvez utiliser le pavé tactile sur le haut de chaque enceinte pour contrôler la musique. Le système uStream One s’accompagne également d’une télécommande infrarouge.

Pour être totalement dans l’air du temps tout en gardant leur design plus classique, les enceintes uStream One sont également compatibles avec Amazon Alexa ou Google Assistant pour piloter la maison connectée et tous les objets compatibles, si vous disposez d’un appareil Amazon Echo ou Google Home.

Prix et disponibilités des enceintes uStream One

Le système d’enceintes uStream One sera disponible courant mai au prix de 549,99 euros chez Son-Video, Easylounge, Amazon, Boulanger, Fnac et de nombreux revendeurs hi-fi.

Catégories: Mobile

AirTags : un « mode développeur » caché dans l’interface Precision Finding

FrAndroid - jeu, 06/05/2021 - 13:50

Un utilisateur frustré de ne pas voir de flèche lui indiquant la direction de son AirTag a découvert un mode développeur caché dans l'application Localiser. On y trouve des considérations techniques et les coordonnées précises de l'appareil.

Une balise Apple AirTag // Source : FRANDROID / Anthony WONNER

C’est une plaisanterie bien connue en informatique : quand un appareil ne marche pas, parfois, si on tapote gentiment dessus, il peut se remettre à fonctionner. C’est à peu près ce qui est arrivé à un utilisateur des nouveaux AirTags d’Apple.

Frustré qu’il n’y ait pas une flèche qui indique où se trouve son portefeuille, il raconte sur Reddit avoir tapoté sur son nom cinq fois. Et là, miracle, un mode développeur caché est apparu sous ses yeux, contenant une flèche en direction de son portefeuille. Une vidéo à l’appui est même incluse dans le post.

L’interface du mode développeur. // Source : Youtube : Alex Magri-Olson

L’utilisateur en question, Cyem, utilisait l’option Precision Finding de l’application Localiser (Find My en anglais), qui doit aider à retrouver l’objet attaché à un AirTag, pour peu qu’il soit à moins de 10 mètres de vous. Pour les possesseurs d’iPhone 11 ou iPhone 12 dotés d’une puce U1, les possibilités de l’application sont décuplées puisqu’il est possible d’utiliser l’Ultra Wideband de l’appareil, associé à l’appareil photo, l’ARkit, son accéléromètre et son gyroscope.

Des réglettes à prendre avec des pincettes

L’interface du mode développeur est très touffue et on se doute qu’elle n’était pas supposée être accessible ainsi au public, même si celui-ci peut y accéder facilement, comme nous avons pu le constater. On y voit apparaître un diagnostic et des considérations techniques, comme les coordonnées de l’accéléromètre ou du gyroscope, ou bien la résolution de l’écran.

On peut aussi y choisir le nombre de points présents dans l’animation de l’application. La plupart des utilisateurs n’auront pas une grande utilité de ces informations et ils ne devraient probablement pas toucher aux réglettes visibles à l’écran, à moins de connaître précisément leur utilité.

Pour aller plus loin
Test des Apple AirTags : un sacré soutien de taille pour les gens pommés

Les AirTags sont disponibles pour 35 euros à l’unité, et à 119 euros le pack de 4 balises sur le site d’Apple.

Catégories: Mobile

Computex 2021 : AMD viendra bien parler gaming et nouveaux processeurs

FrAndroid - jeu, 06/05/2021 - 13:26

À l'occasion du Computex 2021, AMD tiendra bien une conférence. Programmée le 1er juin, elle devrait permettre de présenter plusieurs nouveautés, dont les processeurs Threadripper de nouvelle génération et les nouvelles puces GPU mobiles Radeon RX 6000M.

Ici Lisa Su, CEO d’AMD, lors de sa conférence de janvier au CES 2021 // Source : AMD

C’est confirmé, AMD tiendra bien une conférence le 1er juin prochain dans le cadre du Computex 2021. Organisé cette année de façon majoritairement virtuelle, le salon taïwanais se déroulera du 1er au 4 juin à Taipei. On apprend aujourd’hui du TAITRA (organisateur du Computex) que Lisa Su, CEO d’AMD, animera une keynote le jour de l’ouverture du salon, à 10h heure locale (4 heures du matin en France).

Il y sera notamment question d’informatique hautes performances et de solutions graphiques dédiées au gaming. Il n’en faut pas plus pour nous donner d’emblée une petite idée des produits qui seront présentés, au mieux évoqués, par la dirigeante du géant californien.

Threadripper et GPUs Mobiles au programme ?

En matière d’informatique haute performance, AMD devrait présenter ses nouveaux processeurs Ryzen Threadripper, nom de code Chagall, que l’on sait en chantier depuis un moment. Ces puces cibleront notamment les stations de travail en étant motorisées par la nouvelle architecture Zen 3 (déjà déployée sur processeurs de bureau « classiques » et PC portables au travers des gammes Ryzen 5000). Cette nouvelle génération de processeurs Threadripper offrirait un gain de performances comparable à celui observé sur les puces pour serveurs EPYC Milan, lancées en mars, note WCCFTech.

Parallèlement, la firme doit toujours annoncer ses puces GPU mobiles Radeon RX 6000M. AMD ayant déjà promis qu’elles arriveront avant l’été, une présentation lors du Computex est donc fort possible. Ces dernières permettront à AMD de concurrencer un peu mieux Nvidia sur le marché des puces graphiques dédiées sur PC portables.

La marque pourrait enfin profiter de l’événement pour donner des nouvelles de sa prochaine architecture GPU : RDNA 3, qui devrait arriver fin 2022-début 2023, avec un design MCM (Multi-chip Module) et des performances en nette hausse. Selon certaines sources, la future puce Navi 31 serait par exemple capable de développer 3 fois plus de puissance que l’actuelle puce Navi 21 (utilisée par les RX 6900 XT, notamment).

Catégories: Mobile

PS4-PS5 : des joueurs attaquent Sony pour monopole sur la vente de jeux dématérialisés

FrAndroid - jeu, 06/05/2021 - 12:45

Des consommateurs s'en prennent à Sony en class action pour avoir interdit, il y a deux ans, la vente de codes de téléchargement de ses jeux par des vendeurs tiers. Selon les plaignants, les joueurs payeraient en moyenne 175% plus chers leurs jeux en versions digitales.

La bibliothèque de jeux de la PS5 Digital Edition // Source : Frandroid

Des consommateurs poursuivent Sony Interactive Entertainment LLC, la branche console et jeux vidéo de Sony, pour pratique d’un monopole illicite. Ils leur reprochent de restreindre la vente de jeux PlayStation à son unique store.

Dans cette class action déposée en Californie, les joueurs font référence au fait que Sony a retiré l’autorisation à des revendeurs tiers (comprenant Amazon, Best Buy Co ou Walmart) de vendre des codes de téléchargement pour des jeux PlayStation il y a de cela deux ans.

Les consoles sans disques dans la balance

Résultat, le Playstation Store de Sony serait devenu la seule source pour des versions numériques de ses titres, ajoutent les plaignants. « Le monopole de Sony lui permet d’appliquer des prix hors de toute compétition sur ces jeux dématérialisés, qui sont beaucoup plus chers que leurs versions physiques vendues dans un marché compétitif », indique les consommateurs à l’origine de l’action collective. La plainte considère que les joueurs sont amenés à payer 175% plus cher pour un jeu téléchargé que pour sa version physique.

Pour aller plus loin
PS5 ou PS5 Digital Edition : quel modèle faut-il choisir ?

Il s’agit là d’un problème assez courant dans l’industrie, qui est rendu encore plus vif depuis que Sony et Microsoft ont tous deux proposé des modèles de leurs nouvelles consoles sans lecteurs de disque, avec la PS5 Digital Edition et la Xbox Series S.

La PlayStation 5 Digital Edition // Source : Frandroid

Signalons tout de même que l’argument de la concurrence qui permettrait de baisser les prix des jeux ne se vérifie que très peu dans la réalité. Dans le cas des jeux Nintendo par exemple, dont on peut trouver des codes de téléchargement assez facilement sur Amazon, les prix pratiqués par les revendeurs tiers sont souvent les mêmes que ceux disponibles sur le Nintendo eShop. Là aussi, cela donne des jeux en boîte qui coûtent généralement autour de 45 euros, là où le prix pour des codes de téléchargement de jeux s’élève bien souvent à 60 euros, malgré la concurrence.

Pour aller plus loin
Surprise ! Nintendo lance un jeu pour créer vos propres jeux Switch avec l’Atelier du jeu vidéo

Les procès pour monopole se multiplient

Depuis quelque temps, les procès pour monopole se multiplient dans le monde de la tech, et en particulier autour d’Apple. La marque à la pomme est poursuivie aux États-Unis par le développeur et revendeur de jeux Epic Games, qui l’accuse d’interdire la concurrence à son App Store. Celui-ci lui permettrait d’appliquer une commission de 30% sur tous les achats. On pense aussi à Spotify qui poursuit Apple, ce coup-ci en Europe, pour sa commission appliquée sur les abonnements premium au sein de l’App Store, qui gonflerait artificiellement les prix. Là aussi, on peut peut-être parler de monopole, du fait qu’il est impossible pour les utilisateurs de contourner l’App Store, contrairement à ce qui se pratique sur le Play Store de Google.

Pour aller plus loin
Apple, Google, Amazon, Xbox… combien les stores font-ils payer les développeurs ?

À chaque fois qu’il est question de procès pour monopole, toute la question est de définir ce qu’est un marché, pour savoir s’il y a monopole ou pas. Dans le cas de la PlayStation 5, si on prend pour référence le marché du jeu vidéo dans son ensemble, alors il n’y a pas de position exclusive, puisque Sony y affronte un grand nombre de concurrents. En revanche, on peut aussi considérer que les jeux PlayStation ne peuvent tourner que sur des machines de Sony, et que par conséquent, ils appartiennent à un marché bien à eux. Alors, si Sony est le seul vendeur de ce marché, l’expression monopole apparaît correcte. Cette bataille de définitions d’un marché, ce sera tout l’enjeu du procès, si les plaignants et Sony ne trouvent pas un accord amiable avant cela.

Retrouvez toute l'actualité de Sony PlayStation 5

Catégories: Mobile

Samsung : des puces plus rapides grâce à une conception inspirée d’Intel

FrAndroid - jeu, 06/05/2021 - 12:30

C'est officiel, Samsung a dévoilé sa nouvelle technologie 2.5D « I-Cube4 ». Proche dans l'idée à ce que propose Intel avec son design 3D Foveros, cette nouvelle méthode de fabrication de puces devrait permettre de nouvelles avancées intéressantes, entre autres pour nos smartphones.

Samsung s’inspire des travaux conduits notamment par Intel pour lancer une nouvelle technologie 2.5D pour ses puces // Source : Samsung

Que diriez-vous d’une nouvelle technologie de fabrication qui permettrait aux puces de vos futurs smartphones de gagner à nouveau en efficacité énergétique et en performances ? C’est la raison d’être de la technologie « I-Cube4 » présentée aujourd’hui par Samsung. En reprenant sous une autre forme le concept d’empilement 3D, déjà utilisé par la technologie « X-Cube » (lancée l’année dernière par Samsung), cette nouvelle méthode va, elle aussi, permettre à au géant coréen d’ajouter des éléments hétérogènes et plusieurs die sur une seule et même puce.

Pour rappel, l’un des précurseurs en la matière est Intel, qui travaille depuis plusieurs années sur l’empilement 3D, notamment au travers de son design Foveros, employé par exemple sur les processeurs Lakefield.

Un assortiment de composants ajoutés sur une même puce

Dans la présentation de sa nouvelle technologie « I-Cube4 », Samsung indique qu’elle permet placer horizontalement de multiples dies logiques (comme des unités CPU, GPU ou NPU) et de la mémoire de type HBM (High Bandwidth Memory) sur un interposeur, qui repose lui-même sur un substrat (support de silicium). De cette façon, des éléments hétérogènes sont regroupés sur une unique puce et fonctionnent ensemble.

L’intérêt de cet assemblage est notamment de permettre de meilleures performances. Par exemple, la communication entre les dies logiques et la mémoire se fait encore plus vite puisque ces deux éléments sont ici attenants. Samsung estime que cette nouvelle technique pourra être utilisées pour fabriquer des puces aux vocations variées, allant de l’IA à la 5G en passant par le Cloud ou les centres de données.

Le géant coréen explique par ailleurs avoir amélioré le rendement de sa production en misant sur un test de présélection permettant d’identifier les éléments défectueux en cours de fabrication. De cette façon, Samsung explique pouvoir supprimer des étapes superflues dans son processus, réduire les coûts de production, mais aussi améliorer les délais d’exécution. Difficile toutefois de savoir si cela aura un impact direct sur les pénuries de puces en cours.

La firme explique par ailleurs travailler sur une autre technologie d’empilement : « i-Cube6 ». Plus perfectionnée encore elle devrait synthétiser les travaux de Samsung sur les interfaces 2.5D et 3D pour accoucher d’un résultat encore plus abouti.

Catégories: Mobile

Pages

S'abonner à Sleepy SME agrégateur